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Cœur Carmat : le patient en bonne santé à J + 60

Soixante jours après la première implantation du cœur artificiel bioprothétique CARMAT chez un homme de 76 ans souffrant d’une insuffisance cardiaque terminale, l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) publie un bulletin de santé satisfaisant.

«L’état du malade est jugé satisfaisant par ses médecins. L’évolution a pu paraître longue et difficile mais a été, en bien des points, peu différente de celle d’un malade du même âge et de même gravité pré-opératoire. Le patient s’alimente et ne nécessite plus d’assistance respiratoire continue. Il se soumet volontiers aux exercices de rééducation physique qui lui permettent d’augmenter progressivement son périmètre de marche. La bioprothèse CARMAT continue de fonctionner de façon satisfaisante, sans aucun traitement anticoagulant depuis le 10 janvier 2014. L’équipe de soins désire rendre hommage à ce malade exemplaire, à son courage, à son sens de l’humour et à son environnement familial qui, par sa présence et sa confiance, joue un rôle déterminant dans son rétablissement.»

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News Sante

Cœur artificiel : le patient toujours dans un état «satisfaisant»

Deux mois après l’opération constituant une première mondiale, l’homme porteur d’une bioprothèse cardiaque s’alimente et n’a plus besoin d’assistance respiratoire continue, selon ses médecins.

L’homme de 76 ans qui a reçu une prothèse cardiaque totale Carmat se trouve dans un état «satisfaisant», deux mois après son opération qui constitue une première mondiale, rapporte ce mardi l’équipe médicale de l’hôpital européen Georges Pompidou qui le suit à Paris.

Le malade, qui souffrait d’insuffisance cardiaque en phase terminale quand il a été opéré, a connu une évolution post-opératoire «longue et difficile», mais peu surprenante au vu de son âge et de la pathologie dont il souffrait, précise le communiqué.

Au rang des progrès, il «s’alimente et ne nécessite plus d’assistance respiratoire continue», ajoutent ses médecins qui saluent «un malade exemplaire», courageux et plein d’humour. Sa bioprothèse, mise au point par le Pr Alain Carpentier, «continue de fonctionner de façon satisfaisante», et le patient n’a pas eu à prendre de traitement anticoagulant depuis le 10 janvier.

La coeur artificiel Carmat, réalisé en biomatériaux, ne nécessite pas la prise de traitement immunosuppresseur et est à ce jour la prothèse reproduisant le plus fidèlement le fonctionnement naturel du cœur. Contrairement aux pompes d’assistance mécaniques ventriculaires utilisées jusqu’à présent, dont l’usage est temporaire, il est destiné à rester dans l’organisme du patient. Seules les batteries, d’une autonomie de deux heures, sont à l’extérieur du corps du malade. La conception du coeur artificiel a nécessité plus de 20 ans de recherche.

Le dispositif expérimental doit encore être implanté sur trois autres patients pour valider la première phase d’essais cliniques destinée à vérifier qu’elle ne met pas en danger les patients. Si les résultats sont positifs, une deuxième phase d’essais portant sur une vingtaine de patients devrait suivre.

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Rester assis trop longtemps est mauvais pour le cœur

Passer plus de cinq heures par jour assis devant un écran ou un livre augmente de 34 % le risque d’insuffisance cardiaque.

Quelle que soit l’activité physique au travail, plus on passe de temps assis à la maison, plus le cœur s’altère et plus le risque d’insuffisance cardiaque augmente. C’est ce qu’indique une étude de grande envergure publiée ce mois-ci dans la revue internationale Circulation Heart Failure. Le Pr Deborah Rohm Young et ses collègues du département de recherche du géant américain de l’assurance, Kaiser Permanente, suivent depuis une dizaine d’années un groupe de plus de 84.000 hommes, âgés de 45 à 69 ans et vivant en Californie.

C’est la première fois, pour une étude de ce type, que l’on prend le critère de l’insuffisance cardiaque. Cette faiblesse du cœur est notamment responsable d’essoufflement à l’effort et induit un véritable cercle vicieux lorsqu’elle s’installe, car plus on est essoufflé à l’effort et moins l’on a tendance à faire des efforts ; or moins l’on fait d’effort, plus le muscle cardiaque s’affaiblit et plus l’insuffisance cardiaque s’aggrave.

«C’est intéressant d’avoir choisi cette maladie, estime le Pr Jacques Blacher, du Centre de diagnostic et de thérapeutique de l’Hôtel-Dieu (Paris), car il s’agit d’une maladie grave et relativement fréquente. D’ailleurs, dans cette étude, il y avait environ 0,5 % de risque de survenue d’une poussée d’insuffisance cardiaque tous les ans alors que la population était relativement jeune: 58 ans d’âge moyen.» Autre point fort de l’étude californienne, «sa durée et son ampleur», s’enthousiasme le Dr Dylan Thompson, chercheur à l’université de Bath (Angleterre), spécialiste des effets de l’activité physique et sportive sur la santé. «C’est sans nul doute l’une des plus grandes études menées sur le sujet et elle conforte l’idée que l’activité physique et le comportement sédentaire ont des effets distincts sur la santé», ajoute le chercheur anglais.

Il y a tout juste un an, il avait montré (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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Derrière la prouesse technique du cœur artificiel, des dangers éthiques

Cœur de métal ou cœur de chair? Machine achetée acheté versus cœur offert. La première implantation d’une prothèse cardiaque française soulève des questions inédites. Moins d’une semaine après avoir été tentée, l’implantation d’un cœur artificiel, élaboré par la société française Carmat, vient de faire fait l’objet d’une intense médiatisation. Elle a aussi été officiellement saluée par de nombreux responsables politiques, le Président de la République au premier chef. Et en dépit des mises en garde répétées des responsables de l’équipe chirurgicales elle apparaît de ce fait comme un succès, une réussite d’ores et déjà assurée.

Des années de validation

La vérité est que rien ne sera médicalement acquis avant la fin de la première série de vingt tentatives –elles seront effectuées en France et en Pologne. Puis il faudra attendre l’évaluation des résultats obtenus à distance des implantations. Soit pas plusieurs années avant d’espérer les autorisations en routine de mise sur le marché. En parallèle le fabricant mènera des recherches pour augmenter l’autonomie des batteries, affiner l’ergonomie de la console de contrôle et réduire le poids (actuellement 900 grammes) de l’appareil.

Pour autant il s’agit bien là, d’ores et déjà, de la première démonstration en vrai grandeur du caractère opérationnel de cette prothèse cardiaque d’un nouveau genre. Une prothèse à la fois autonome et «biologisée»; une bio-prothèse «intelligente» offrant de multiples avantages théoriques et pratiques par rapport aux quelques modèles incomplets et limités existants actuellement sur le marché.

Les louanges officielles en témoignent: il s’agit ici d’une véritable innovation totalement française. Elle survient qui plus est dans le domaine médical et dans un pays qui doute désormais de manière chronique de son génie inventeur. Le cœur artificiel Carmat® c’est, d’abord, la rencontre entre le Pr Alain Carpentier et Jean-Luc Lagardère. Un chirurgien cardiaque, mandarin  passionné ayant su faire notablement évoluer sa discipline. Un capitaine d’industrie flamboyant à la tête, notamment, des ingénieurs et techniciens du groupe Matra.

Pénurie de greffons

C’est de leurs passions partagées que devait ensuite naître, en 2008, la société Carmat avec l’arrivée du fonds d’investissement Truffle Capital dirigé par le Dr Philippe Pouletty. Puis, pour parachever l’ensemble, vint le soutien d’Oseo (BPI France Financement) à hauteur de trente-trois millions d’euros d’aide à l’innovation. C’est ainsi que l’action Carmat vaut désormais plus de 100 euros aujourd’hui, contre 18 lors de son introduction en Bourse, en 2010. Le projet initial avait été financé à hauteur de 10 à 15 millions d’euros par EADS, qui détient un tiers du capital. «Nous pourrions faire appel, le moment venu, à de nouveaux investisseurs, notre objectif étant si possible de rester indépendants» annonce aujourd’hui Philippe Pouletty.

Il pourrait n’y avoir là qu’une success story parmi tant d’autres. On se réjouirait alors aujourd’hui des perspectives de développement affichées par Philippe Pouletty et le business model de son cœur artificiel. «Cette prothèse s’adresse aux patients atteints d’une d’insuffisance cardiaque bi-ventriculaire terminale vient-il de déclarer au Monde. Cela pourrait représenter environ 100 000 malades en Europe et aux Etats-Unis. Aujourd’hui, seulement 5% à 7% des patients qui ont besoin d’une transplantation cardiaque en bénéficient, faute de donneurs. Il pourrait coûter environ 150 000 euros –à peu près le coût d’une transplantation. Il permet cependant d’économiser le prix des traitements immunosuppresseurs (qui évitent le rejet de la greffe), soit environ 20 000 euros par an en moyenne, la vie durant. Le besoin médical est considérable, avec un marché potentiel de plusieurs milliards d’euros. La question de la prise en charge par les systèmes de santé est très importante. Nous sommes confiants. Des cœurs artificiels beaucoup moins sophistiqués et d’un coût comparable sont déjà autorisés et remboursés dans plusieurs pays.»

Outre que cet Eldorado chiffré peut être discuté, cette nouvelle prothèse cardiaque n’apparaît pas dans un paysage vierge. Depuis près d’un demi-siècle des dizaines de prototypes de cœurs artificiels ou semi-artificiels ont été mis au point et expérimentés; sans jamais se substituer durablement à la pompe cardiaque. Dans le même temps depuis la spectaculaire et symbolique première (1967, Afrique du sud) du Pr Chris Barnard la greffe de cœur a amplement pris son essor. Après une décennie de désillusions vinrent (dans les années 1980) les premiers médicaments immunosuppresseurs. Ils furent suivis de résultats spectaculaires puis du développement des activités de prélèvements de cœur sur chez des personnes en état de mort cérébrale.

Ces progrès font que depuis les années 2000 la greffe cardiaque est une pratique parfaitement codifiée, presque banalisée, dont le champ d’indication s’élargit du fait notamment du vieillissement de la population. Elle se heurte désormais à la pénurie chronique de greffons disponibles. Cette pénurie n’a toutefois rien d’une fatalité comme le montre par exemple l’Espagne qui parvient à répondre à ses besoins après avoir amélioré sa pratique de consentement présumé du don. En France les campagnes d’incitation aux dons d’organes cadavériques de l’Agence de biomédecine semblent avoir atteint un plafond et les nouveaux assouplissements législatifs permettant des dons de donneurs vivants ne concernent que le rein ou des fragments de foie. 

La greffe gratuite, la machine payante

En cette fin 2013 la première implantation expérimentale de la prothèse cardiaque française vient rappeler le fondement éthique du système en vigueur des greffes d’organes: une chaine de solidarité entre les morts et les vivants –une fraternité biologique fondée sur la triade bénévolat-anonymat-gratuité. A l’inverse la perspective d’un cœur artificiel performant et «intelligent» s’inscrit tout naturellement dans l’espace marchand et réglementaire au même titre, toute proportion gardée, que les médicaments. Et les perspectives dessinées par le Dr Philippe Pouletty laisse penser que les appétits des fabricants pourraient, à terme, venir contester les indications et le modèle de la greffe; un modèle où le cœur est offert mais qui nécessite de très coûteux traitements médicamenteux.      

Il s’agit ici d’un affrontement radicalement nouveau à la fois médical et économique mais aussi, plus généralement, éthique. On le perçoit dans les premiers commentaires faits à l’annonce de la pose de la prothèse par Claire Macabiau, présidente de la Fédération des associations de greffés du cœur et des poumons et greffée du coeur depuis dix-sept ans. «Lors des conférences faisant des points d’étape ce cœur artificiel  nous a toujours présenté comme une solution permettant d’attendre plus longtemps un greffon, mais jamais comme quelque chose de définitif» assure-t-elle. Or tout laisse aujourd’hui penser que cette nouvelle prothèse est, dans l’esprit de ses créateurs, destinée à rester en place et nullement à servir de pont temporaire entre un cœur malade retiré du circuit et un futur cœur greffé.

Aujourd’hui en France on compte 600 000 insuffisants cardiaques et 3 500 greffés du cœur. Aujourd’hui environ 700 personnes sont inscrites sur des listes d’attente pour une transplantation. Pour Mme Macabiau, loin de se satisfaire de ce nouvel espoir artificiel qui doit encore faire ses preuves, l’urgence est à «intensifier les messages incitant au don d’organe, des messages qui ne sont  pas encore assimilés par les Français».

Les responsables politiques qui saluent aujourd’hui la prouesse technique du Pr Alain Carpentier et de la société Carmat n’ont pas profité de cette occasion pour rappeler l’urgence qu’il y à amplifier ce mouvement de solidarité et de fraternité  –un mouvement dont il n’est pas inutile de rappeler qu’il s’est développé en périphérie des lois d’airain du marché.   

Jean-Yves Nau


A votre santé! – Slate.fr

Implantation d’un cœur artificiel bioprothétique

Première mondiale à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) ! Après l’autorisation donnée en septembre 2013 par l’ANSM de procéder à l’étude clinique de faisabilité de l’utilisation du cœur artificiel Carmat, pour la première fois au monde l’implantation d’un cœur artificiel bioprothétique a eu lieu avec succès le mercredi 18 décembre 2013 à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP)

Sous la direction du Pr Alain Carpentier, concepteur du projet, cette première mondiale a été réalisée à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) par le Pr Christian Latrémouille et le Pr Daniel Duveau (CHU de Nantes) avec notamment le Pr Bernard Cholley et le Dr Denis Méléard, anesthésistes-réanimateurs, dans le service de chirurgie cardio-vasculaire du Pr Jean-Noël Fabiani au sein du Pôle cardiovasculaire, rénal et métabolique du Pr Michel Desnos.

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Cette première implantation s’est déroulée de façon satisfaisante, la prothèse assurant automatiquement une circulation normale à un débit physiologique. Le patient, qui souffrait depuis des années d’une insuffisance cardiaque ayant atteint un stade terminal, est actuellement sous surveillance en réanimation, réveillé et dialoguant avec sa famille. Tous les personnels de recherche et les personnels soignants, médicaux et paramédicaux des services de cardiologie, de chirurgie cardio-vasculaire, d’anesthésie-réanimation et d’imagerie de l’HEGP (AP-HP) ont contribué au résultat de cette intervention, assurant avec dévouement et compétence le suivi postopératoire du patient. Pour satisfaisant qu’il soit actuellement, ce premier résultat ne permet pas de préjuger de l’évolution ultérieure de l’étude.

Le Pr Alain Carpentier avait déposé en 1988 avec l’Université de Paris Pierre et Marie Curie le premier brevet sur le cœur artificiel bioprothétique. C’est donc après 25 ans de recherches que cette technologie novatrice se concrétise. L’entreprise CARMAT a joué un rôle majeur dans cette avancée. Résultat de l’alliance entre EADS (Matra Défense), Truffle Capital et l’Association pour la recherche du Pr Carpentier, cette entreprise s’est consacrée depuis 2008 à la réalisation de ce projet qui a bénéficié du soutien de nombreux partenaires publics et privés français, notamment l’Université Paris-Descartes et Oséo/Bpifrance.

Trois centres hospitaliers français ont été sélectionnés pour participer à l’étude de faisabilité : l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP), le Centre chirurgical Marie-Lannelongue du Plessis-Robinson et le CHU de Nantes. L’hôpital européen Georges-Pompidou et l’ensemble de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris sont heureux et fiers d’avoir accueilli cette première implantation mondiale d’un cœur artificiel. Elle constitue une avancée médicale majeure, dans la mesure où il s’agit de la première bioprothèse cardiaque à visée d’implantation définitive.

Cette technologie novatrice pourrait constituer, à terme, une précieuse alternative à la transplantation cardiaque, trop rarement disponible pour les millions de personnes atteintes d’insuffisance cardiaque dans le monde.

A propos de l’AP-HP

L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), est le Centre hospitalo-universitaire (CHU) d’Île-de-France et le 1er CHU d’Europe. Ses 92 000 professionnels s’engagent à offrir à tous, 24h/24, des soins de grande qualité. Les 7 millions de personnes soignées chaque année bénéficient de traitement de pointe dans l’ensemble des disciplines médicales.


News Santé

L’huile végétale protégerait votre coeur

Des conclusions tirées de recherches proposées par des chercheurs de l’Université du Missouri sont reprises par plusieurs médias, dont le Daily Mail et Top Santé, et font état de bienfaits de la consommation d’huile végétale plus importants qu’on aurait pu le croire.

Selon les chercheurs américains, consommer jusqu’à quatre cuillères d’huile végétale au sein de notre alimentation permettrait une véritable protection du cœur, ce que tend à confirmer le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics en publiant ces recommandations.

C’est après avoir conduit 15 essais sur plus de 500 adultes que les chercheurs ont pu conclure que les huiles végétales sont bel et bien bienfaitrices pour la santé cardiaque, et encore bien plus que précédemment exposé lors d’études précédentes.

Un gain pour la santé qui serait d’autant plus important en intégrant les huiles végétales lors de la cuisson, comme l’indique le nutritionniste Kevin Fritsche : « Nous ne disons pas qu’il faut consommer de l’huile végétale sans arrêt. Mais nos recherches suggèrent qu’on peut réussir un régime sain pour le cœur en utilisant de l’huile de tournesol, de soja et de maïs, plutôt que des matières grasses animales lorsqu’on cuisine ».

Le petit déjeuner, c’est bon pour le coeur des hommes !

Souvent boudé, notamment chez les jeunes, le petit déjeuner est un repas essentiel. Dans certains pays, il est d’ailleurs considéré comme le plus important de la journée.

Aujourd’hui une étude américaine menée par chercheurs de la Harvard School of Public Health confirme les bienfaits de ce repas. Cette vaste étude a consisté essentiellement à observer les comportements alimentaires de près de 27 000 hommes âgés de 45 à 82 ans entre 1992 et 2008.

La conclusion est on ne peut plus claire : les hommes qui sautent le petit-déjeuner ont 27 %  de risques en plus d’avoir une crise cardiaque ou de mourir d’insuffisance coronarienne, en comparaison bien sûr avec ceux qui ne se nourrissent pas correctement le matin.

Les auteurs de l’étude ont par ailleurs précisé que ne pas prendre son petit-déjeuner le matin pouvait conduire à certains risques, comme l’obésité, l’hypertension, un fort taux de cholestérol et de diabète.

Cette étude a permis de révéler que les hommes sautant le petit-déjeuner étaient souvent « jeunes, fumeurs, travaillant à plein temps, célibataires, ayant moins d’activité physique et buvant davantage d’alcool ».

Des chiffres qui confirment les tendances déjà observées au sein de la population française. Il n’y pas si longtemps, une enquête de l’USEM (l’Union Nationale des Mutuelles Etudiantes Régionales) avait permis de démontrer que les matins sans petits déjeuners étaient malheureusement monnaie courante chez les étudiants,  1 étudiant sur 5 ne prenant que deux repas par jour.


News Santé

Le Coup de Cœur de Lily

Le Coup de Cœur de Lily

Un Coup de Cœur de Lily c’est quoi ?

Toutes les semaines, du vendredi au dimanche minuit inclus, la mascotte de Beauté Addict Lily Jane vous propose de découvrir un produit cosmétique, du make up ou du parfum et de vous le faire gagner !

Les lundis matins seront alors synonymes de joie, bonheur et félicité pour les petits chanceux ainsi élus !

Une règle du jeu très simple !
Trouvez les 3 pastilles pastilles cachées sur les pages du site, cliquez dessus et le tour est joué !

Comment valider votre participation ?
Chaque fois que vous trouverez une pastille, cliquez dessus et elle s’additionnera automatiquement aux précédentes que vous aurez découvertes. Lorsque vous aurez cumulé les 3, un message apparaîtra. Vous pourrez alors valider votre participation en vous connectant, ou pour les nouveaux venus, en créant votre compte Beauté Addict.

Ensuite, patientez jusqu’à lundi matin pour connaître le ou la gagnante de cette partie de cache-cache.

Des indices pour vous aider !
Rendez-vous dès vendredi sur le blog de Lily Jane, Candy Beauté Addict, pour découvrir les indices qui vous aideront dans votre quête.

Bonne chance à tous !


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

La marche, aussi efficace que la course pour protéger le cœur

Fernando Vidal/ Own work, (DR -Public Domain)

Fernando Vidal/ Own work, (DR -Public Domain)

« La marche, aussi efficace que la course pour protéger le cœur » par le docteur Erard de Hemricourt.

De nombreuses personnes, de nombreux spécialistes ainsi qu’une multitude d’articles médicaux nous confirment depuis de nombreuses années que le sport est bénéfique pour la santé. Nous savons également que le jogging et la course permettent de réduire les facteurs de risques cardiovasculaires et de se maintenir en bonne santé à tout point de vue.

Or, voici une nouvelle étude qui montre que la marche est aussi bonne que la course et reste un élément de choix pour les personnes incapables de soutenir une activité sportive importante.

L’étude du Dr Williams publiée cette semaine dans la revue ‘Arteriosclerosis, Thrombosis and Vascular Biology’ (Paul T. Williams et al. Walking Versus Running for Hypertension, Cholesterol, and Diabetes Mellitus Risk Reduction. Published online before print April 4, 2013, doi: 10.1161/ ATVBAHA.112.300878) a analysé pendant une période de 6 ans plus de 45.000 individus pratiquant de manière régulière soit la course (33.060) soit la marche (15.045).

Il apparaît d’après les résultats que pour une même dépense d’énergie ou autrement dit pour une dépense d’énergie totale, les deux activités physiques (marche et course) restent équivalentes en terme de réduction des facteurs de risque cardiovasculaire (diabète, hypertension artérielle et hypercholestérolémie).

À l’inverse des études précédentes, l’étude actuelle ne s’est pas basée sur la durée totale de l’épreuve sportive mais sur la distance totale parcourue ce qui permet d’extrapoler facilement la dépense d’énergie totale dépensée : elle est en effet plus ou moins identique pour parcourir une même distance, que ce soit en marchant ou en courant. Les anciennes études basées sur le temps et non la distance introduisaient un biais d’interprétation car évidemment, une marche de 5 minutes ne correspond pas à une course intense de 5 minutes en terme d’énergie dépensée !

Ainsi, une même énergie globale dépensée pour des activités physiques différentes permet donc d’atteindre les mêmes objectifs en terme de bénéfices pour la santé. Il ne sert donc plus de courir une distance de 10 km si on peut s’assurer d’une marche efficace pour cette même distance.

D’après les résultats de l’étude, courir permettrait de réduire de 4,2 % le risque de développer une hypertension. La marche permet de réduire ce risque de 7,2 %. De même, la course abaisse de 4,3 % le risque d’hypercholestérolémie et la marche de 7 %. Concernant le diabète, la course et la marche abaissent respectivement le risque de 12,1 % et 12,3 % et pour terminer, s’agissant des maladies coronariennes, la course et la marche réduisent le risque de 4,5 % et 9,3 % respectivement.

Pour le Dr Williams : « La marche peut être considérée comme plus aisée que la course pour un bon nombre d’individus. Il est important de garder à l’esprit que ce qui est important, c’est la quantité totale d’énergie dépensée, plus que l’intensité de l’activité fournie. Les individus cherchent toujours une excuse pour ne pas faire de sport. Or ici, nous avons la preuve que la simple marche apporte des bénéfices significatifs pour la santé, autant que la course ».

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé ©2013 – Tous droits réservés
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Le cœur à l’épreuve de la montagne

Les accidents cardio-vasculaires sont la deuxième cause de problème en altitude.

Les accidents cardiaques sont principalement liés aux efforts fournis par temps froid chez des vacanciers peu entraînés, ayant des facteurs de risque: tabagisme, sédentarité, diabète, hypertension et/ou excès de mauvais cholestérol. «Selon le réseau d’urgence des médecins de montagne dans les Alpes, les interventions des médecins des urgences dans les stations de ski sont pour moitié dues à de la traumatologie et, pour un quart, liés à des accidents cardio-vasculaires. Ils représentent donc la deuxième cause d’accidents en montagne et touchent à 80 % des plus de quarante ans, majoritairement des hommes», note le Dr Jean-Louis Bussière (cardiologue à Châtillon) et vice-président du Groupe exercice réadaptation sport de la Société française de cardiologie. Ces accidents cardiaques (infarctus, troubles du rythme, voire arrêt cardiaque avec mort subite) surviennent le plus souvent dans les deux premiers jours

Les médecins de montagne ont ainsi développé des consultations spécifiques dédiées à ce problème, à proximité des pistes. «À l’hôpital de Sallanches où je suis cardiologue, nous proposons des tests d’effort en hypoxie – c’est-à-dire dans des conditions similaires à celles trouvées en altitude – spécifiquement pour les cardiaques et en particulier les coronariens, sous réserve que leur état soit bien stabilisé. Pour cela, nous faisons respirer un mélange enrichi en azote, ce qui appauvrit le taux d’oxygène inhalé, aux personnes qui passent une épreuve d’effort. Cela permet de vérifier quelle est leur tolérance à l’effort au-delà de 2500 mètres», précise le Dr Philippe Canu, cardiologue de montagne, au pied du mont Blanc.

Toutefois, il n’y a pas besoin de voir son médecin avant un séjour en montagne jusqu’à 2500 mètres, si l’on est en bonne santé et sans facteur de risque particulier. Dans le cas contraire, mieux vaut consulter son généraliste: s’il le juge nécessaire, il peut (…)

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