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Les gels antibactériens sont-ils dangereux pour la santé ?

Les gels antibactériens sont-ils dangereux pour la santé ?

Le 29 juin 2017.

Plus de 200 scientifiques viennent de signer un appel pour demander l’interdiction du triclosan et du triclocarban, deux substances soupçonnées d’être toxiques et présente dans les gels antibactériens.

Des perturbateurs endocriniens dans nos gel antibactériens ?

Devons-nous renoncer à utiliser nos gels antibactériens ? Il faudrait avant vérifier leur composition. S’ils contiennent du triclosan ou du triclocarban, il faudra en effet s’en méfier. C’est en tout cas ce qu’avancent plus de 200 chercheurs et professionnels de santé, originaires de 29 pays, dans un texte, le « Manifeste de Florence », publié dans la revue scientifique Environmental Health Perspectives.

Dans cet appel, les scientifiques alertent sur les dangers de ces deux substances aux propriétés bactéricides qui sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens. Ce n’est pas un hasard si aux États-Unis, le triclosan et le triclocarban sont interdits depuis septembre 2016. L’Union européenne autorise cependant toujours leur présence dans les produits cosmétiques (teneur maximale de 0,3 %) et dans les bains de bouche (teneur maximale de 0,2 %).

Limiter l’utilisation du triclosan et du triclocarban

Pourtant « pour le consommateur, le triclosan dans les produits cosmétiques ne présente aucun bénéfice immédiat », explique Hanns Moshammer, des Médecins pour un environnement sain (MES), une organisation autrichienne signataire du « Manifeste de Florence ». La communauté internationale doit donc « limiter la production et l’utilisation du triclosan et du triclocarban », lancent les auteurs de cet appel.

De nombreuses études ont en effet déjà montré que ces deux composés étaient suspectés de favoriser le développement de certains cancers, d’altérer la fertilité, ou encore d’avoir des effets négatifs sur le développement du fœtus. Ces substances auraient été détectées aux États-Unis dans le lait maternel de 97 % des mères et dans 60 % des cours d’eau, a fait savoir dans un communiqué Rolf Halden, l’un des principaux auteurs du « Manifeste de Florence ». C’est en effet assez préoccupant. 

Marine Rondot

À lire aussi : Ces 400 produits cosmétiques qu’il ne vaut mieux pas acheter !

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Dormir en couple peut être dangereux pour la santé

Dormir en couple peut être dangereux pour la santé

Le 16 mars 2017.

Dormir à deux est toujours un choix, mais parfois une véritable épreuve. À l’occasion de la Journée du sommeil, les experts de l’Institut du sommeil et de la vigilance alertent sur les conséquences néfastes sur la santé d’un sommeil trop perturbé par son partenaire.

Dormir avec son partenaire peut nuire à la qualité du sommeil

Le sommeil représente un quart à un tiers de notre vie. À 75 ans, nous aurons passé environ 25 ans à dormir. D’où l’importance d’un bon sommeil, réparateur, qui nous aide à être en forme le reste du temps. Et pourtant, de nombreux Français avouent mal dormir, et parmi les multiples raisons qu’ils avancent pour expliquer ce phénomène, ils sont nombreux à accuser leur partenaire d’être à l’origine de ces troubles.

À l’occasion de la Journée du sommeil, qui se déroulera vendredi 17 mars 2017, l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) s’intéressera de près à cette question qui concerne la moitié des Français. Car si dormir à deux est le quotidien de la plupart des couples, cette habitude peut également altérer la qualité du sommeil.

35 % des Français ronflent la nuit

Selon une enquête menée par l’INSV et la complémentaire santé Mgen, les couples souffrent en effet souvent du sommeil de leur partenaire. 58 % des personnes interrogées lors de cette étude avouent être dérangées par les mouvements de l’autre quand 50 % déclarent que les ronflements de leur voisin les incommodent. 35 % des Français savent d’ailleurs qu’ils ronflent, et parmi eux, la moitié dort en couple. Enfin, c’est la respiration bruyante et les horaires parfois différents qui gênent souvent le partenaire qui a des difficultés à dormir. Cette étude révèle par ailleurs que 14 % des Français dorment avec une personne qui souffre d’une pathologie du sommeil. L’apnée du sommeil est la plus citée, notamment par les personnes âgées de 45 à 54 ans. Viennent ensuite les insomnies, le syndrome des jambes sans repos et le trouble du rythme circadien.

Autant de difficultés qui nuisent à la qualité du sommeil et donc à la santé. Le Dr Joëlle Adrien, président de l’INSV, est formelle : « Enfant, adolescent ou adulte, court dormeur ou long dormeur, du matin ou du soir, nous n’avons pas tous les mêmes besoins en sommeil. Ne pas respecter ce besoin nous expose, à la longue, à des risques pour la santé qui sont avérés ».

Sybille Latour

Vous aimerez aussi : Comment mieux dormir ?

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L’atrazine, un dangereux pesticide, dans l’eau potable des Montréalais

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« Cette situation inquiète de grands groupes environnementaux, des chercheurs et médecins, car l’atrazine est notamment reconnue comme perturbateur endocrinien, auquel les fœtus et enfants sont plus vulnérables en raison de l’influence du système endocrinien sur leur développement. »

Le communiqué poursuit :

« Une étude chez l’humain suggère également que les femmes enceintes exposées à l’atrazine à des niveaux semblables à ceux détectés dans ces analyses avaient un plus grand risque de donner naissance à un bébé de petit poids.

M. Sébastien Sauvé, professeur titulaire en chimie environnementale à l’Université de Montréal, a analysé des échantillons d’eau du robinet provenant d’eaux de surface. Ces analyses démontrent la présence d’atrazine dans l’eau potable des villes de Montréal et de Toronto, à des concentrations plus élevées que la norme européenne, mais sous la norme moins sévère des Recommandations pour la qualité de l’eau potable au Canada. “Une proportion importante des échantillons analysés pour Montréal dépasse pendant plusieurs mois la norme de potabilité de l’Union européenne”, explique le chercheur. Or, Santé Canada n’a pas pris en considération la présence du pesticide dans les eaux de surface dans sa réévaluation de l’atrazine.

Poursuivre la lecture sur Équiterre : Un pesticide dangereux détecté dans l’eau potable de millions de Canadiens.

L’utilisation des pesticides agricoles en hausse incontrôlée au Québec

Pour plus d’informations sur le sujet, voyez les liens plus bas.

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Le cannabis est-il dangereux pour la santé ?

La dépénalisation du cannabis, proposée par certains candidats à la présidence de la République, pose un certain nombre de questions. La première concerne les dangers potentiels pour la santé.

Le cannabis, 20 fois plus dangereux pour la santé que le tabac

Est-ce dangereux de fumer du cannabis ? De nombreuses études ont tenté de répondre à cette question et force est de constater que les effets néfastes semblent être plus importants que les effets bénéfiques. Selon un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), le cannabis est le produit psychoactif le plus consommé chez les jeunes en France.

Il est donc impératif de savoir quels sont les impacts d’une telle consommation sur la santé des jeunes. Il faut tout d’abord savoir que fumer un joint équivaut à fumer entre 2,5 et 5 cigarettes de suite. Et selon une étude néo-zélandaise publiée par le Journal Européen de Pneumologie (ERJ), le cannabis serait 20 fois plus dangereux pour la santé que le tabac, fumé à dose égale, car la fumée du cannabis est deux fois plus concentrée en agents cancérigènes que celle du tabac.

Le cerveau mal irrigué

Fumer du cannabis augmente significativement le risque de développer un cancer du poumon ou encore des bronchites chroniques. Par ailleurs, les effets neurologiques de la marijuana sont nombreux et peuvent être irréversibles. Une baisse de plus de 10 % de l’irrigation sanguine du cerveau a été constatée chez les gros fumeurs de cannabis, selon une vaste étude menée par des chercheurs californiens.

Parmi les régions concernées par cette baisse d’irrigation, l’hippocampe, qui joue un rôle dans l’apprentissage, l’attention et la mémoire. D’autres études ont prouvé qu’une consommation importante de cannabis entraînait une réduction de la matière grise du cerveau. En revanche, aucune étude n’a clairement démontré les effets bénéfiques, voire thérapeutiques, du cannabis pour soulager certaines maladies.

 

Une cigarette par jour, c'est dangereux

Une cigarette quotidienne reste dangereuse

Première cause de mortalité évitable en France, la cigarette fait des ravages. Pas étonnant pour les « gros » fumeurs, mais qu’en est-t-il de ceux qui ne fume qu’une cigarette par jour ? Une étude dévoile que même dans ce cas le risque est accru par rapport aux non-fumeurs.

Même une seule cigarette par jour peut faire mourir le fumeur

Vous pensiez que fumer une seule cigarette quotidienne n’était « pas grave », pas dangereux pour la santé ? Une étude américaine réalisée par les chercheurs de l’Institut national américain du cancer (NCI) vient casser ce mythe : consommer une cigarette  quotidienne toute sa vie augmente le risque de décès prématuré de 64 %. Quant à ceux qui fument une à 10 cigarettes par jour, le risque augmente de 87 %.

Selon le directeur de cette recherche, « il n’y a pas de niveau [de consommation de cigarettes, NDR] sans risque ». D’ailleurs, le taux de mortalité des fumeurs est 3 fois plus élevé que celui des non-fumeurs.

Ceux qui arrêtent de fumer voient leur risque de décès diminuer

Concernant les petits fumeurs qui sont parvenus à arrêter de fumer peuvent voir leur risque de mortalité diminuer par rapport à ceux qui continuent. Le fait d’arrêter jeune compte aussi dans la diminution di risque de mortalité.

Pour la tranche d’âge des 18/34 ans, près de la moitié d’entre eux fument. Au cours des toris dernières années, 10 % sont parvenus à cesser totalement le tabac, tandis que 75 % des fumeurs ont essayé d’arrêter (sans y parvenir)  durant 8 jours.

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Pourquoi pense-t-on que le sucre est moins dangereux que le gras ?

Le 16 septembre 2016.

Le gras est plus mauvais pour la santé que le sucre. Voici une idée reçue qui circule depuis des décennies, sans aucun fondement scientifique. Ce mensonge trouve son origine dans les recherches de deux scientifiques qui, dans les années 60, ont été largement payés par le lobby du sucre pour édulcorer leurs résultats.

Trois chercheurs payés par le lobby du sucre

Il n’a suffi que d’une simple étude pour influencer 50 ans de pensée scientifique. Si le sucre est, aujourd’hui encore et à tort, considéré comme moins mauvais pour la santé que les acides gras saturés, c’est en raison d’une publication scientifique, financée secrètement par le lobby du sucre dans les années 60. L’histoire de cette manigance a été révélée par un chercheur américain qui, après de nombreuses heures de recherche dans les archives d’Harvard, vient de publier son récit dans la revue JAMA Internal Medicine.

Dans les années 50, les premières études scientifiques sont menées pour déterminer les effets du sucre sur l’organisme. Les résultats ne sont pas à l’avantage du sucre et les grands industriels du secteur s’inquiètent des retombées de ces découvertes sur leurs commerces. Ils décident alors de financer les recherches de trois scientifiques, David Hegsted, Robert McGandy et Frederick Stare.

« Cette étude a étouffé le débat sur le sucre »

Contre 6 500 $ à l’époque (50 000 $ aujourd’hui), ces trois chercheurs publient une méta-analyse très fournie, qui dédouane le sucre et accuse les acides gras saturés de tous les maux et qui sera relayée par de nombreux médias et utilisée comme document repère pour de nombreuses autres études. L’un des auteurs entrera même au ministère de l’Agriculture et influencera, dans le sens de cette étude faussée, les directives données par le département Nutrition.

Depuis, de nombreuses études auront contredit les dires des chercheurs à la botte de l’Association du sucre, mais les querelles scientifiques des années 50 sont encore vives et la trop grande consommation de produits sucrés continue de faire des victimes. « Le débat sur les méfaits du sucre et des graisses saturées continue aujourd’hui », explique ainsi  Stanton Glantz, professeur de médecine à l’université de Californie et coauteur de l’étude, au New York Times. « Cette étude a étouffé le débat sur le sucre et les maladies vasculaires, et dans le même temps, les régimes à faible teneur en matières grasses ont gagné l’adhésion des autorités sanitaires. Cela a poussé beaucoup de gens à manger moins gras, mais plus sucré. Selon certains experts, ce changement de régime a participé à l’épidémie d’obésité que l’on connaît actuellement ».

Pour en savoir plus : Le sucre : coupable ?

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Ces produits sont dangereux pour notre santé

Nous les utilisons régulièrement, peut-être même quotidiennement, et pourtant ces produits sont dangereux pour la santé. C’est une nouvelle révélation choc du magazine 60 millions de consommateurs : des produits irritants, mauvais pour le système respiratoire voire carrément cancérigènes. Voici la liste.

Liste des substances nocives

• Acide chlorhydrique

• Acide oxalique

• Acide sulfamique

• Alkyl ethoxylates

• Benzisothiazo-linone

• Butoxyéthanol

• Chlorure de benzalkonium

• Didécylméthyl-ammonium chloride

• EDTA

• Ethanolamine

• Ethoxydiglycol

• Peroxyde d’hydrogène

• Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde

• Hypochlorite de soude

• Lodopropynylbutyl carbamate

• Metaperiodate de sodium

• Méthylchloroisothiazolinone

• Méthylisothiazolinone

• Phénoxyétahnol

• Hydroxyde de sodium

Ces produits néfastes pour la santé, voire toxiques se trouvent dans tous les produits ménagers (lessives, assouplissants, nettoyants pour le sol, les vitres, désodorisants, déboucheurs pour les WC) de toutes marques (Ajax, Carolin, Cif, Cillit Bang, Destop, Febreze, Harpic, La Croix, Mir, Pliz, Saint-Marc, Sanytol)

Optez plutôt pour ces produits

Pour éviter ses produits industriels, il faut revenir aux bases, aux produits naturels privilégiés par nos grands-mères. Les avantages sont nombreux : moins nocifs pour la santé, ils sont aussi moins chers…et pourtant tout aussi efficaces.

Le vinaigre blanc : désinfectant, désodorisant, anticalcaire, assouplissant, détachant et anti-moisissure, nettoyant, désherbant

Le bicarbonate de soude : détachant, lavant, absorbeur d’odeurs, fait briller, désincrustant, etc.

Le citron : nettoyant, désinfectant, désodorisant, fait briller

Le dentifrice : nettoie, fait briller, etc. 

Top 8 des insectes les plus dangereux du monde

Voici le top 8 des insectes les plus dangereux du monde :

1. Le moustique tigre

Le moustique tigre est l’animal le plus mortel pour l’homme. Vecteur de maladies meurtrières ou graves comme le paludisme, la fièvre jaune, le Chikungunya ou le virus Zika, il tue chaque année environ 725 000 personnes.

Crédit photo : Gordon Zammit – thinkstockphotos.fr

2. Le Reduviidae ou réduve

Son nom vient du latin reduviæ, qui signifie dépouille, car il aspire le sang et la chair de ses proies. En anglais, il porte le doux nom d’Assassin bug (insecte assassin). En effet, les réduves font 10 000 morts par an.

Ce n’est pas leur piqûre qui est dangereuse, mais leurs déjections. Une fois piqué, on se gratte et on favorise la pénétration du parasite, qui entraine la maladie de Chagas, une maladie mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

Crédit photo : Alexandre Ribeiro dos Santos – thinkstockphotos.fr

3. La mouche Tsé-tsé

La mouche Tsé-tsé ou Glossine cause elle aussi environ 10 000 morts par an, car elle peut être porteuse d’un virus qui transmet la trypanosomiase africaine, plus connue sous le nom de maladie du sommeil. Cette maladie est endémique dans certaines régions de l’Afrique subsaharienne et est mortelle lorsqu’elle n’est pas traitée.

Crédit photo : Geoffrey Attardo – thinkstockphotos.fr

4. La chenille Lonomia Obliqua

Si vous avez le malheur de vous frotter contre une chenille du genre Lonomia Obliqua, une heure après avoir constaté quelques rougeurs, vous serez pris de vertiges, puis de nausées, votre vue se troublera et des lésions commenceront à apparaître sur votre peau. Ensuite, des troubles rénaux surviendront et vous serez plongé dans un coma irréversible deux jours plus tard. Enfin, seulement si vous êtes coincé en pleine forêt amazonienne sans accès aux secours, car un traitement a été mis au point.

Crédit photo : Centro de Informações Toxicológicas de Santa Catarina – Wikimedia Commons

5. La Phoneutria ou Araignée-banane

On trouve les Phoneutria dans les plantations bananières. Une seule morsure de cette araignée suffit à tuer un homme. Le venin libère une puissante neurotoxine qui bloque la transmission des signaux nerveux en direction des muscles. La respiration devient difficile et les muscles se raidissent. Chez les hommes, la morsure provoque également une érection très douloureuse qui peut durer plusieurs heures. Heureusement, un sérum antivenimeux existe.

Crédit photo : ivkuzmin – thinkstockphotos.fr

6. La veuve noire

Le venin de la veuve noire ou Latrodectus mactans est un neurotoxique périphérique, le plus dangereux de tout le monde animal. Il entraine la libération d’acétylcholine et de catécholamines. Cette araignée qui mesure 1 à 1,5 cm se reconnaît à la tache rouge qu’elle porte sur le dos.

La douleur ne se fait ressentir que 10 à 15 minutes après la morsure. Elle se traduit par : une douleur au point d’injection, des contractures musculaires, des douleurs abdominales, dorso-lombaires, des céphalées et enfin par une dystonie neurovégétative, un sérum antivenimeux existe également pour les morsures de veuve noire.

Crédit photo : KIKA_PHOTO – thinkstockphotos.fr

7. L’Atrax

L’Atrax Robustus est certainement la plus redoutable des mygales. Cette araignée citadine au comportement agressif peut atteindre jusqu’à 7 cm de long et son venin est très toxique. Ses chélicères, très puissants, peuvent traverser une chaussure ou un jean. Sa morsure provoque une vive douleur et son venin neurotoxique perturbe le fonctionnement du système nerveux.

Dans les années 1980, après qu’elle ait fait de nombreuses victimes en Australie, un antidote a été mis au point.

Crédit photo : By Tirin at the English language Wikipedia, CC BY-SA 3.0, via wikimedia commons

8. La Paraponera

La Paraponera est une fourmi qui vit dans les forêts tropicales. On l’appelle également fourmi balle de fusil en raison de sa piqûre, dont la douleur est comparable à celle provoquée par un coup de fusil. La douleur peut être ressentie jusqu’à 24 heures après la piqûre.

Crédit photo : Graham Wise from Brisbane, Australia (Paraponera clavata) [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons

Certaines populations indigènes amazoniennes du Brésil et de Guyane française utilisent les fourmis du genre Paraponera dans leur rite de passage pour les garçons, au moment de la puberté. L’initié doit montrer sa capacité à résister à la douleur de la façon la plus stoïque possible.

Voici la vidéo d’un Australien qui a tenté l’expérience :

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Le paracétamol à haute dose est dangereux pour la santé

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Le paracétamol est un médicament présent dans la plupart des placards à pharmacie qu’on peut prendre sans ordonnance, pourtant il ne serait pas sans risque. Selon une étude scientifique britannique publiée dans la revue spécialisée Annals of the Rheumatic Deseases, il aurait, pris à haute dose des effets indésirables et augmenterait, par exemple, le risque d’infarctus ou d’AVC (accident vasculaire cérébral).

Dafalgan, Efferalgan, Fervex ou encore Doliprane ! Quel Français dans sa vie n’a jamais pris l’un de ces médicaments pour lutter contre la fièvre ou contre la douleur ? En vente libre en pharmacie, ces comprimés à base de paracétamol même disponible sans ordonnance ne sont pourtant pas sans effet secondaire ou indésirable comme tous les médicaments. Voici ce que tend à prouver cette nouvelle étude britannique.

Selon les recherches menées par les scientifiques, les effets les plus néfastes du paracétamol ont été observés en cas de prises continues, de prises sans arrêts ou sur une longue période (supérieure à deux semaines). A haute dose, le paracétamol augmenterait ainsi de façon conséquente les risques cardiovasculaires, infarctus et AVC (augmentation de 20 % des risques pour une prise régulière sur plus de deux semaines). Il aurait aussi des effets toxiques pour le foie, et pourrait engendrer des troubles au niveau gastro-intestinal (ulcère) ou encore rénal.

Les effets indésirables seraient décuplés au niveau toxicité sur le foie lorsque le paracétamol est pris en association avec de l’alcool.

Afin d’éviter de prendre de trop grandes doses de ce médicament, les spécialistes rappellent de bien vérifier la composition des médicaments consommés, plusieurs traitements contenant cette molécule comme par exemple le Doliprane et le Fervex.

doliprane

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Les vaccins inutiles et dangereux ? Les pédiatres souhaitent rétablir la vérité »

afpa

Alors que le débat sur l’intérêt de la vaccination obligatoire est relancé,et face aux nombreuses polémiques qui l’entourent, les pédiatres de l’AFPA et du GPIP tiennent aujourd’hui le rôle majeur de la VACCINATION pour notre société.

Si la majorité des Français semblent favorables à la vaccination (9 sur 10), les polémiques n’ont de cesse d’alimenter les débats, notamment depuis la pandémie grippale A (H1N1) de 2009 : « Les vaccins ne servent à rien à part enrichir les labos » ; « La sclérose en plaque est une conséquence du vaccin contre l’hépatite B » ; « Le vaccin contre le papillomavirus provoque des maladies auto-immunes » ; « L’aluminium présent dans les vaccins est dangereux pour la santé »… Autant de controverses nonappuyées par des études fiables et validées.

Non, la vaccination n’est pas une invention récente du lobby pharmaceutique mondial. Elle a été introduite au XVIIIème siècle par Edward Jenner. En France, selon l’INSERM, les vaccinations ont, depuis 1950, contribué à diviser par 30 ou plus la mortalité due à certaines maladies infectieuses. Quant à l’OMS, elle estime que la vaccination sauve la vie de 2 à 3 millions de personnes chaque année dans le monde.

Alors le vaccin serait-il victime de son succès ? Les pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) et du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique (GPIP) souhaitent rappeler leur utilité et l’importance d’informer pour une meilleure compréhension du rapport bénéfice/risque de la vaccination.

La vaccination : un acte individuel pour un bénéfice collectif

Si la vaccination permet de se protéger individuellement de maladies graves, elle a également un intérêt collectif. Chez les personnes vaccinées, les virus ou les bactéries des maladies prévenues par les vaccins ne se développent pas. Ils ne sont donc pas malades mais ne peuvent pas non plus être une source de contagion pour leur entourage : ils ne participent donc pas au développement d’une épidémie. Les bénéfices de la vaccination sont  donc à la fois individuels mais aussi collectifs d’où leur immense intérêt en termes de santé publique. Aujourd’hui, grâce aux recommandations vaccinales, certaines maladies comme la variole ont été totalement éradiquées et leur vaccination a été supprimée. Pour d’autres maladies, comme la poliomyélite, le virus est toujours présent dans certains pays et pourrait réapparaître en France si la vaccination n’était plus régulièrement pratiquée. D’autres maladies ne pourront jamais être éradiquées mais peuvent être contrôlées par la vaccination  comme le tétanos ou la coqueluche par exemple.

« Les Français moins motivés par des maladies qu’ils ne rencontrent plus, sont de plus en plus perturbés par la cacophonie d’une minorité militante anti-vaccinale bien que la sécurité des vaccins n’ait jamais été aussi développée et efficace » souligne le Dr François Vié le Sage, Pédiatre à Aix-les-Bains et responsable du groupe Infectiologie et Vaccinologie de l’AFPA.

Un taux de vaccination encore trop faible en France notamment pour protéger les adolescents et les prématurés

En France, la couverture vaccinale est insuffisante pour beaucoup de vaccins et même très insuffisante chez les populations les plus à risque, à savoir les adolescents, les malades chroniques (asthmatiques par exemple) et les prématurés.

Même si la couverture des adolescents pour le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) a atteint 88% en 2012, elle est encore loin des taux nécessaires pour contrôler ces maladies et protéger complétement la population des épidémies. Des signes de reprise de la rougeole ont d’ailleurs été constatés de nouveau ces derniers mois dans plusieurs pays d’Europe (Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Roumanie, Suède, Suisse). Pour certaines maladies, le taux de couverture vaccinale a même une tendance à la baisse. C’est notamment le cas pour deux des maladies qui concernent le plus les adolescents.

La couverture pour l’hépatite B est passée de 34,7% en 2009 à 34,1% en 2012 après avoir connu un pic à 37,7% en 2010. Celle pour le papillomavirus (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, était de 31,3% en 2009 et est descendue à 22,9% en 2012. Autre maladie à laquelle les adolescents sont particulièrement confrontés : le méningocoque C dont le taux de couverture vaccinale est de seulement 27,5% en 2012.

Chaque année en France, environ 55 000 enfants naissent prématurés (6,6% des naissances). Ces enfants ont une sensibilité accrue aux infections bactériennes et virales dont certaines peuvent être prévenues par la vaccination : coqueluche, pneumocoque, grippe, Haemophilus influenzae stérotype b -HIB-. Pour cette population particulièrement vulnérable, encore plus que pour l’enfant à terme, la stratégie du « cocooning » est particulièrement nécessaire mais n’est malheureusement pas encore suffisamment appliquée. On entend par « cocooning du nouveau-né », la vaccination de l’entourage proche du bébé, c’est-à-dire les parents, la fratrie, les grands-parents et les personnes qui s’en occupent. Premières sources de transmission des maladies, il est indispensable qu’ils soient à jour dans leurs vaccins, en particulier pour ceux contre la rougeole, la varicelle, la grippe ainsi que la coqueluche qui connait une recrudescence en France depuis quelques années et qui présente un risque accru de complications chez les prématurés.

Combattre certaines idées reçues

« L’aluminium présent dans les vaccins est dangereux pour la santé » . À ce jour, lesétudes disponibles indiquent que bien que l’aluminium vaccinal puisse parfois persister au site d’injection pendant des années, celui-ci n’est pas responsable de l’existence d’une atteinte inflammatoire musculaire diffuse et n’est pas associé à une maladie systémique. Le 11 juillet 2013, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a fait un rapport complet sur le sujet qui a abouti aux mêmes conclusions.

« La sclérose en plaque est liée à la vaccination contre l’hépatite B ». Onze études internationales différentes n’ont pas réussi à mettre en évidence un lien de causalité entre vaccin et sclérose en plaque (SEP). Les populations vaccinées n’ont pas plus de sclérose en plaque que celles non vaccinées. Sur une population générale, 3 habitants sur 100 000 sont susceptibles de présenter la maladie. Avoir 3 cas de sclérose en plaque lorsque l’on vaccine 100 000 personnes est donc attendu.

« Le vaccin contre le papillomavirus provoque des maladies auto-immunes ». La méfiance vis-à-vis de cette vaccination s’est instaurée à la suite de la médiatisation d’effets indésirables mais aucune étude de pharmacovigilance n’a montré que les manifestations présentées étaient dues aux vaccins. Les effets indésirables doivent de principe être déclarés dans tous les pays aux différents systèmes de pharmacovigilance : à l’échelle internationale, aucun signal d’alerte n’a été retenu à ce jour. Pour les maladies auto-immunes, le nombre total de manifestations recueillies reste faible (< 6 cas pour 100 000) et bien inférieur à celui attendu dans la population générale.

« Il existe un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’autisme ».Le lien entre la vaccination ROR et l’autisme a été évoqué dans une étude,parue en 1998. Elle s’est révélée être un « trucage élaboré », financée et commanditée à des fins financières. En 2010, le General Medical Council anglais a publié un rapport mettant en cause la validité de cette étude.

« Il est de notre rôle de pédiatre d’informer et de rassurer les Français sur la vaccination. Si nous laissons les « rumeurs » se propager sans réagir au profit de la non vaccination, nous prenons le risque d’exposer les populations à des maladies graves et de favoriser leur recrudescence. Et si l’on impute tous les symptômes à la seule responsabilité de la vaccination, nous risquons également de passer à côté de la vraie cause des symptômes présentés », précise le Dr Robert Cohen pédiatre membre de l’AFPA et président du GPIP.

Source : Communiqué et dossier de presse de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) et du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique (GPIP)


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