Archives par mot-clé : cerveau

On nourrit aussi son cerveau !

Parce que la fatigue physique est pesante, il est parfois nécessaire d’adapter notre alimentation. Mais saviez-vous que votre cerveau peut lui aussi être soumis à la fatigue ? Certains apports lui sont donc nécessaires.

C’est une réalité. Pour permettre au cerveau de donner le meilleur de lui-même, c’est-à-dire pour lui donner la capacité de doper nos performances intellectuelles (réflexion, mémorisation, concentration…), notre alimentation joue un rôle majeur. Du sucre, du fer, des oméga 3, des vitamines et minéraux…, en tout 40 substances « pro-QI » lui sont nécessaires à chaque instant. Et avec nos emplois du temps de ministre, des programmes scolaires bien chargés, nos neurones trop souvent sollicités s’épuisent vite. À moins de revoir un peu notre alimentation… Notamment, en veillant à confectionner des repas variés et équilibrés, autrement dit : pauvres en glucides simples (confiseries, biscuits, pâtisseries…) et en graisses saturées, et riches en glucides complexes, viandes maigres et poissons, fruits et légumes.

Le plus : boire de l’eau dès le réveil pour hydrater le cerveau.

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Une greffe de neurones pour réparer le cerveau d’une souris

© A. Gaillard, Inserm

© A. Gaillard, Inserm

C’est une première mondiale et elle a été réalisée par une équipe franco-belge : l’équipe d’Afsaneh Gaillard (Unité Inserm 1084, Laboratoire de neurosciences expérimentales et cliniques, Université de Poitiers) en collaboration avec l’Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire de Bruxelles. Ils ont réussi à réparer le cerveau d’une souris adulte grâce à une greffe des neurones corticaux dérivés de cellules souches embryonnaires.

Le cortex cérébral est une des structures les plus complexes de notre cerveau, il est composé d’une centaine de type de neurones organisés en 6 couches et en de nombreuses aires distinctes sur le plan neuroanatomique et fonctionnel.

Les lésions cérébrales, qu’elles soient d’origine traumatique ou neurodégénérative, entrainent une mort cellulaire associée à des déficits fonctionnels importants. Afin de pallier les capacités limitées de régénération spontanée des neurones du système nerveux central adulte, les stratégies de remplacement cellulaire par transplantation de tissu embryonnaire présentent un potentiel intéressant.

Un défi majeur pour la réparation du cerveau est d’obtenir des neurones corticaux de couche et d’aire appropriées afin de rétablir de façon spécifique les voies corticales lésées.

Les résultats obtenus par les équipes d’Afsaneh Gaillard et de Pierre Vanderhaeghen de l’Institut de Recherche Interdisciplinaire en Biologie humaine et moléculaire de Bruxelles démontrent, pour la première fois, chez la souris, que les cellules souches pluripotentes différenciées en neurones corticaux permettent de rétablir les circuits corticaux lésés adulte sur le plan neuroanatomique et fonctionnel.

Ces résultats suggèrent par ailleurs que la restauration des voies lésées n’est possible que par des neurones de même type que la région lésée.

Cette étude constitue une étape importante dans le développement de thérapie cellulaire appliqué au cortex cérébral.

Cette approche, n’est encore qu’expérimentale (uniquement chez la souris de laboratoire). De nombreuses recherches seront nécessaires avant une application clinique éventuelle chez l’homme. Néanmoins, pour les chercheurs, « le succès de nos expériences d’ingénierie cellulaire, permettant de générer des cellules nerveuses de façon contrôlée et illimitée, et de les transplanter, constitue une première mondiale. Ces travaux ouvrent de nouvelles voies d’approche de réparation du cerveau endommagé, notamment après accidents vasculaires ou traumatismes cérébraux », expliquent-ils.

Ce projet a été financé par Agence Nationale de la Recherche (ANR-09-MNPS-027-01).

Crédit/source : communiqué Inserm


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Utilisation du téléphone portable et cancer du cerveau… association de faits ou causalité ?

©Fotolia

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Utiliser de manière très importante et de façon chronique son téléphone portable pourrait être associé à un risque accru de développer une tumeur cérébrale. Voilà le message principal résultant d’une nouvelle étude cas-témoins qui a passé en revue les habitudes de plus de 1500 Français provenant de 4 régions (Calvados, Manche, Gironde, Hérault) entre 2004 et 2006.

D’après les données de l’étude française publiée ce mois-ci dans la revue Occupational & Environmental Medicine (Gaëlle Coureau et al., Mobile phone use and brain tumours in the CERENAT case-control study. Occup Environ Med doi:10.1136/oemed-2013-101754), il existe une très forte association entre l’importance de la durée d’appel cumulée au cours du temps et le fait de développer un gliome ou un méningiome.

Dans le débat actuel qui peut parfois pousser à l’excès certains commentaires qu’ils soient émis par des journalistes, par des professionnels de la santé ou par tout un chacun, il est important de bien analyser cette étude.

Il s’agit tout d’abord d’une étude cas-témoins rétrospective qui a pour but de montrer un lien entre deux faits. Cette étude n’apporte pas d’élément de preuve montrant qu’un processus A est effectivement la cause réelle d’un phénomène B. Cette remarque est très clairement énoncée par un rapport de l’INSERM qui souligne qu’il s’agit d’une association et non d’une relation de cause à effet !

De plus, comme l’étude en question le rappelle, pour la majorité des utilisateurs qui ne dépassent pas la durée de 15h par mois (soit une durée cumulée de 896 heures), le risque de développer une tumeur cérébrale est identiquement le même que celui d’une population contrôle. Ce risque n’apparaît que lorsque la durée cumulée mensuelle dépasse 15h. Or en France, d’après les dernières données disponibles (sources ARCEP), le temps de communication moyen des Français est de 2h30 par mois.

Sans négliger ou sous-estimer les conclusions de l’étude actuelle, il s’agit donc plus d’une association statistique qui plus est, reste liée à une utilisation très importante du téléphone portable. Un emploi qui n’est – fort heureusement – pas l’habitude de la majorité des utilisateurs.

Autre bémol, les épidémiologues se sont aperçus ces dernières années d’une augmentation sensible du nombre de cas de tumeurs cérébrales, sans qu’aucune cause parfaitement identifiée ou identifiable ne puisse être isolée.

Cette donnée complique donc le tableau puisque, si l’utilisation du téléphone est avérée dans le développement des tumeurs, il est fort probable que cela ne soit pas la seule cause et qu’il s’agisse soit d’un phénomène associé soit d’un phénomène partiellement causal !

N’oublions pas que les premières études cas-témoins qui reliaient l’utilisation du tabac au développement du cancer pulmonaire étaient déjà disponibles dès les années 1920-1930 mais qu’il a fallu attendre les études prospectives des années 1940-1950 pour montrer que le tabac était réellement une cause carcinogène entraînant l’apparition des premières cellules cancéreuses.

On en est encore très loin en ce qui concerne l’utilisation des téléphones portables.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé – Tous droits réservés-
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Fumer du cannabis une fois par semaine modifie le cerveau

Une nouvelle étude scientifique vient de paraître sur les effets du cannabis sur le cerveau, et elle ne va pas plaire aux consommateurs récréatifs. S’il faut souligner que l’étude, effectuée par des chercheurs de la Northwestern University aux Etats-Unis et publiée dans le Journal of neuroscience, porte sur un nombre limité de volontaires (20 fumeurs et 20 non-fumeurs âgés de 18 ans à 25 ans), ses résultats apportent un nouvel éclairage sur les dangers potentiels de la consommation de cannabis.

Il s’agit d’une des premières études à s’intéresser aux effets sur le cerveau chez les fumeurs récréatifs, a déclaré le directeur de l’Institut national sur l’abus de drogue américain à Associated Press.

Dans un communiqué publié par l’univeristé de Northwestern, le co-auteur Hans Breiter explique les résultats:

«Les gens pensent qu’une consommation récréative ne devrait pas poser de problème tant que la personne s’en sort dans son travail ou ses études. Nos données montrent clairement que ce n’est pas le cas. […] Cette étude remet en question de manière importante l’idée selon laquelle une consommation occasionnelle de cannabis n’a pas de conséquences néfastes.»

L’étude a demandé aux volontaires d’estimer leur consommation de cannabis au cours des trois derniers mois, et montre que même ceux qui ne fumaient qu’une ou deux fois par semaine montraient des signes d’anomalies dans deux régions du cerveau, l’amygdale et le noyau accumbens, impliquées respectivement dans les émotions et la motivation, souligne le site Journal de la science. Hans Breiter a déclaré à Associated Press qu’il fallait maintenant mener d’autres études sur le plus long terme pour voir si les changements cérébraux entraînent des symptômes. 

Comme l’écrit le Washington Post, les attitudes culturelles autour du produit évoluent très rapidement aux Etats-Unis:

«La décriminalisation et la légalisation du cannabis, qui étaient inconcevables il y a seulement une génération, ont eu lieu dans plusieurs Etats au cours des dernières années. Des nouvelles industries ont vu le jour autour de la plante dans le Colorado et l’Etat de Washington depuis qu’il ont légalisé cette drogue.»

Ailleurs, l’Uruguay est devenu le premier pays à autoriser et contrôler tous les aspects de l’industrie, de l’importation à l’exportation en passant par la plantation, la culture, la récolte, la production, l’acquisition, le stockage, la commercialisation et la distribution du cannabis et de ses dérivés.

En France, l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant milite pour des mesures similaires afin notamment de mieux protéger la santé des consommateurs et d’éradiquer le trafic. Environ 1,2 million de Français sont des consommateurs réguliers et fument du cannabis au moins 10 fois par mois, tandis que 3,8 millions ont fumé au moins une fois dans l’année. 

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Schumacher est placé dans le coma pour que le cerveau se « répare »

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Michael Schumacher, le champion de Formule 1 victime d’un accident de ski dimanche à Méribel en Savoie a été placé dans le coma et sous hypothermie afin de permettre que les dégâts causés dans son cerveau et lié à sa chute se résorbent. Souffrant d’un traumatisme crânien, d’hématomes intracrâniens, de contusions cérébrales et d’un œdème cérébral diffus, son pronostic vital reste pour le moment engagé.

Hospitalisé dans un des meilleurs services de neurochirurgie au CHU de Grenoble, le champion de formule 1 est dans un état critique, et seul le temps permettra de savoir si la situation va aller en s’améliorant, mais rien est moins sûr.

Lorsqu’une personne fait un traumatisme crânien, en effet, plusieurs lésions apparaissent : les lésions initiales, puis les secondaires. C’est la multiplication du nombre et de la grandeur de ces lésions hémorragiques qui font la gravité. En ce qui concerne les lésions primaires, un scanner réalisé en urgence a révélé des hématomes intracrâniens, des contusions cérébrales ainsi qu’un œdème cérébral diffus. Si les hématomes ont été évacués grâce à une opération, des lésions hémorragiques diffuses (du sang se répandant dans le cerveau) sont apparues. Ce qui laisse supposer des lésions cérébrales sévères.

C’est en raison de ces blessures importantes que Michael Schumacher a été plongé dans un coma artificiel et en hypothermie entre 34 et 37 °, afin de permettre au cerveau du traumatisé crânien de récupérer, que les dégâts se résorbent et de permettre qu’il soit correctement oxygéné tout en évitant une trop grande pression artérielle pour limiter les saignements. L’oxygénation pulmonaire est associé au coma.

Pour le moment, le pronostic vital du champion est engagé, il faut attendre qu’il se réveille pour voir l’étendue d’éventuelles séquelles cérébrales. S’il n’y a pas d’amélioration d’ici une semaine, l’espoir diminuera. Si le bon état de santé précédent le traumatisme crânien de Michael Schumacher joue en sa faveur, après 40 ans, il est plus difficile de récupérer des séquelles d’un traumatisme au niveau du cerveau. Ceci joue en défaveur du champion.

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Attirante ou répulsive ? Une zone du cerveau serait dédiée à l’appréciation des odeurs

Publiant leurs travaux dans le Journal of Neurosciences, des chercheurs américains ont mis en évidence, chez la mouche drosophile, une région cérébrale dictant le comportement – attirance ou répulsion – de l’insecte face aux différentes odeurs de nourriture. 

Comprendre les mécanismes qui dictent notre attirance pour tel ou tel type de nourriture est une aire de recherche dont l’enjeu est lié à l’augmentation du phénomène d’obésité. Des spécialistes en neurosciences au Cold Spring Harbor laboratory (CSHL, dans l’état de New York) ont découvert, dans le cerveau de la mouche drosophile, un ensemble de cellules qui répondent spécifiquement aux odeurs de nourriture.

Lorsqu’une de ces mouches est mise en présence d’une odeur donnée, l’intensité de l’activation de ces neurones, observée par les chercheurs, reflète « incroyablement bien » l’attirance plus ou moins marquée de l’insecte pour cette odeur (vers laquelle il se dirigera donc plus ou moins vite), ont constaté les scientifiques. Cette réponse neuronale est d’autant plus marquée que l’insecte est affamé.

De plus, les chercheurs ont réussi à désactiver ces neurones – les mouches devenant alors indifférentes à leurs odeurs favorites – ou à les activer artificiellement – conduisant alors les mouches à s’approcher d’odeurs qu’elles fuyaient auparavant. « L’idée générale est qu’il y a des zones du cerveau qui pourraient être spécifiquement impliquées lorsqu’on se dit : cette odeur est vraiment attractive, allons-y ! », a expliqué Jennifer Beshel, auteur principal de l’étude.

Des questions en suspens

« Les neurones d’autres régions du cerveau ne peuvent que dire ce qu’une chose est : de la pomme, du poisson…, sans lui attribuer une valeur particulière. [Mais] nous savons tous que nous nous comportons différemment face aux différents aliments – nous avons des préférences. Et nous savons aussi tous que nous nous (…)

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Mort imminente : le cerveau fonctionnerait toujours

Des chercheurs américains affirment qu’un cerveau en état de mort clinique présente une activité caractéristique de la perception consciente. Une étude contestée par la communauté scientifique.

Les récits des personnes ayant vécu un cas de mort clinique sont souvent chargés de mystère. Les scientifiques de l’université du Michigan, aux Etats-Unis, ont décidé de se pencher sur la question. Dans une étude publiée dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences, ils expliquent avoir effectué des recherches sur des rats et affirment que ces sensations étranges correspondent à un regain d’activité cérébrale quand la circulation sanguine cesse dans le cerveau.

Alors que 20% des personnes qui survivent à un arrêt cardiaque parlent d’une expérience de mort imminente pendant leur décès clinique, « nous sommes partis de l’idée que si cette expérience résulte d’une activité cérébrale, elle devrait pouvoir être détectée chez les hommes comme chez les animaux, même après l’arrêt de la circulation du sang dans le cerveau », explique la neurologue Jimo Borjigin, principal auteur de l’étude, cité par l’AFP.

Des signatures électriques

En effet, les neuf rats anesthésiés, dont les chercheurs ont induit un arrêt cardiaque, ont connu une augmentation de leur activité cérébrale, analysée par l’électro-encéphalogramme. « Nous avons été surpris par les hauts niveaux d’activité du cerveau », relève George Mashour, l’un des coauteurs de l’étude, dont les propos sont également rapportés par l’AFP. « En fait, en état de mort imminente, de nombreuses signatures électriques cérébrales de l’état de conscience excèdent celles enregistrées à l’état de veille, ce qui laisse penser que le cerveau est capable d’une activité électrique bien organisée aux premiers stades de la mort clinique », ajoute-t-il.

Un certain scepticisme règne pourtant parmi la communauté scientifique qui a du mal à valider l’interprétation livrée par les chercheurs américains.

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Des ‘neurones GPS’ mis en évidence dans le cerveau

Des chercheurs américains viennent d’identifier chez l’homme des « cellules-grillage » dans le cerveau, dont la fonction servirait entre autres à se repérer dans l’espace et se souvenir de leur position. Une découverte qui pourrait être utile dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.

Comment expliquer le sens de l’orientation ? Passer d’un point A à un point B et savoir retourner sur ses pas, même si entre temps le décor, la lumière a changé ? Une équipe de chercheurs américains viennent de mettre en évidence chez l’homme un nouveau type de neurones, les « cellules-grillage ».

Publiée dans la revue Nature Neuroscience, leur étude a consisté à observer l’activité cérébrale de patients épileptiques hospitalisés avec des électrodes implantés dans leur cerveau pour leur traitement. Pour tester leurs capacités de localisation dans l’espace, l’équipe leur a donné un jeu vidéo simple. Objectif : rejoindre des objets répartis sur un terrain. Une fois l’objet atteint, il fallait recommencer sauf que cette fois-ci l’objet est rendu invisible. Il fallait donc utiliser sa mémoire et son sens de l’orientation pour pouvoir le retrouver.

Des cellules qui gèrent les données de navigation

Les chercheurs ont ensuite étudié l’activité cérébrale des sujets afin de déterminer quelles cellules étaient impliquées dans cette tâche. C’est ainsi qu’ils ont mis en évidence des structures encore inconnues, du moins chez l’homme. En effet, les cellules-grillage (« grid cell » en anglais) ont déjà été mis en évidence chez les rats, laissant supposer qu’elles existent chez l’homme. Mais leur existence n’avait pas encore été confirmée.

Ces neurones doivent leur nom aux grillages composés de triangles qui s’activent dans le cerveau lorsque l’individu se déplace. Ce comportement permet au cerveau de gérer les données de navigation entre le point de départ et l’arrivée, tout (…)

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BigBrain : le cerveau humain en 3D

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Une modélisation du cerveau en trois dimensions réalisée par une équipe germano-canadienne a été présentée dans la revue Science du 21 juin comme un outil d’observation anatomique révolutionnaire.

Grâce au BigBrain mis au point par des chercheurs canadiens et allemands, il est désormais possible de plonger au cœur du cerveau humain. Certes, il existe déjà des représentations du cerveau à l’échelle macroscopique, le BigBrain est le premier qui permette d’accéder à des détails microscopiques.

Katrin Amunts et ses collègues de l’Institut de neuroscience et de médecine de Juliers, en Allemagne, ont découpé en très fines tranches le cerveau d’une femme âgée de 65 ans contenu dans un bloc de paraffine pour obtenir cette modélisation de référence à haute résolution.

Les chercheurs ont utilisé un appareil de coupe de précision généralement employé en biologie pour préparer les échantillons analysés au microscope, le microtome, qui leur a permis d’obtenir des tronçons d’une vingtaine de micromètres d’épaisseur, soit celle d’une feuille d’aluminium alimentaire. Le cisaillage de l’ensemble du cerveau a au final généré près de 7400 tronçons.

BigBrainChaque coupe a ensuite été numérisée. Pour garantir des images d’une qualité optimale, celles-ci ont été scannées à des définitions atteignant 143 millions de pixels, alors qu’un appareil photo numérique dépasse rarement 25 millions de pixels. Le volume total de stockage nécessaire avoisine ainsi un téraoctet !

Les différentes coupes ont été colorées afin de rendre plus visibles les stuctures cellulaires. Par traitement informatique, toutes ces images ont été à nouveau assemblées pour reconstituer un cerveau en trois dimensions sur ordinateur. Ce travail minutieux a abouti à une précision de l’ordre du micromètre, là où les techniques d’imagerie par IRM ne permettaient pas de dépasser le millimètre.

Ce nouveau modèle doit conduire à une délimitation des aires du cerveau plus fine que sur les cartographies existantes. « Un cerveau de référence de cette précision devient d’autant plus intéressant que des IRM utilisant un champ magnétique plus puissant sont en cours de développement, pour produire des images plus détaillées » souligne le professeur Olivier Godefroy, chef du service de neurologie au CHU d’Amiens et membre du Collège des enseignants de neurologie. BigBrain pourrait donc devenir le standard de référence pour la comparaison des clichés d’autres cerveaux.

Source : Cité des Sciences

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Le désir sexuel se lit dans le cerveau ?

Le cerveau contrôlerait le désir sexuel. Grâce à la neuro-imagerie, la tomographie ou l’IRM fonctionnelle (imagerie par résonance magnétique), le cerveau peut être observé en 3D. Grâce à une stimulation de certaines zones du cerveau, certaines composantes comme l’émotion, la motivation, l’aspect cognitif ou encore les réactions physiques seront activés.

Lorsqu’une personne éprouve un désir sexuel, certaines zones du cerveau sont activées, d’autres inactivées affirme le chercheur Serge Stoléru. De façon générale, les êtres humains réagiraient de la même manière, quelque soit le sexe ou l’orientation sexuelle de la personne. Seuls les stimuli visuels à l’origine de ces réactions n’interviennent pas en même temps.

Les recherches dans ce domaine sont importantes pour trouver des traitements pour ceux qui souffrent de troubles autour de la sexualité comme les pédophiles ou encore les délinquants sexuels. Grâce à la neuro-imagerie, la tomographie ou l’IRM fonctionnelle (imagerie par résonance magnétique), le cerveau peut être observé en 3D. Grâce à une stimulation de certaines zones du cerveau, certaines composantes comme l’émotion, la motivation, l’aspect cognitif ou encore les réactions physiques seront activés.

Une seule équipe en France, celle de Serge Stoléru travaille sur le fonctionnement du cerveau au cours du désir sexuel. Grâce à la neuro-imagerie permettant de voir le cerveau en 3D, les scientifiques ont mis en évidence un processus, d'activation ou d'inactivation de certaines zones du cerveau au cours du désir sexuel quelques soient par ailleurs le sexe et l'orientation sexuelle

Une seule équipe en France, celle de Serge Stoléru travaille sur le fonctionnement du cerveau au cours du désir sexuel. Grâce à la neuro-imagerie permettant de voir le cerveau en 3D, les scientifiques ont mis en évidence un processus, d’activation ou d’inactivation de certaines zones du cerveau au cours du désir sexuel quelques soient par ailleurs le sexe et l’orientation sexuelle

L’émotion sexuelle est déclenchée, par exemple, grâce à la stimulation des deux amygdales, ces parties du cerveau qui permettent de ressentir des émotions. Pour l’imagination de gestes érotiques, ce sont les lobes frontaux qui interviennent. D’autres zones, par contre, vont être éteinte comme des zones des lobes temporaux et du cortex frontal pendant le stimuli érotiques pour se rallumer ensuite.

Certaines zones doivent ainsi être éteintes pour permettre l’excitation sexuelle. Cependant, si ces parties sont constamment activée, le désir sexuel baisse fortement, constamment éteintes, il y aura un phénomène d’hyper-sexualité.

L’équipe de Serge Stoléru étudie également des personnes ayant des troubles sexuels comme les pédophiles. Le constat est que leur cerveau répond par une activation des mêmes zones du cerveau que chez les personnes attirées par un adulte. Les réponses seraient des « réponses cérébrales automatiques, non délibérées ».

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