Archives par mot-clé : Aliments

Ces aliments qui luttent contre l’ostéoporose

Le 25 octobre 2016.

L’ostéoporose touche des millions de français, mais n’est pas une fatalité. Voici quelques pistes alimentaires pour contrer ces pertes osseuses.

Le calcium, numéro 1 sur la liste

L’ostéoporose touche entre 2,5 et 3,5 millions de femmes en France. On parle surtout des femmes, mais la maladie touche aussi parfois les hommes. Ce n’est pas une fatalité de l’âge, car on peut lutter contre en privilégiant une alimentation équilibrée et un mode de vie sain. Tabac et alcool sont donc à modérer, voire à éviter !

Cette maladie osseuse entraîne des douleurs, mais surtout fragilise les os. La fracture devient alors très fréquente, même si le choc est léger. Certains patients ont simplement éternué…Pour prévenir cet état, il est indispensable de suivre quelques indications alimentaires.

La réserve de calcium se situe en majorité dans les os. Nul besoin pour autant de boire des litres de lait ! Les fruits oléagineux tels que les amandes, noisettes, noix de toute sorte sont excellents pour renforcer les os et maintenir son taux de calcémie(taux dans le sang). Les poissons gras comme la sardine sont aussi riche, ainsi que certains légumes tels que le choux, les haricots blancs ou les brocolis.  L’eau minéral augmente aussi les sources d’apport de calcium. Le docteur Ménard, spécialiste et auteur « Ostéoporose, des aliments pour se soigner » (ed.Grancher) précise que « d’autres aliments comme les sulfates gênent l’absorption du calcium« .

Ne pas oublier la vitamine D

Jaune d’oeuf, saumon, thon, morue, sardine, hareng, foie de veau, agneau, sont autant de sources d’apport en vitamine D, vitamine indispensable au métabolisme osseux et intervenant dans l’absorption du calcium comme le précise le docteur Ménard.

Les protéines sont également recommandés pour renforcer les os. Privilégier alors volailles, cabillaud, lentilles, tofu, haricots. Alors, avant de passer par l’étape médicaments, tous en cuisine !

À lire aussi : Ostéoporose et réalités occultées

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Alzheimer : certains aliments sont liés à un risque accru

Les facteurs de risque les plus importants pour la maladie d’Alzheimer semblent liés à l’alimentation, selon les auteurs d’une étude publiée dans le Journal of the American College of Nutrition (JACN).

Par exemple, rapportent-ils, lorsque le Japon est passé du régime alimentaire japonais traditionnel à l’alimentation occidentale, la prévalence de la maladie est passée de 1 % en 1985 à 7 % en 2008, avec un délai de 20 à 25 ans.

William B. Grant, du Sunlight, Nutrition and Health Research Center, a réalisé une revue de littérature et mené une nouvelle étude mettant en relation la prévalence de la maladie d’Alzheimer dans 10 pays (Brésil, Chili, Cuba, Égypte, Inde, Mongolie, Nigéria, Corée, Sri Lanka, États-Unis) avec les données concernant les aliments vendus dans ces pays, 5, 10 et 15 ans plus tôt que les données de prévalence.

Les ventes de viande et de produits d’origine animale (sans inclure le lait), 5 ans avant les données de prévalence de la maladie, étaient en plus fortes corrélations avec celles-ci.

Étaient également en corrélation, les produits sucrés et les produits laitiers à forte teneur en gras qui caractérisent l’alimentation occidentale. Les études montrent aussi que les fruits, les légumes, les grains, les produits laitiers faibles en gras, les légumineuses et les poissons sont associés à un risque réduit.

Les Américains semblent être particulièrement à risque, chaque personne ayant une probabilité d’environ 4 % de développer la maladie, probablement en partie à cause du régime alimentaire occidental qui tend à inclure une grande quantité de viande.

« Réduire la consommation de viande pourrait réduire de manière significative le risque de maladie d’Alzheimer, ainsi que de plusieurs cancers, de diabète de type 2, d’accident vasculaire cérébral (AVC), et, probablement, de maladie rénale chronique », souligne le chercheur.

« De plus en plus de données provenant d’études écologiques et observationnelles, ainsi que d’études portant sur les mécanismes par lesquels certains aliments peuvent contribuer à la maladie, indiquent que le régime alimentaire occidental – en particulier la grande quantité de viande de ce régime – est fortement associé à un risque de développer la maladie d’Alzheimer et plusieurs autres maladies chroniques », conclut-il.

« Bien que le régime méditerranéen traditionnel soit associé à environ la moitié du risque de maladie d’Alzheimer comparativement à l’alimentation occidentale, les régimes traditionnels des pays tels que l’Inde, le Japon et le Nigeria, avec leur très faible consommation de viande, sont associés à une réduction supplémentaire de 50 % du risque ».

Psychomédia avec sources : Taylor & Francis, JACN.
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Pesticides : détectez-les dans les aliments

Mutuelle-land

Vous craignez de manger des aliments dans lesquels vous soupçonnez la présence de pesticides ? Plus de problème un étudiant français vient de créer un appareil capable de scanner la présence et le taux de pesticides dans les aliments.

Scan Eat : un appareil révolutionnaire dans l’hygiène alimentaire

Un jeune ingénieur français a créé un appareil innovant permettant de scanner et mesurer la présence de pesticides dans les aliments. Avec ce produit innovant, il a remporté le premier prix du concours « Greentech écoles » lancé par le ministère de l’Environnement.

C’est en découvrant une récente technologie de spectromètre infrarouge que l’étudiant de génie s’est rendu compte de l’utilisation quotidienne qu’il pouvait en faire, en analysant notamment les fruits et légumes.

Une aubaine pour ce petit appareil qui pourra d’autant plus servir que d’ici 2018, l’utilisation des insecticides de la famille des néonicotinoïdes seront définitivement interdits.

Ce petit appareil devrait à terme être proposé aux consommateurs, mais sera testé par des experts du déchiffrage des compositions alimentaires.

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10 aliments les plus allergènes

Le 28/04/2016,

Une allergie alimentaire est une réaction de défense du corps à la suite de l’ingestion d’un aliment.

Les symptômes courants sont :

  • picotements et rougeurs, voire gonflement des lèvres, ou de la langue
  • démangeaisons
  • éruptions cutanées
  • crampes d’estomac
  • vomissements et diarrhées
  • respiration difficile, sensation de gorge serrée
  • choc anaphylactique

Dans certains cas, l’allergie peut être très grave et même mortelle.

Il n’existe pas de traitement curatif. L’unique solution consiste à bannir la consommation des aliments allergènes.

En France, les allergies alimentaires sont en hausse. Quels sont ces aliments qui provoquent le plus d’allergies ?

L’œuf

Le blé

Le lait de vache

Les arachides

Les fruits de mer et le poisson

Les fruits à coque

Le soja

La moutarde

Le sésame

Le céleri

Pour en savoir plus sur les allergies alimentaires, consultez notre dossier : allergies alimentaires.

Crédit photo : shutterstock.com

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Le bon choix au supermarché : liste noire des aliments à éviter

Le 12/04/2016

Chaque année, des diététiciens, des nutritionnistes et les journalistes scientifiques du site LaNutrition.fr, recensent la liste des aliments présents dans les grandes surfaces, qu’il est préférable d’éviter. Objectif : préserver la santé du consommateur.

Une vaste enquête

L’édition 2016 du guide « Le bon choix au supermarché » (Editions Thierry Souccar) vient d’être publiée. Il invite, cette année, les consommateurs à se méfier de 323 produits, et de « bannir définitivement » de leur alimentation 107 autres produits. Pour parvenir à ces conclusions, les auteurs de l’enquête ont décortiqué les étiquettes de 800 produits très répandus dans la grande distribution.

Parmi eux, des produits qui ont pourtant bonne réputation comme les yaourts : les Paniers de Yoplait, les Gervita à la fraise ou encore Taillefine 0 % contiennent tous au mois 10 additifs, des conservateurs et des épaississants.

Par ailleurs, le consommateur ne doit pas faire une confiance aveugle au « sans gluten ». « On voit des horreurs », explique Thierry Souccar, l’un des auteurs de ce guide, cité par Europe 1. « On remplace la farine de blé et il faut donner l’illusion que l’on a à peu près le même goût en bouche, que l’on a à peu près le même aspect, donc on met des graisses qui sont souvent de mauvaise qualité, on met des émulsifiants, on a des soupes d’additifs et au final c’est un produit qui est complètement éloigné de l’idéal nutritionnel que l’on recherche ».

Les conseils des diététiciens et des nutritionnistes

Après avoir réalisé cette vaste étude, diététiciens et nutritionnistes recommandent au consommateur de bien lire les étiquettes avant de mettre un produit dans son caddie. Plus la liste d’ingrédients est courte, mieux c’est. Moins il y aura de colorants, d’arômes, de stabilisants et de gélifiants, mieux ce sera.

Les consommateurs sont aussi appelés à privilégier les ingrédients naturels : la farine plutôt que l’amidon modifié, le lait entier plutôt que le lait en poudre ou les protéines de lait, le sucre plutôt que le sirop de glucose, par exemple.

Autre conseil : privilégiez les ingrédients qui sont composés de graisses de qualité (huiles végétales), avec peu ou pas de sucres ajoutés et d’édulcorants, peu ou pas d’additifs et surtout les moins caloriques. En un mot : ouvrez l’œil !

À lire aussi : Bien lire les étiquettes des produits

Crédit Photo : www.BillionPhotos.com – ShutterStock

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Neurologie: Quels aliments soignent et protègent votre cerveau?

MEDECINE – Dans son dernier livre, le docteur américain David Perlmutter fait l’éloge du kéfir, kimchi, de l’ail ou du topinambour…

De l’intestin au cerveau, le lien n’est pas forcément facile à saisir. Pourtant, tout un pan de la médecine, en vogue aux Etats-Unis, envisage de soigner les maladies neurologiques en se penchant sur ce qu’il advient au niveau de notre microbiote ou flore intestinale. Ce terme regroupe l’ensemble des bactéries bénéfiques colonisant l’intestin.

Pour le neurologue américain David Perlmutter, qui publie L’Intestin au secours de votre cerveau (Ed. Marabout, 19,90 euros) le 6 janvier en France, il est donc capital de soigner les bactéries de notre organisme pour chasser dépression, sclérose en plaque, Alzheimer, autisme, etc. Au-delà des conseils classiques invitant à se tourner vers le bio, à fuir les produits transformés, les plats préparés, les conserves, voici les aliments conseillés pour protéger notre cerveau sur le long terme…

Des aliments « pro biotiques » ou contenant des bactéries bénéfiques

Il s’agit là des aliments fermentés, essentiellement des choux et des produits laitiers qui contiennent des bifidobactéries ou lactobacilles de sources naturelles. Selon le médecin ces bactéries jouent de nombreux rôles dans l’organisme : « Elles maintiennent l’intégrité du revêtement intestinal, équilibrent le pH de l’organisme, jouent le rôle d’antibiotique, d’antiviral, régulent l’immunité et contrôlent l’inflammation. »

A déguster : Des yaourts, le kéfir (un produit fermenté à base de lait de chèvre), le kombucha (un thé noir fermenté), le kimchi (un mets traditionnel coréen composé de piments et de légumes), la choucroute, les marinades.

Illustration du kimchi coréen

Des aliments pauvres en glucides

L’objectif est de corriger la tendance à puiser en excès dans les céréales et sucres de notre alimentation moderne. Pour le docteur Perlmutter, « plus (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

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Un compte Instagram qui nous révèle le sucre caché dans nos aliments

capture écran Dealer Sucre

capture écran Dealer Sucre

Sans que l’on s’en rende vraiment compte, nous consommons du sucre au quotidien. Car, et pour ceux qui ne le savent pas encore, le sucre est présent dans la quasi totalité de nos aliments. C’est surtout vrai pour les produits finis, ceux que nous achetons tous les jours. Et alors que l’OMS recommande une consommation maximale de 25 grammes/jour, soit l’équivalent de 5 sucres, un compte Instagram nous dévoile aujourd’hui que nous sommes bien au dessus de cette recommandation. Comment ? En nous montrant à combien de carrés de sucre correspondent nos produits de consommation courante.

Et si la teneur en sucre de certains produits ne devraient pas vous surprendre, on peut dire que certains cachent plutôt bien leur jeu. Nous vous laissons découvrir ce compte qui affiche pour le moment 64 publications en cliquant directement ICI.

« Je cherchais tout simplement une activité créative qui me ressemble. À l’époque où j’envisageais sujets et formes d’expression, je suis tombé sur un documentaire américain ‘FedUp’ qui dénonce la surconsommation de sucre aux États-Unis » a déclaré l’administrateur de ce compte à l’Huffington Post.


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Les meilleurs aliments pour réduire l’inflammation et prévenir le cancer

Tiré du livre de recettes Mieux s’alimenter pendant et après un cancer

 

Puisque l’inflammation chronique sur le plan cellulaire peut mener à l’apparition, à la croissance et à l’invasion des cellules cancéreuses, il semble raisonnable de consommer une variété d’aliments aux propriétés anti-inflammatoires. Parmi les meilleurs d’entre eux, on trouve les herbes et les épices, plus particulièrement le curcuma et l’ail, le gingembre et le safran. Utiliser ces herbes et épices vous apportera deux bienfaits : vous ajouterez des éléments anti-inflammatoires à votre alimentation et vous utiliserez moins de sel pour donner du goût à vos aliments.

 

Le curcuma

Le curcuma vient au premier rang sur la liste des aliments aux propriétés anti-inflammatoires. Les études ont démontré qu’en plus d’avoir ces propriétés, le curcuma – ou plus précisément son ingrédient actif, la curcumine – prévient la prolifération des cellules cancéreuses, agit comme antioxydant, empêche la formation de nouvelles cellules par le cancer et améliore la réponse immunitaire de l’organisme.

 

L’ail

L’ail fait partie de la famille de l’allium, qui inclut également les oignons, les poireaux, la ciboulette et les échalotes. Même si on ne s’entend pas sur les composants de l’ail qui sont responsables de son potentiel anticancéreux, vous n’avez pas besoin d’attendre pour profiter de ses bienfaits sur la santé. Cela dit, vous devriez patienter un peu au moment de le préparer : les chercheurs ont démontré qu’après avoir haché l’ail, vous devriez le laisser reposer environ dix minutes avant de le consommer ou de le faire chauffer. Cette période de repos maximise son potentiel anticancéreux

 

Le gingembre

Le gingembre est classé troisième parmi les épices de la liste des aliments aux propriétés anti-inflammatoires. Le rhizome, ou la racine, se mange frais ou séché. Pour l’utiliser frais, pelez la peau fibreuse avec un économe ou le bord d’une cuillère. Vous pouvez le couper en petits morceaux pour l’utiliser dans des sautés ou en gros morceaux ou en tranches pour faire du thé au gingembre. Le gingembre moulu que vous achetez au rayon des épices de votre épicerie est généralement utilisé pour la cuisson. Les herbes et les épices séchées conservent les bienfaits des épices fraîches. Vous n’avez donc pas à vous borner à n’utiliser que les épices fraîches.

 

Le safran

Le safran est une autre épice qui a un bon potentiel anti-inflammatoire. Le safran provient d’une variété de crocus. Le stigmate est la partie jaune vif, longue et plumeuse à l’intérieur de la fleur de crocus. Il y a quatre mille ans, le stigmate des fleurs de crocus de couleur pourpre était déjà examiné pour ses propriétés médicinales. Depuis ce temps, il est utilisé comme médicament, comme teinture, comme parfum, comme savon pour le corps et comme ingrédient en cuisine. Il existe de plus en plus de données scientifiques selon lesquelles le safran interfère avec la vie des cellules cancéreuses. On a démontré en laboratoire que le safran, en plus de ses propriétés anti-inflammatoires, pouvait tuer les cellules malignes.

 

En plus de conseils, vous trouverez dans ce livre plus de 150 recettes délicieuses, accompagnées de variantes ou d’idées d’adaptations selon les symptômes éprouvés, des grilles de menus quotidiens pour parer aux problèmes nutritionnels les plus courants pendant et après le traitement contre le cancer et un index pour repérer la recette appropriée et voir à quels effets secondaires elle est associée. 

Aussi disponible en format numérique.

 

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Les 6 aliments qui rendent intelligent

Le cerveau ne pèse que 2% de notre poids total, mais il est très gourmand et a besoin d’une alimentation équilibrée et sélectionnée avec soin pour fonctionner et pour être au top. Découvrez les 6 aliments à mettre régulièrement au menu pour être plus intelligent !

Les poissons gras

Le cerveau aime les omégas 3. Plus de la moitié de la masse du cerveau est constituée de lipides, dont 70% sont des acides gras, les omégas 3. Elles sont essentielles dans l’activité des neurones et jouent un rôle important pour la mémoire. Sardine, maquereau, hareng, saumon, mais aussi huile de colza ou de noix vous apportent des omégas 3. A intégrer à vos menus au moins 2 à 3 trois fois par semaine.

Les légumineuses

Le cerveau dépense beaucoup d’énergie pour fonctionner, il est un gros consommateur de sucre.

Mais hors de questions de le nourrir avec des sucres rapides qui font monter les pics de glycémie, mauvaise pour votre prise de poids et désagréable pour le cerveau qui n’aime pas les variations trop rapides! On privilégie les sucres lents des légumineuses (lentilles, pois chiche…), et des céréales complètes.

Le chocolat

La cacao riche en flavonoïdes stimule le flux sanguin vers le cerveau et aide donc à stimuler les performances cognitives.

Les fruits rouges

Fraises, framboises, cassis… On fait le plein de fruits rouges pour faire une cure de vitamine C et de bêtacarotène un antioxydant qui s’attaque aux radicaux libres, ces substances toxiques qui endommagent nos cellules.

Les fruits de mer

Le cerveau combat l’anxiété, la fatigue et la nervosité avec les oligo-éléments (manganèse, cuivre, lithium, zinc et iode). Pour en faire le plein, pensez aux fruits de mer qui apporteront aussi de la vitamine B12 et des protéines, particulièrement la lysine, un puissant neuromédiateur.

Les abats

Notre cerveau est très gourmand en oxygène. Il consomme près de 20% de cette molécule du corps humain. Mais pour apporter au cerveau cette ressource, notre corps a besoin de fer. Cet oligo-élément favorise aussi une bonne mémoire et une bonne concentration. Si on en trouve dans les épinards, il est aussi très concentré dans les abats. Le foie a aussi l’avantage d’être riche en vitamines B qui améliorent la fonction cognitive.

On évite

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Les aliments qui provoquent des flatulences protègent notre flore intestinale

Lâcher quelques flatulences par jour pourrait être le modeste prix à payer pour être en bonne santé.

Selon le site de la radio publique américaine NPR, les légumes comme les brocolis, les choux, le très à la mode kale, les haricots et les lentilles augmentent au bout de seulement quelques jours le niveau de bactéries bénéfiques présentes dans la flore intestinale. Or ces bactéries produisent des gaz instestinaux: elles s’attaquent aux fibres et aux glucides que nous ne digérons pas et les rejettent sous forme de de dioxyde de carbone, d’hydrogène ou de méthane, la plupart du temps sans odeur. Quand elles rejettent du soufre en revanche, les gaz deviennent odorants.

Le gastro-entérologue Purna Kashyap se montre formel:

«Manger des aliments qui causent des gaz est la seule manière pour les bactéries de l’intestin d’obtenir des nutriments. Si nous ne les nourrissions pas avec des glucides, il serait plus difficile pour elles de vivre dans nos intestins.»

D’autant que ces pique-assiettes du colon intestinal, présent par milliers de milliards, créent des molécules qui renforcent le système immunitaire, protègent l’intestin et préviennent les infections.

«Oui, un régime plus riche en fibres produira plus de gaz. Mais éliminer les fibres ne devrait pas être la première option envisagée. Vous ne voudriez pas affamer vos bactéries.»

On estime qu’un individu normal expulse ainsi entre 14 et 18 gaz intestinaux chaque jour. A l’inverse, un régime riche en viande et en fromage peut altérer le type de bactéries présent dans les intestins et favoriser le risque d’inflammation et de maladies de l’intestin, selon une étude publiée dans Nature en décembre 2013.

Ces bienfaits d’une alimentation riche en légumes et en fibres viennent corroborer un nombre croissant de recherches sur le microbiote intestinal et son action sur la santé: déréglé, cet écosystème pourrait être responsable de l’obésité, d’attaques du foie ou encore de cancers du côlon.

Selon Laurent Beaugerie, gastro-entérologue et Harry Sokol, chercheur à l’Inserm et à l’Inra, cités par Le Figaro, des «études suggèrent par ailleurs que les bactéries intestinales pourraient envoyer des signaux au cerveau (et inversement) afin d’induire certains comportements que les chercheurs s’attellent déjà à mieux comprendre[…]». L’autisme et certaines maladies neurologiques pourraient ainsi être traitées en agissant sur ces bactéries…

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