Archives par mot-clé : Diabète

Le chocolat pour prévenir le diabète et la résistance à l’insuline ?

Une petite quantité de chocolat tous les jours pourrait aider à prévenir la résistance à l’insuline et le diabète, selon une étude publiée dans le British Journal of Nutrition (BJN).

Saverio Stranges du Luxembourg Institute of Health (LIH) et ses collègues de diverses institutions ont analysé les données concernant 1 153 personnes âgées de 18 à 69 ans.

Celles qui prenaient 100 g de chocolat par jour avaient une moins grande résistance à l’insuline et une meilleure fonction des enzymes du foie.

Les chercheurs ont tenu compte, dans l’analyse des données, de différents facteurs pouvant avoir une influence comme les caractéristiques sociodémographiques, le mode de vie et l’alimentation. Les participants qui consommaient du chocolat avaient d’ailleurs tendance à être plus jeunes, plus actifs physiquement et avoir des niveaux de scolarité plus élevés.

« Compte tenu du nombre croissant d’études suggérant des effets bénéfiques, les produits à base de cacao pourraient représenter une recommandation alimentaire supplémentaire pour améliorer la santé cardiométabolique », soulignent les chercheurs.

Les résultats de ces études d’observation qui montrent des corrélations devront toutefois être étayés par des études randomisées permettant de vérifier si ces liens sont de cause à effet, mentionnent-ils. Ils demeurent en effet possible que la consommation de chocolat représente un marqueur pour un ensemble de facteurs et de comportements favorisant la santé, souligne Ala’a Alkerwi, coauteur.

Psychomédia avec sources : University of Warwick, BJN.
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Les sodas light pour éviter diabète et prise de poids ? Des experts influencés par Coca-Cola

Les sodas light (« diète ») aident-ils à éviter le diabète et la prise de poids ou au contraire, comme certaines études l’ont suggéré, augmentent-ils le risque de diabète et de prise de poids ? Il est très difficile de le savoir, car Coca-Cola finance plusieurs études et experts qui se prononcent sur le sujet.

L’ONG allemande Foodwatch a obtenu une liste des projets et organismes subventionnés en France par Coca-Cola qui, estime-t-elle, « illustre comment les près de 7 millions d’euros injectés par le géant du soda sont savamment employés à brouiller le débat sur l’obésité et le diabète ».

« Chercheurs, médecins, nutritionnistes, diététiciens ont empoché des sommes rondelettes et prétendu que les boissons light seraient finalement plutôt bénéfiques pour la santé. »

En 2015, rapporte Foodwatch, malgré les fortes pressions des lobbies, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Anses) a publié un rapport qui concluait que les édulcorants intenses n’ont pas d’effet bénéfique sur le contrôle glycémique des personnes diabétiques.

En 2013, une étude de l’Inserm, menée avec plus de 66 000 femmes, montrait que, contrairement aux idées reçues, le risque de diabète de type 2 est plus élevé lorsqu’on consomme des boissons light plutôt que des boissons sucrées « normales ».

« Qu’à cela ne tienne », écrit Foodwatch, « Coca-Cola a mis les moyens pour faire croire aux consommateurs que ses produits à base de “faux sucres” – light, zéro, life (stévia) – font partie de la solution. Pour le géant des sodas, des scientifiques français ont ainsi sillonné congrès et conférences et multiplié les publications en chantant les louanges des édulcorants. »

La liste des organismes français financés par Cocal-Cola est la suivante :

  • Fédération française des diabétiques : 268 552 € au moins ;
  • Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP) : 719 200 € ;
  • Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) : 1 118 926 € ;
  • Association française des diététiciens nutritionnistes : 117 764 € ;
  • Dietecom, 1er salon de la nutrition destiné aux professionnels de la santé : 124 450 € ;
  • CreaBio : 653 798 € ;
  • Université de Poitiers : 228 104 € ;
  • Institut Pasteur de Lille : 22 500 € au moins ;
  • Centre de recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) : 85 000 € ;
  • International Prevention Research Institute, IPRI : €690,000.

Pour plus de détails sur les messages livrés au public par ces organisations, voyez le site de Foodwatch.

En août 2015, le New York Times, révélait une stratégie similaire aux États-Unis visant notamment à brouiller la compréhension des rôles respectifs de l’alimentation et de l’exercice dans l’obésité.

Les édulcorants, du moins certains d’entre eux, déclencheraient notamment une réponse de l’insuline, estiment des experts. C’est ainsi qu’ils contribueraient au développement du diabète et à l’obésité (l’insuline ayant pour fonction de favoriser l’utilisation du glucose par les cellules pour produire de l’énergie ou son stockage).

Un article de février 2016 du New York Times citait la professeure Yanina Pepino, de la Washington University School of Medicine’s Center for Human Nutrition, dont une étude, publiée en 2013, montrait une réponse de l’insuline au sucralose (Splenda) : « Jusqu’à ce que nous en sachions plus, nous devrions utiliser des édulcorants non nutritifs (zéro calories) avec modération. Un soda light devrait être une gâterie occasionnelle et non pas quelque chose que vous buvez toute la journée. »

Psychomédia avec sources : Washington University, Foodwatch.
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Diabète : un patch qui régule le taux de sucre sans piqûre

Le 17 mars 2016

Des chercheurs travaillent sur un patch capable de réguler automatiquement le taux de sucre dans le sang des diabétiques, en diffusant de l’insuline quand l’organisme en manque.

Le patch détecte que le patient a besoin d’insuline

Les bio-technologies réservent bien des surprises : une équipe de chercheurs a développé un système de patch capable de libérer de l’insuline dans le corps d’un diabétique, dès que son taux de sucre dépasse un certain seuil. Ici, pas d’électronique, pas de pompe à insuline implantée dans le corps du malade, mais un simple film plastique affublé de micro-pointes qui se plantent dans l’épiderme !

Le patch, une fois en position, est capable de réguler le taux de sucre dans le corps du malade pendant une dizaine d’heures. Chaque fois que le taux de sucre augmente, des micro-poches d’insuline présentes dans le patch éclatent, et se diffusent dans le sang du malade.

Pas de réaction du système immunitaire

Contrairement aux implants sous-cutanés et aux pompes à insuline actuellement en développement, notamment en France, ce patch est d’une simplicité redoutable d’emploi. À noter que les micro-pointes présentes sous le patch sont plus fines qu’un cil. Les concepteurs affirment que l’on ne sent presque rien lors de l’application. 

L’équipe qui a conçu ce patch, toujours expérimental, espère désormais parvenir à atteindre 24 heures continues de régulation du sucre dans le sang, avec une seule application. Pour l’instant, pas de commercialisation en vue, car il reste encore de nombreux essais à réaliser pour en valider le bon fonctionnement…

À lire aussi : Tout savoir sur les 3 formes de diabète

 

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Le diabète gestationnel

Appelé aussi diabète de grossesse, il touche entre 1% et 4% des femmes.

 

Le diabète gestationnel est dû à une augmentation de la résistance à l’insuline -l’hormone qui permet de maintenir un taux normal de glucose (sucre) dans le sang- favorisée par les hormones de grossesse (sauf dans quelques cas ce diabète disparaît donc après l’accouchement).

Si le pancréas n’est pas en mesure de s’adapter à ses changements on voit alors apparaître une intolérance au glucose voire un diabète qui peut avoir plusieurs conséquences sur le fœtus et la mère.

C’est pourquoi une étroite surveillance de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et une prise en charge diététique sont nécessaires.

Pour dépister un éventuel diabète gestationnel, la mesure de la glycémie est réalisée à jeun et à différents temps (60min, 120min, 180min) après avoir bu une préparation contenant 100g de glucose, c’est ce qu’on appelle le test HGPO.

Ce test n’est effectué que sur les femmes présentant un ou plusieurs facteurs de risques.

 

– Diabète de type 2 connu dans la famille

– Diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse

– Femmes âgées de plus de 35 ans

– Femmes ayant eu des bébés de plus de 4 Kg

– Prise de poids excessive ou obésité

– Femmes ayant eu des fausses couches à répétitions

– Croissance fœtale rapide ou au dessus des courbes de croissance

– Excès de liquide amniotique

  • Prise en charge diététique :

 

La mise en place d’une alimentation adaptée est la première étape de la prise en charge du diabète de grossesse :

–       les aliments riches en sucres sont à éviter, on acceptera un dessert contenant pas plus de 20g de glucose au repas, c’est-à-dire un fruit, une compote sans sucres ajoutés, un yaourt.

–       Les quantités de féculents sont aussi fixées au cours des repas, et adaptées en fonction des éventuels traitements médicamenteux.

Il faut aussi veiller à limiter l’apport en lipides (graisses) qui favorisent la prise de poids.

Dans certains cas la prise en charge diététique ne suffit pas, le diabétologue pourra donc prescrire un traitement par insuline.

 

La surveillance des glycémies est importante tout au long de la grossesse, afin de s’assurer que le traitement mis en place est efficace et pour contrôler l’évolution du diabète.

La prise en charge du diabète gestationnel est étroite et peut être contraignante, mais il faut garder à l’esprit que la santé future du bébé (mais aussi de la mère) est en jeu, et que ce n’est que pour une durée limitée.

A propos de l’auteur : Anne-Laure Saunier

Un suivi personnalisé qui respecte votre rythme de vie et vous permet de perdre du poids de façon durable… Abandonnez les régimes et adoptez de meilleures habitudes alimentaires!

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Regimes alimentaires

Diabète et cancer du sang seraient liés par des anomalies chromosomiques

Selon une étude franco-britannico-qatari, des anomalies chromosomiques permettraient d’expliquer le risque accru de développer un cancer du sang pour des patients atteints de diabète de type 2.

Depuis quelques années, plusieurs études ont mis en évidence l’existence d’un risque accru de cancer du sang chez les personnes souffrant de diabète de type 2 qui représente 90% des cas de diabète. Mais jusqu’ici, les causes de cette augmentation restaient relativement floues. Pour en savoir plus, des chercheurs français, britanniques et qataris ont mené une nouvelle étude et ont réussi à mettre en évidence certaines anomalies chromosomiques.

Cette recherche publiée dans la revue Nature Genetics a consisté à analyser l’ADN sanguin de 7.437 personnes âgées de plus de 50 ans, dont 2.208 patients atteints d’un diabète de type 2. Plus précisément, les chercheurs ont étudié des anomalies chromosomiques bien particulières appelées anomalies clonales en mosaïque (ACM). Celles-ci touchent de grandes portions de chromosomes (voire leur intégralité) et apparaissent dans l’ADN de cellules sanguines ou salivaires de personnes vieillissantes.

Au cours des travaux, les scientifiques ont pu constater que ce type d’anomalie est très rare chez les personnes jeunes, alors que 2% des personnes de plus de 70 ans le présente, ce qui multiplie par dix le risque de cancers, notamment hématologiques (cancer du sang). Or, les ACM se sont révélés être présents en quantité quatre fois plus élevées chez les patients atteints de diabète de type 2 que dans le groupe témoin.

Une piste pour un dépistage précoce ?

Par ailleurs, les diabétiques porteurs de ces anomalies présentaient davantage de complications vasculaires que les diabétiques non porteurs d’ACM. « Nous nous sommes demandé si tout comme le grand âge, le diabète 2 entraînait l’apparition d’anomalies chromosomiques de type ACM dans les cellules sanguines », souligne le Pr Philippe Froguel qui a (…)

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C’est la semaine nationale de prévention du diabète

©Fotolia

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A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 9 juin, se déroule la 2eme semaine nationale de prévention du diabète. Organisée par l’Association Française des Diabétiques, elle a pour but d’informer et de sensibiliser le public sur le diabète afin de le prévenir au mieux.

Il faut savoir que la maladie touche près 3 millions de personnes en France (soit 5% de la population) et que 400 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour. Et les prévisions sont loin d’être optimistes puisqu’on estime que d’ici 10 à 15 ans, 1 Français sur 10 sera touché si rien n’est fait.

C’est d’autant plus inquiétant que le diabète est une épidémie silencieuse. Le développement du diabète de type 2 peut passer inaperçu pendant de longues années… une période de 5 à 10 ans pour s’écouler entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic. C’est ainsi que l’on estime à 700 000 le nombre de diabétiques qui s’ignorent.

Parce que le diabète peut avoir des complications dramatiques, il est urgent de créer une prise de conscience dans l’opinion sur les réalités de cette maladie.

Il faut quand même savoir que le diabète est la première cause de cécité avant 65 ans ; la deuxième cause de maladies cardiovasculaires mais aussi la première cause d’amputation hors accidents (8 000 par an) ;

Plus de 3 000 nouveaux cas d’insuffisance rénale terminale sont recensés chaque année. En tout, ce sont 30 000 décès par an qui sont imputables au diabète.

Parce qu’il est indispensable d’enrayer cette épidémie silencieuse, les Français vont être incités durant cette semaine à tester leur risque de diabète.

Comment ? Tout d’abord en rencontrant les bénévoles des 105 associations locales de l’AFD, qui interviendront sur les marchés, dans les galeries marchandes ou encore dans les transports en communs sur tout le territoire.

Autre possibilité, le net ! Un site ludique et pédagogique www.contrelediabete.fr a été mis en ligne pour tester le risque de diabète en quelques questions et en moins d’une minute.

En fonction des résultats du test (risque faible, modéré ou élevé), les participants se verront proposés des conseils ou seront orientés vers les professionnels de santé (pharmaciens et médecins) afin de déboucher sur un dépistage et une éventuelle prise en charge.

Le diabète, c’est quoi ? Le diabète est une maladie chronique et hétérogène qui se caractérise par un taux de sucre trop élevé dans le sang. Ce phénomène est dû à un mauvais fonctionnement du pancréas qui ne fabrique plus ou pas assez d’insuline. Une personne est diabétique lorsqu’à jeun et à deux reprises son taux de sucre dans le sang est supérieur ou égal à 1,26 g/l ou ≥ à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

Il existe deux types de diabète :

Le diabète de type 1 :

Le diabète de type 1 est une maladie « auto-immune » qui touche les enfants ou les jeunes adultes et se caractérise par une insuffisance ou une absence de fabrication d’insuline par le pancréas. En hyperglycémie chronique une personne atteinte du diabète de type 1 est insulinodépendante et doit suivre un traitementrigoureux en apport d’insuline.

Contrairement au diabète de type 2, on ne peut prévenir l’apparition du diabète de type 1.

Le diabète de type 2 :

Le diabète de type 2 est la forme la plus fréquente du diabète qui touche 2,7 millions de personnes en France. Ce diabète peut se développer sous deux formes :

– L’insulinopénie : le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais en faible quantité par rapport au taux nécessaire de sucre dans le sang.
– L’insulinorésistance : le pancréas fabrique de l’insuline mais celle-ci agit mal dans l’organisme.

Activité physique et alimentation : les 2 atouts anti-diabète

Il n’existe pas de cause précise pour le diabète de type 2, mais un ensemble de facteurs favorisants :

> L’hérédité :40 % de risque de développer la maladie avec un parent diabétique et 70 % de risque avec 2 parents
diabétiques.

> Les facteurs environnementaux :Une mauvaise alimentation ou une vie sédentaire peuvent être responsables du surpoids. Si l’on ne peut rien faire contre l’hérédité, ces 2 facteurs doivent faire l’objet de toutes les attentions des personnes à risque.

> L’activité physique :L’activité physique stimule l’entrée du glucose dans les cellules musculaires et peut retarder, voire empêcher, l’apparition de certains diabètes de type 2. Par ailleurs, elle permet de diminuer les doses d’insuline à s’injecter.

> L’alimentation : Quelques règles simples de diététique sont indispensables pour mieux vivre avec un diabète. En effet, un excès de graisse, surtout au niveau abdominal, entraîne une moins bonne action de l’insuline et une augmentation de la glycémie. Le sucre reste donc dans le sang et favorise le diabète.

Pour plus d’infos deux sites : celui de l’Association Française des Diabétiques ou www.contrelediabete.fr un site sur lequel vous pourrez donc tester votre diabète mais aussi obtenir des tas d’infos, des conseils et des témoignages .


News Santé

La bière serait bénéfique contre le diabète et d’autres maladies

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Angewandte Chemie International Edition, ont déterminé la configuration chimique des humolones, dérivées du houblon, qui donnent à la bière sa saveur distinctive.

Ces résultats pourraient mener au développement de nouveaux médicaments pour traiter le diabète, certains types de cancer et d’autres maladies, estiment les chercheurs.

Des études ont déjà suggéré que la bière et ses acides qui lui donnent son goût amer auraient, en modération, des effets bénéfiques sur le diabète, certaines formes de cancer, l’inflammation et peut-être la perte de poids.

Werner Kaminsky et ses collègues de l’Université de Washington et de la firme pharmaceutique KinDex Therapeutics ont isolé et purifié les molécules d’humolones et leurs dérivés qui sont produits durant le processus de brassage afin d’analyser leurs structures.

Ces résultats représentent une avancée essentielles vers le développement de médicaments à partir de ces molécules, soulignent les chercheurs.

Une étude publiée en 2011 montrait aussi que la bière pourrait être bénéfique contre l’ostéoporose. Un effet attribué au silicium qu’elle contient.