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Les boissons sucrées sont néfastes pour notre cerveau

Les boissons sucrées sont néfastes pour notre cerveau

Le 24 avril 2017.

Ce n’est pas la première étude qui met en lumière les effets désastreux des boissons sucrées pour la santé. En revanche, c’est la première fois que l’on apprend que ces boissons peuvent avoir un impact négatif sur notre mémoire.

Un volume cérébral inférieur à la moyenne

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de la Boston University School of Medicine (aux États-Unis), boire régulièrement des boissons sucrées serait mauvais pour la santé de notre cerveau. Elles pourraient notamment venir perturber notre mémoire et notre capacité d’apprentissage. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont décidé de suivre pendant 10 ans plus de 4 000 personnes.

Les participants ont accepté de se soumettre à des tests cognitifs ainsi qu’à des examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM). Au cours de l’expérimentation, les chercheurs ont ainsi pu observer que ceux qui buvaient au moins 2 verres de jus de fruits, de limonade ou de soda par jour, ou 3 verres de soda par semaine présentaient un volume cérébral inférieur à la moyenne.

Même un verre de soda par jour n’est pas anodin

Mais ce n’est pas tout ; les gros consommateurs de boissons sucrées avaient aussi une mémoire à court terme moins efficace et un hippocampe – l’une des zones du cerveau qui joue un rôle dans l’apprentissage – réduit. Même ceux qui ne consommaient qu’un verre par jour avaient une taille de cerveau inférieur à la moyenne. C’est pourquoi les auteurs de cette étude, publiée dans le journal scientifique Alzheimer’s & Dementia, recommandent de boire des sodas uniquement de manière exceptionnelle.

Mais qu’en est-il des boissons light ? Selon ces travaux, boire des boissons sucrées artificiellement serait aussi dangereux pour la santé : boire au moins un verre de boisson light par jour multiplie en effet par trois le risques de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) et/ou de souffrir d’une démence sénile précoce. En bref, quand vous avez soif, buvez de l’eau, vous éviterez des maladies et aurez une meilleure mémoire.  

Marine Rondot

À lire aussi : Maladies chroniques : les effets néfastes des boissons sucrées

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Autisme : détecter la maladie dans le cerveau des bébés

Autisme : détecter la maladie dans le cerveau des bébés

Le 17 février 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du centre de recherche sur l’autisme de l’hôpital pour enfants de Philadelphia, aux États-Unis, des changements dans le cerveau des enfants de moins d’un an peuvent permettre de prédire un autisme.

L’autisme détectable avant les deux ans de l’enfant

L’autisme est souvent détecté autour des deux ans chez un enfant. Pourtant, il serait possible de diagnostiquer la maladie encore plus tôt. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée dans la revue Nature. Selon ces travaux, les troubles liés à l’autisme pourraient être détectés bien avant le début des symptômes, en associant l’imagerie par résonance magnétique (IRM) cérébrale des bébés avec des algorithmes mathématiques.  

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi une centaine de bébés qui couraient le risque d’être atteints d’autisme, car leur frère ou leur sœur aîné étaient eux-mêmes autistes. Dans le cas d’un aîné autiste, le risque de développer la maladie peut en effet être multiplié par cinq. Leurs cerveaux ont été examinés grâce à l’IRM entre leur 6e mois et leur 2e année. Une quarantaine de bébés à faible risque d’autisme ont également été examinés.

Une croissance rapide du cerveau

Les chercheurs ont ainsi pu constater que chez les enfants qui ont été, plus tard, diagnostiqués autistes, la surface du cortex, c’est-à-dire la couche superficielle du cerveau, avait connu une croissance plus rapide que chez les autres enfants. Ils ont aussi observé que le volume du cerveau de ces enfants qui allaient devenir autistes augmentait très rapidement entre un et deux ans.

En mesurant la surface et le volume du cerveau, ainsi que l’épaisseur du cortex, les chercheurs sont parvenus à calculer le risque d’autisme pour chaque enfant grâce à des modélisations mathématiques. Une approche statistique qui s’est révélée exacte dans 90 % des cas. « Ces travaux apportent la première preuve d’un diagnostic possible avant un an chez les enfants à haut risque », s’est félicité Robert Schultz qui a dirigé ces travaux.

Marine Rondot

À lire aussi : Autisme : les bienfaits du zinc à l’étude

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La salmonelle pour lutter contre le cancer du cerveau

La salmonelle pour lutter contre le cancer du cerveau

Le 17 janvier 2017

Les recherches en sont encore au stade expérimental, mais les résultats sont encourageants. La bactérie salmonelle pourrait avoir un effet destructeur sur les tumeurs cancéreuses du cerveau. 

Des effets positifs sur les rats

Après les phases de tests sur les rats, les scientifiques de l’université de Duke à l’origine de l’étude sont satisfaits. 20 % des bêtes testées allaient mieux après l’injection de salmonelle. Et l’autre nouvelle encourageante, c’est que les 80 % des rats de l’expérience n’allaient pas plus mal. Ils avaient peut-être reçu une dose trop faible pour lutter contre la tumeur. 

Les rats soignés ont ainsi bénéficié de 100 jours de vie supplémentaire, ce qui équivaudrait à 10 ans chez l’humain. Aujourd’hui, seuls 30 % des patients atteints de tumeur au cerveau vivent plus de deux ans après l’annonce du diagnostic. 

Une bactérie transformée

Les scientifiques ont travaillé sur la bactérie avant de la mettre à leur service pour lutter contre ladite tumeur. En effet, elle est génétiquement modifiée et est différente de la bactérie à l’origine d’intoxication alimentaire par exemple. D’après les chercheurs, la technique est beaucoup plus précise que la chirurgie. Et puisque les bactéries sont détoxifiées, il ne devrait pas y avoir d’effets secondaires néfastes pour le patient.

« Ce pourrait être nécessaire de surveiller la progression du traitement et de fournir plus de doses à des moments cruciaux dans le développement du cancer », explique l’un des chercheurs, avant d’ajouter : « Cependant, c’était notre première tentative pour concevoir une telle thérapie, et il y a un certain écart avec le modèle spécifique que nous avons utilisé, donc plus d’expériences sont nécessaires pour être sûrs ».

Maylis Choné

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Le cerveau sous LSD révélé pour la première fois par l’imagerie cérébrale

Pour la première fois, des chercheurs ont observé l’effet du LSD (acide lysergique diéthylamide), une puissante drogue hallucinogène, sur le cerveau.

Les résultats, publiés dans la revue Proceedings de l’Académie nationale des sciences (PNAS), révèlent ce qui se passe dans le cerveau lorsque les gens ont des hallucinations visuelles complexes et les changements qui sous-tendent l’état de conscience profondément modifié que la drogue peut produire.

Robin Carhart-Harris du département de neuropsychopharmacologie de l’Imperial College London et des collègues internationaux ont mené cette étude avec 20 volontaires en bonne santé ayant déjà expérimenté la drogue. Ils étaient assignés au hasard à recevoir un placebo ou une dose de 75 microgrammes de LSD.

Un résultat important est la découverte de ce qui se passe lorsque les gens ont des hallucinations oniriques complexes. Dans les conditions normales, l’information provenant des yeux est traitée dans le cortex visuel (situé à l’arrière du cerveau).

Le chercheur explique : « Nous avons observé des changements cérébraux qui suggéraient que les volontaires “voyaient les yeux fermés” – ils voyaient des choses de leur imagination plutôt que du monde extérieur. Comparativement à la normale, de nombreuses autres régions du cerveau contribuaient au traitement visuel – même si leurs yeux étaient fermés. L’ampleur de cet effet était corrélée avec l’évaluation que les volontaires faisaient de la complexité de leurs visions comparables au rêve. »

L’étude montre aussi ce qui se passe lorsque les gens rapportent un changement fondamental dans la qualité de leur conscience sous LSD.

« Normalement, explique le chercheur, notre cerveau est constitué de réseaux indépendants qui exercent des fonctions distinctes spécialisées, telles que la vision, le mouvement et l’audition – ainsi que des choses plus complexes comme l’attention. Toutefois, sous LSD la séparation de ces réseaux est rompue. »

« Nos résultats suggèrent que cet effet sous-tend l’état de conscience profondément modifié que les gens décrivent souvent au cours d’une expérience de LSD. Il est également lié à ce que les gens appellent parfois la “dissolution de l’ego”, ce qui signifie que le sens normal de soi est remplacé par un sentiment de reconnexion avec eux-mêmes, les autres et le monde naturel. Cette expérience est parfois conceptualisée d’une manière religieuse ou spirituelle – et semble être associée à des améliorations dans le bien-être après que les effets de la drogue ont diminué. »

Le groupe de recherche a aussi montré dans des expériences additionnelles, dont les résultats sont publiés dans la revue European Neuropsychopharmacology, que l’écoute de la musique sous LSD déclenchait des changements intéressants dans la signalisation du cerveau associée aux visions les yeux fermés.

Avec la musique, le cortex visuel recevait plus d’information du parahippocampe, une région impliquée dans l’imagerie mentale et la mémoire personnelle. Plus cette région communiquait avec le cortex visuel, plus les gens rapportaient avoir eu des visions complexes, telles que des scènes de leur vie.

Les chercheurs espèrent que ces résultats ouvrent la voie à ce que ces composés puissent un jour être utilisés pour traiter des troubles psychiatriques. Ils pourraient être particulièrement utiles dans les conditions où des « patterns » de pensées négatives sont devenus enracinés comme dans la dépression ou la toxicomanie, estiment-ils.

« Nous dévoilons enfin les mécanismes cérébraux sous-jacents au potentiel du LSD, non seulement pour guérir, mais aussi pour approfondir notre compréhension de la conscience elle-même », dit Amanda Feilding, coauteure.

Psychomédia avec sources : Imperial College London, PNAS.
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Une atrophie du cerveau accélérée chez les personnes obèses

À partir d’un certain âge, le cerveau des personnes obèses présente une atrophie accélérée de la matière blanche, selon une étude publiée dans la revue Neurobiology of Aging.

La matière blanche est le tissu qui permet la communication entre les différentes zones du cerveau.

Lisa Ronan du département de Psychiatrie de l’Université Cambridge et ses collègues ont mené cette étude avec 473 personnes âgées de 20 à 87 ans.

Ils ont découvert qu’une personne obèse, disons à 50 ans, avait un volume de matière blanche comparable à celui d’une personne mince âgée de 60 ans, soit une différence de 10 ans.

De façon frappante, ces différences n’apparaissaient qu’à partir d’un âge moyen, ce qui suggère une vulnérabilité particulière à partir de cette période.

« Il sera important de vérifier si ces changements pourraient être réversibles avec la perte de poids, ce qui pourrait bien être le cas », souligne Paul Fletcher, coauteur.

Malgré ces différences dans le volume de la matière blanche, aucun lien entre l’obésité et les capacités cognitives telles que mesurées par un test standard semblable à un test de QI, n’a été constaté.

« Nous ne connaissons pas encore les implications de ces changements dans la structure du cerveau », dit Sadaf Farooqi, également coauteur. « De toute évidence, ces résultats doivent être un point de départ pour explorer plus en profondeur les effets du poids, du régime alimentaire et de l’exercice sur le cerveau et la mémoire. »

Illustration : matière grise (brun) et matière blanche (jaune) chez des personnes de 56 ans avec un indice de masse corporelle (IMC) de 19,5 et des personnes de 50 ans ayant un IMC de 43,4.

Psychomédia avec sources : University of Cambridge, Neurobiology of Aging.
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Ce qui est bon pour le coeur est bon pour le cerveau

Le 5 mai 2016.

Avoir une activité physique, notamment parce qu’un médecin vous a dit d’en avoir une pour prendre soin de votre coeur, si vous êtes sujet à des risques cardiaques, a des effets secondaires bénéfiques inattendus : le cerveau en profite aussi ! 

Un cerveau en meilleure santé chez ceux qui prennent soin de leur coeur

Dans une étude réalisée à partir des données publiques de milliers de patients suivis par des hôpitaux new-yorkais, pour des problèmes cardiaques, il est apparu que ceux qui ont suivi les conseils des médecins, à savoir, faire du sport pour faire baisser leur tension et renforcer leur coeur, obtenaient de meilleurs scores aux tests destinés à évaluer leur santé mentale. En clair, les effets positifs du sport sur le système cardio-vasculaire ont aussi des effets positifs sur le cerveau ! 

Les effets de cette activité sportive sur leur cerveau sont nombreux, comparés à ceux qui n’en font pas ou plus : la mémoire à court et à long terme est plus efficace, la vitesse de traitement lors de l’étude d’un problème est réduite, et les fonctions motrices sont préservées. 

Toute activité compte pour du sport

Dans l’étude, il est apparu de manière claire ce qui est pourtant répété souvent : toute activité impliquant le physique peut-être considérée comme du « sport » ! Ainsi, faire ses courses plutôt que de se faire livrer a des vertus pour le système cardio-vasculaire, et donc, pour le cerveau. Mais les activités qui stimulent spécifiquement le cerveau sont également capitales : faire sa déclaration d’impôts, plutôt que la déléguer à un membre de la famille, est en fait une excellente idée pour maintenir son cerveau en bonne santé… 

À lire aussi : Le cerveau et les battements de coeur à l’origine de la qualité de la vue ?

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Antidépresseurs : des conséquences sur le cerveau

Anticholinergiques : mauvais pour le cerveau

Il ne s’agit pas de tous les antidépresseurs mais seulement d’une partie de ces médicaments. Une étude américaine révèle que certains de ces médicaments contre la dépression seraient mauvais pour le cerveau.

De quels anti-dépresseurs s’agit-il ?

Selon des chercheurs de l’Université de l’Indiana aux Etats-Unis, les anti-dépresseurs et plus précisément les anticholinergiques présents dans ce type de traitement ou encore dans les antidouleurs ou les anti-allergies auraient des effets néfastes pour notre cerveau. Cette substance bloquerait le passage de l’influx nerveux entre deux neurones. Conséquences : réactivité du cerveau amoindri, mémoire touchée et ce dès un mois après le début du traitement.

Dans quels médicaments envoie-t-on les anticholinergiques ?

Dans les médicaments anti-allergiques : Theralène® (alimémazine), Zyrtec® (cetirizine), Atarax® (hydroxyzine)

Dans les antidépresseurs : Xanax® (alprazolam), Zyban® (bupropion), Valium® (diazépam), Anafranil® (clomopramine), Deroxat® (paroxétine)

Dans les antidouleurs : Acupan® (néfopam chlorhydrate), Nurophen Plus® (ibuprofène et codéine)

Dans les anti-incontinences : Ditropan® (oxybutynine)

Dans  les médicaments contre les ulcères gastriques comme Tagamet® (cimétidine)

Dans les médicaments contre les diarrhées : Immodium® (loperamide), ou contre l’hypertension artérielle comme Lopressor® (metoprolol), et à l’anticoagulent Coumadine® (coumaphène)

Source : les radins.com

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Manger du chocolat serait bon pour le cerveau

Le 26/03/2016,

Voilà une excellente nouvelle pour les amateurs de chocolat : une récente étude (1) montre qu’il serait bon pour le cerveau.

Au milieu des années 1970, le psychologue Merrill Elias a commencé à suivre les capacités cognitives d’un peu plus de 1000 personnes dans l’état de New York.

L’objectif initial : étudier le lien entre la pression sanguine et les performances cognitives. Et c’est ce qu’ils ont fait pendant des dizaines d’années.

Mais 40 ans plus tard, ils ont eu l’idée de s’intéresser à l’alimentation des participants et ont alors incorporé à l’étude un questionnaire sur les habitudes alimentaires.

Les réponses ont révélé quelque chose d’intéressant : une association positive entre la consommation de chocolat et les performances cognitives.

« On a découvert que les personnes qui mangeaient du chocolat au moins une fois par semaine avaient tendance à avoir de meilleures performances cognitives » affirme Merrill Elias, « c’est significatif et cela touche un certain nombre de domaines. »

Par exemple, le fait de manger du chocolat est associé à une meilleure mémoire visuospatiale, une meilleure mémoire de travail ou un meilleur raisonnement abstrait.

Concrètement, les amateurs de chocolat se souviendraient mieux d’un numéro de téléphone, du contenu d’une liste de courses ou seraient capables de faire plusieurs choses à la fois.

Pour quelle raison le chocolat améliore-t-il les capacités cognitives ?

On ne peut pas le dire avec certitude, mais ce serait grâce aux flavanols contenus dans le cacao, une sous-famille des flavonoïdes, qui sont des antioxydants. Ceux-ci ont un effet positif sur le cerveau.

D’autres composés psychoactifs connus pour stimuler le cerveau, comme les méthylxanthines, sont présents dans le chocolat et pourraient être à l’origine de ces résultats (2).

Selon Merrill Elias, les recherches ne vont pas s’arrêter là. Il va par exemple falloir regarder séparément la consommation de chocolat noir et de chocolat au lait.

(1) Georgina E. Crichton, Merrill F. Elias, Ala’a Alkerwi, Chocolate intake is associated with better cognitive function: The Maine-Syracuse Longitudinal Study, doi:10.1016/j.appet.2016.02.010

(2) Elizabeth A. Gaffan, Peter J. Rogers, Hendrik J. Smit, Methylxanthines are the psycho-pharmacologically active constituents of chocolate, November 2004, Volume 176, Issue 3, pp 412-419

Source : washingtonpost.com

Crédit photo : Roxiller – thinkstockphotos.fr

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Neurologie: Quels aliments soignent et protègent votre cerveau?

MEDECINE – Dans son dernier livre, le docteur américain David Perlmutter fait l’éloge du kéfir, kimchi, de l’ail ou du topinambour…

De l’intestin au cerveau, le lien n’est pas forcément facile à saisir. Pourtant, tout un pan de la médecine, en vogue aux Etats-Unis, envisage de soigner les maladies neurologiques en se penchant sur ce qu’il advient au niveau de notre microbiote ou flore intestinale. Ce terme regroupe l’ensemble des bactéries bénéfiques colonisant l’intestin.

Pour le neurologue américain David Perlmutter, qui publie L’Intestin au secours de votre cerveau (Ed. Marabout, 19,90 euros) le 6 janvier en France, il est donc capital de soigner les bactéries de notre organisme pour chasser dépression, sclérose en plaque, Alzheimer, autisme, etc. Au-delà des conseils classiques invitant à se tourner vers le bio, à fuir les produits transformés, les plats préparés, les conserves, voici les aliments conseillés pour protéger notre cerveau sur le long terme…

Des aliments « pro biotiques » ou contenant des bactéries bénéfiques

Il s’agit là des aliments fermentés, essentiellement des choux et des produits laitiers qui contiennent des bifidobactéries ou lactobacilles de sources naturelles. Selon le médecin ces bactéries jouent de nombreux rôles dans l’organisme : « Elles maintiennent l’intégrité du revêtement intestinal, équilibrent le pH de l’organisme, jouent le rôle d’antibiotique, d’antiviral, régulent l’immunité et contrôlent l’inflammation. »

A déguster : Des yaourts, le kéfir (un produit fermenté à base de lait de chèvre), le kombucha (un thé noir fermenté), le kimchi (un mets traditionnel coréen composé de piments et de légumes), la choucroute, les marinades.

Illustration du kimchi coréen

Des aliments pauvres en glucides

L’objectif est de corriger la tendance à puiser en excès dans les céréales et sucres de notre alimentation moderne. Pour le docteur Perlmutter, « plus (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

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