Archives de catégorie : DOSSIERS

Cancer du sein : les hommes également concernés

Le cancer du sein, très répandu chez les femmes, touche aussi les hommes. Chaque année, 550 d’entre eux environ sont atteints par la maladie.

Plus rare que chez la femme

Alors que le cancer du sein est le plus souvent diagnostiqué chez la femme, il touche aussi les hommes pour environ 1% des cas en France. Même si leurs seins ne sont pas développés comme les femmes, les hommes possèdent également du tissu mammaire.

Les symptômes du cancer du sein sont similaires à ceux de la femme. Il peut s’agir d’une masse dure et indolore, d’un écoulement ou saignement du mamelon, d’une douleur au sein ou d’un mamelon inversé. Certains facteurs de risque connus comprennent les antécédents familiaux de cancer du sein, l’exposition à la radiation mais aussi la cirrhose.

Un cancer diagnostiqué à un stade avancé

Certains symptômes restent difficiles à identifier du fait que ce cancer atteint peu les hommes. Une boule peut faire penser à un kyste anodin. Le cancer du sein ne concerne que 0,5% des cancers chez l’homme. De plus, il est généralement diagnostiqué à un stade avancé. Franck, un informaticien, atteint du cancer du sein a été diagnostiqué à 41 ans. Il explique dans Le Figaro : « Un soir chez moi, j’ai senti une boule indolore au niveau de mon sein gauche. Sur le coup, je ne me suis pas inquiété, j’ai pensé « on verra demain » ».  Le médecin lui dit que ça peut être un kyste mais il lui propose de faire une mammographie. Les résultats montrent une tumeur cancéreuse de 2 centimètres par 1,5.

Le diagnostic s’établit en moyenne vers 60 ans. Selon le stade du cancer, le patient peut subir une mastectomie qui consiste à exciser le sein touché par le cancer. Lorsque ce dernier a eu le temps de se propager (métastases), des séances de chimiothérapie sont également prescrites au patient. Des séances de radiothérapie permettent ensuite d’utiliser les rayons pour détruire ou endommager les cellules cancéreuses.

Cancer du sein : l’hormonothérapie plus néfaste que la chimiothérapie

Cancer du sein : l'hormonothérapie plus néfaste que la chimiothérapie

Vendredi 1er novembre 2019

Suite à un cancer du sein, l’hormonothérapie dégraderait davantage la qualité de vie des patientes que la chimiothérapie. 

Des effets indésirables

Les femmes ménopausées ayant un cancer du sein subiraient des effets indésirables plus importants avec une hormonothérapie en comparaison avec une chimiothérapie. Des oncologues du premier centre de lutte contre le cancer, Gustave Roussy, ont étudié 4.262 femmes atteintes d’un cancer du sein. 

Les chercheurs ont examiné la qualité de vie de ces femmes au moment du diagnostic, puis une à deux années suivant le traitement. Pour lutter contre le cancer, ces femmes ont subi une chirurgie et pour certaines de la chimiothérapie et/ou de la radiothérapie. Ensuite, pendant cinq années au minimum, 75% à 80% de ces personnes ont suivi un traitement d’hormonothérapie. Ce traitement consiste à agir sur certaines hormones qui stimulent les cellules cancéreuses. L’hormonothérapie est soit utilisée seule ou en complément d’autre traitements. 

Des séquelles importantes dues à l’hormonothérapie

Deux ans après le diagnostic, les scientifiques ont noté des séquelles plus importantes chez les patientes ayant suivi une hormonothérapie. Leur qualité de vie s’est vu diminuer, notamment pour les femmes ménopausées. Au contraire, les chercheurs ont noté un impact de la chimiothérapie plus important de la qualité de vie chez les patientes non ménopausées principalement sur la détérioration des fonctions cognitives.

L’auteur de l’étude, le Dr Vaz-Luis, a indiqué : « Il est primordial à l’avenir que nous puissions prédire quelles femmes vont développer des symptômes sévères avec les traitements antihormonaux afin de pouvoir mieux les accompagner » comme le rapport l’Inserm. L’hormonothérapie permet d’éviter les rechutes des cancers hormono-dépendants, qui représentent 75% des cancers du sein. Toutefois, il est essentiel de prendre en charge les symptômes des patientes qui subissent une dégradation de la qualité de vie, qui se traduit par de la dépression ou les douleurs musculo-squelettiques. 

Stéphanie Haerts

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Pourquoi un mauvais sommeil provoque des maux de ventre

Pourquoi un mauvais sommeil provoque des maux de ventre

Mardi 24 septembre 2019

Une étude réalisée par des chercheurs portugais, nous explique pourquoi un mauvais sommeil augmenterait le risque de maux de ventre et d’obésité. 

Des cellules immunitaires perturbées qui provoquent une inflammation au niveau du ventre

Selon une étude réalisée par des chercheurs portugais et publiée le 18 septembre dans la revue Nature, un mauvais sommeil peut provoquer des maux de ventre. Henrique Veiga-Fernandes, un des auteurs de l’étude, explique la démarche des scientifiques : « Nous nous sommes demandé si les cellules immunitaires de l’intestin étaient influencées par l’horloge circadienne du cerveau » lit-on sur le site Santé magazine.

Or, il s’avère que parmi les cellules immunitaires présentes dans l’intestin, une catégorie (les ILC3) est sensible aux perturbations chronobiologiques et réagit en provoquant une inflammation importante. Henrique Veiga-Fernandes nous explique le rôle des ILC3 : « Ces cellules remplissent des fonctions importantes dans l’intestin : elles combattent les infections, contrôlent l’intégrité de l’épithélium intestinal et favorisent l’absorption des lipides ».

Les travailleurs de nuit, plus sujets aux troubles de l’intestin

Conséquence d’un sommeil perturbé : un risque d’inflammation intestinal plus important que d’habitude ainsi qu’un risque d’obésité. Une réalité à prendre en compte, notamment pour les personnes qui travaillent la nuit.

Cette étude s’ajoute à une série de découvertes déjà réalisées par Henrique Veiga-Fernandes et son équipe. Ils sont parvenus notamment à établir de nouveaux liens entre le système immunitaire et le système nerveux. Le corps humain n’a décidément pas fini de dévoiler ses secrets.

Perrine Deurot-Bien

 

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84 % des Français estiment que les écrans abîment leur vue

84 % des Français estiment que les écrans abîment leur vue

Le 25 septembre 2019

Les Français s’inquiètent de leur santé visuelle. Selon le baromètre Expert Santé Visuelle (ESV), 84% d’entre eux considèrent que les écrans affectent leur vue. De Plus, 70% des actifs souffrent de sécheresse oculaire.

Les effets néfastes des écrans

A l’occasion de l’édition 2019 du Mondial de l’Optique, les opticiens « Experts en Santé Visuelle » ont révélé les inquiétudes des Français concernant leur santé visuelle, plus particulièrement du fait des écrans. En effet, selon l’étude, 97% des participants sont préoccupés par leur santé visuelle. Ils décrivent une gêne oculaire qui ne se résorbe pas malgré le port de lunettes.

De plus en plus de Français s’interrogent sur l’impact des écrans et les changements des habitudes quotidiennes, les amenant à passer plus de temps sur leur PC ou leur Smartphone. Ils pensent, pour 84% d’entre eux, que les écrans abîment leur vue. De plus, 94% des moins de 30 ans sont convaincus que les écrans sont dommageables. D’ailleurs, depuis 2007, le syndrome de déficience numérique a été clairement identifié. Cette fatigue visuelle des yeux est apparue du fait de l’exposition aux écrans numériques et à la lumière bleue.

Mieux s’équiper

Malgré la prise de conscience, adultes comme enfants passent de nombreuses heures sur les écrans, en moyenne 2h45 par jour pour les plus jeunes. Les yeux piquent, pleurent et sont irrités. Les personnes peuvent également subir une sécheresse oculaire, des maux de tête mais aussi des tensions dans le cou et le dos. Pour mieux protéger leurs enfants, 4 répondants sur 10 ont indiqué avoir acheté des lunettes visant à protéger les yeux de leurs enfants. 

D’autres solutions sont à mettre en place pour se protéger de ce syndrome. Il est nécessaire de contrôler régulièrement sa vue par un professionnel en santé visuelle, qui pourra effectuer les examens nécessaires et proposer le matériel optique le plus adapté. De plus, vous bénéficierez de conseils quant à la posture afin de soulager vos yeux ainsi que vos autres maux.

 

Stéphanie Haerts

À lire aussi : Avoir une bonne vue plus longtemps

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L’infertilité et le cancer de la prostate seraient liés

L'infertilité et le cancer de la prostate seraient liés

Le 26 septembre 2019

Selon une étude suédoise, les hommes ayant recours à des techniques d’assistance médicale à la procréation ont un risque plus élevé de développer un cancer de la prostate à un âge avancé.

Des causes communes

Des chercheurs ont étudié le lien entre fertilité et développement du cancer de la prostate. Ces deux problèmes de santé sont associés aux hormones sexuelles masculines. Les scientifiques ont identifié les participants devenus pères entre 1994 et 2014 qui ont eu un cancer les vingt années suivant la naissance de leur enfant.

Les résultats publiés dans le British Medical Journal (BMJ) montrent que les hommes ayant fait appel à des techniques d’assistance médicale à la procréation, avaient un risque plus élevé de développer un cancer de la prostate en comparaison à ceux qui étaient devenus parent naturellement.

Des problèmes liés aux hormones sexuelles

Parmi les hommes devenus père par fécondation in vitro, ICSI (injection d’un seul spermatozoïde dans l’ovocyte) et non assistés, 77 (0,37%), 63 (0,42%) et 3244 (0,28%), respectivement, ont été diagnostiqués comme ayant un cancer de la prostate.

Les auteurs ont noté que les hommes ayant utilisé l’ICSI sont les plus à risque. Cette technique est d’ailleurs associée à un risque de cancer précoce. Le mécanisme qui relie l’infertilité et le cancer de la prostate n’a pas encore été identifié. L’étude précise qu’un dépistage précoce est nécessaire. Toutefois, deux spécialistes d’endocrinologie à l’Imperial College de Londres ont souligné que, pour le moment, le dépistage n’a pas prouvé une amélioration du taux de survie.

Stéphanie Haerts

À lire aussi : La prévention du cancer de la prostate  

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L’oignon et l’ail pourraient protéger contre le cancer du sein

L'oignon et l'ail pourraient protéger contre le cancer du sein

Le 27 septembre 2019

Une nouvelle recherche a analysé la relation entre la consommation d’oignons et d’ail chez les femmes à Porto Rico et suggère qu’ils peuvent réduire considérablement le risque de cancer du sein.

Une diminution du risque de cancer

Les oignons et l’ail font partie de l’espèce allium, avec les poireaux, la ciboulette et des centaines d’autres espèces. Ils sont utilisés depuis des centaines d’années pour divers problèmes de santé. Des chercheurs américains ont étudié la relation entre la consommation d’ail et d’oignons dans une sauce portoricaine et le cancer du sein.

Plusieurs études avaient déjà montré que la consommation d’ail et d’oignon pouvait réduire le risque de cancer colorectal, gastrique et de la prostate. Toutefois, les chercheurs de l’Université de Buffalo ont examiné une population de femmes à Porto Rico. Plusieurs raisons les ont amenés à choisir cette population. Premièrement, la ville de Porto Rico enregistre un taux de cancer du sein plus faible qu’aux États-Unis, ce qui en fait une population importante à étudier. Deuxièmement, un condiment appelé « sofrito », composé principalement d’ail et d’oignons, est une sauce portoricaine traditionnelle, largement consommée sur l’ensemble de l’île des Caraïbes.

La sauce sofrito associée à une réduction de 67% du risque de cancer du sein

Les chercheurs, qui ont publié les résultats de leurs découvertes dans la revue Nutrition and Cancer, ont utilisé les registres des hôpitaux et des cliniques pour identifier 314 femmes âgées de 30 à 79 ans atteintes d’un cancer du sein entre 2008 et 2014. Les chercheurs ont également inclus 346 participantes témoins choisies en fonction de l’âge et du lieu de résidence. Les participantes témoins n’avaient pas d’antécédents de cancer, mis à part un cancer de la peau sans mélanome. Les chercheurs ont utilisé un questionnaire pour connaître les habitudes alimentaires et la consommation totale d’oignons et d’ail, y compris la consommation de sofrito. L’équipe a tenu compte de facteurs tels que l’âge, les antécédents familiaux, l’éducation, l’indice de masse corporelle, le tabagisme, etc.

Les scientifiques ont découvert une association entre la consommation modérée et élevée d’oignons et d’ail et les cas de cancer du sein. Ils ont noté que chez les femmes portoricaines, la consommation combinée d’oignons et d’ail, ainsi que de sofrito, étant en lien avec la diminution du risque de cancer du sein. Plus précisément, les auteurs écrivent que « la consommation de sofrito, lorsqu’elle a été examinée seule, était inversement associée au cancer du sein; chez les personnes consommant du sofrito plus d’une fois par jour, le risque avait diminué de 67%, par rapport aux personnes qui n’en consommaient jamais ». Bien que l’étude soit observationnelle et ne puisse expliquer les mécanismes à la base des résultats, les chercheurs soupçonnent que les flavonols et les composés organosulfurés en abondance dans les oignons et l’ail soient responsables des effets anticancéreux.

Stéphanie Haerts

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Arrêtez de boire du thé en sachet, il contient beaucoup de plastique

Arrêtez de boire du thé en sachet, il contient beaucoup de plastique

Vendredi 27 septembre 2019

Selon une étude publiée le 25 septembre dans la revue ACS Environmental Science & Technology, une tasse de thé préparée avec un sachet, contiendrait des milliards de microplastiques. Explications.

Des milliards de microplastiques dans votre tasse de thé

Les amateurs de thé achètent leur thé en vrac, le mettent à infuser dans de l’eau à 95 degrés et le boivent sans sucre ni lait. Et ils ont bien raison de ne pas utiliser de sachet ! Selon une étude publiée le 25 septembre dans la revue ACS Environmental Science & Technology et réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université McGill (Canada), les sachets contiendraient une importante quantité de microplastiques.

On savait déjà que l’eau en bouteille et le sel de table contenaient des microparticules de plastique, désormais il faut ajouter le thé à la liste. Mais pas n’importe quel thé, il s’agit ici de celui qui est conservé dans des sachets. D’après les chercheurs qui en ont analysé plusieurs, provenant de différentes marques, une tasse de thé préparée à partir d’un sachet, libèrerait 11,6 milliards de microplastiques et 3,1 milliards de particules nanoplastiques.

Un problème lié aux sachets

Une tasse de thé contiendrait donc 13 à 16 microgrammes de plastique, soit beaucoup plus que certains aliments. Le sel, par exemple, contiendrait 0,005 microgrammes de plastique par gramme. Cette quantité importante de microplastique s’explique par l’utilisation de plastique dans la fabrication du sachet, notamment pour le sceller.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), rien ne prouve à ce jour que l’ingestion de microplastiques présente un risque pour l’homme. Néanmoins, l’équipe canadienne a réalisé des tests sur des puces d’eau. Résultat : les microparticules de plastique ont des effets comportementaux et des malformations développementales sur les puces. À choisir, mieux vaut donc acheter du thé en vrac ou dans un sachet en tissu…

Perrine Deurot-Bien

À lire aussi : Un humain ingère jusqu’à 5 grammes de plastique par semaine

 

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Médicaments opioïdes : une addiction dangereuse

Médicaments opioïdes : une addiction dangereuse

Le 30 septembre 2019

Encore trop méconnue, l’addiction aux médicaments opioïdes est devenue un véritable problème de santé publique en France. Chaque année, 12 millions de Français consomment des antidouleurs pour faire face aux douleurs chroniques. Dans le même temps, le nombre d’intoxications et de décès est également en forte hausse.

De plus en plus d’intoxications

Alors que les États-Unis sont confrontés à une crise sanitaire face aux médicaments antidouleurs, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) enregistre quatre décès par semaine dus à une overdose d’opioïdes en France. En France, les hospitalisations en lien avec la consommation d’antidouleurs a bondi de 146% en quinze ans.

Pour prévenir les excès, la réglementation interdit depuis juillet 2017, les opioïdes dits « faibles » tels que la codéine ou le Tramadol qui doivent désormais être prescrits sur ordonnance. Les opioïdes forts comme la morphine sont délivrés sur ordonnance sécurisée. Toutefois, leur consommation a augmenté de 120% ces trois dernières années.

Des associations de médicaments dangereuses

Les opioïdes peuvent causer des nausées, une sécheresse de la bouche et de la somnolence. Un surdosage peut se manifester par des troubles de l’attention, des contractions musculaires et des difficultés à respirer, principales responsables de décès en cas de surdosage. Pour éviter l’overdose, il est capital de ne pas prendre d’autres médicaments qui ont les mêmes effets tels que les benzodiazépines comme le Valium®, le paracétamol à fortes doses ou les anxiolytiques. 

C’est ce qui a provoqué le décès de Joseph, un adolescent de 18 ans mort le 29 décembre 2016. Le jeune homme a été victime d’une overdose d’opiacés en avalant des cachets antidouleurs et des anxiolytiques. Face à ces surdoses, il est nécessaire d’informer au mieux les patients et de rester vigilant afin d’éviter les addictions. L’ANSM a mis en place une surveillance de ces médicaments par le biais de son réseau d’addictovigilance. Pour prévenir la crise sanitaire, un antidote, la naloxone, peut également être injectée en cas de surdose pour arrêter l’action des opioïdes.

Stéphanie Haerts

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L’optimisme réduit le risque de crise cardiaque ou d’AVC

L’optimisme réduit le risque de crise cardiaque ou d’AVC

Une étude américaine confirme les bienfaits de l’optimisme sur la santé. Ce trait de caractère réduirait en effet le risque de décès prématuré, de crise cardiaque et d’AVC.

L’optimisme réduit d’un tiers le risque de crise cardiaque ou d’AVC

Avoir un caractère optimiste est non seulement bénéfique pour votre entourage qui profite d’une personne agréable à vivre au quotidien, mais aussi pour votre santé. Selon une étude publiée dans la revue médicale JAMA Network Open, les personnes qui présentent ce profil ont un tiers de risque en moins de faire une crise cardiaque ou un AVC.

Mais les bienfaits sur la santé d’un caractère optimiste ne s’arrêtent pas là. L’étude affirme en effet que les personnes optimistes sont moins susceptibles (à 14%) de mourir prématurément, quelle qu’en soit la cause, y compris les maladies cardiovasculaires, le cancer, la démence et le diabète.

Pour être en bonne santé, adoptez la « positive attitude »

Pour tirer ces conclusions, une équipe de chercheurs américaine a fait appel à 230.000 participants venant des États-Unis, d’Europe, d’Israël et d’Australie et les a suivis sur une période de 14 ans. Les résultats ont aussi permis au professeur Alan Rozanski, principal auteur de l’étude et cardiologue à New York, de souligner que la promotion de l’optimisme et la réduction du pessimisme « peuvent être importantes pour la santé préventive ».

Voici donc une bonne raison de voir la vie du bon côté et d’arrêter de broyer du noir. À quand les campagnes de prévention où, en plus de conseiller de faire de l’exercice et d’adopter une alimentation saine, elles encourageront à avoir la « positive attitude » ?

Perrine Deurot-Bien

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La ligue contre le cancer dénonce les effets néfastes des bières ultra-fortes

La ligue contre le cancer dénonce les effets néfastes des bières ultra-fortes

Mardi 1er octobre 2019

Réputée pour être une boisson peu alcoolisée, la bière séduit les jeunes. Pourtant, certaines canettes affichent un taux d’alccol très élevé. Un « attentat à la santé des jeunes » selon le président de la ligue contre le cancer.

La bière, une boisson qui peut être fortement alcoolisée

Axel Kahn, le nouveau président de la ligue contre le cancer tire la sonnette d’alarme. Selon ce généticien, les bières fortement alcoolisées sont « un attentat à la santé des jeunes ». Alors que la plupart sont à 4-5 voire 6-7 % d’alcool, on voit émerger des gammes à 14%, et même à 16 ou presque 17% ! » s’alarme le professeur.

C’est pourquoi, dans un article publié le 30 septembre dans Le Parisien, il demande que la réglementation soit durcie. En effet, ces fameuses bières sont bien plus alcoolisées qu’elles n’en ont l’air. En boire 50 cl reviendrait, selon le journal, à boire l’équivalent d’une bouteille de vin presque entière.

Légiférer pour protéger la santé des jeunes

Problème, ces bières fortement alcoolisées sont vendues en canettes à un prix modique et sont par conséquent particulièrement appréciées des jeunes et « du peuple de la rue » explique Axel Kahn. Pour endiguer le phénomène, le président de la ligue contre le cancer demande « aux autorités d’étudier la question et de légiférer ».

Il propose deux solutions. La première consiste à enlever la mention « bière » aux boissons qui n’en sont pas vraiment en réalité (en raison d’ajout de sucres et de levures). La seconde proposition quant à elle consiste à augmenter la taxe en fonction du taux d’alcool, ce qui, mécaniquement, augmenterait le prix de ces bières. Reste à savoir comment les autorités sanitaires vont réagir.

Perrine Deurot-Bien

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