Archives par mot-clé : effets

Cannabis : effets psychotropes et sur la santé (Santé Canada)

Santé Canada a mis en ligne, en mars 2018, une page d’information sur les effets du cannabis sur la santé.

« Les effets peuvent se faire sentir dans les secondes ou les minutes après avoir fumé, vaporisé ou “dabbé” du cannabis. Ces effets peuvent durer jusqu’à 24 heures », est-il indiqué.

« Si vous consommez du cannabis sous forme d’aliment ou de liquide, les effets peuvent apparaître de 30 minutes à 2 heures après la consommation, et durer jusqu’à 24 heures. »

Sont décrits les effets à court terme sur la santé (dont les effets psychotropes), les effets à long terme sur la santé, les effets sur la santé pendant la grossesse et l’allaitement ainsi que les usages thérapeutiques éventuels du cannabis.

S’y trouvent aussi des liens vers des pages d’information sur le cannabis et la santé mentale ainsi que sur l’affaiblissement des facultés et les risques pour la sécurité.

Sur le site du gouvernement du Canada : Effets du cannabis sur la santé

Pour plus d’informations sur le cannabis et la santé, voyez les liens plus bas.

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Ondes des smartphones : des effets néfastes pour la mémoire

Ondes des smartphones : des effets néfastes pour la mémoire

Le 20 juillet 2018.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Institut tropical et de santé publique suisse (Swiss TPH) à Bâle, les ondes électromagnétiques des smartphones seraient néfastes pour la mémoire.

Des zones de la mémoire affectées

Les jeunes ont désormais quasiment tous un smartphone, un petit objet qui ne les quitte plus. Mais ce qu’ils ne savent pas c’est que ces téléphones peuvent affecter leur mémoire. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude publiée dans la revue Environmental Health Perspectives. Selon ces travaux, certaines zones du cerveau seraient affectées par les radiations émises par les téléphones portables.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi près de 700 jeunes de 12 à 17 ans pendant un an. Ils ont observé comment réagissaient leurs cerveaux aux champs électromagnétiques à hautes fréquences de leurs smartphones quand ils passaient des appels, naviguaient sur Internet ou envoyaient des messages. Ils ont ainsi pu observer une « baisse significative » de performance de la « mémoire figurale » chez ceux qui utilisaient leur téléphone sur l’oreille droite.

Des effets néfastes pendant les appels

La mémoire figurale « est régie par une aire cérébrale située à droite de la tête », a précisé Martin Röösli, le professeur responsable de la recherche, dans les colonnes du journal helvétique Le Temps. « Les tests que nous avons fait passer aux jeunes portaient soit sur des groupes de mots, soit sur des formes abstraites à mémoriser », ajoute-t-il. « Ce sont les résultats relatifs aux formes » qui ont été les plus détériorées par les ondes.

Les chercheurs ont par ailleurs constaté que seuls les appels téléphoniques entraînaient ces effets sur la mémoire. Les appels constitueraient en effet 80% des radiations reçues. Envoyer des messages ou regarder des vidéos sur Internet avec son smartphone ne provoquent qu’une faible irradiation. Il serait donc opportun d’utiliser le plus fréquemment possible ses écouteurs ou un kit mains-libres pour passer des appels. 

Marine Rondot

À lire aussi : Les problèmes de santé apparus avec le smartphone

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Ménopause : les effets bénéfiques du poisson et des légumes

Ménopause : les effets bénéfiques du poisson et des légumes

Le 11 mai 2018.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Leeds, en Grande-Bretagne, une alimentation riche en poisson et en légumineuses permettrait de retarder la ménopause.

Comment repousser la ménopause ?

La ménopause est une période de la vie très redoutée par les femmes. Pour la repousser, il suffirait d’avoir une alimentation riche en poisson et en légumineuses. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans la revue Journal of Epidemiology & Community Health. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi près de 35.000 femmes, âgées de 35 à 69 ans, pendant quatre 4 ans.

Ils ont ainsi pu constater que consommer de grandes quantités de légumes frais tous les jours serait associé à un retard d’un an, en moyenne, de la survenue de la ménopause. Par ailleurs, accompagner ces légumes de petits poissons gras, comme les sardines, les maquereaux et les anchois, permettrait de repousser l’âge de la ménopause de plus de trois ans. En revanche, gare aux aliments riches en glucides raffinés comme le riz et les pâtes.

Quels aliments privilégier ?

Si des apports élevés en vitamine B6 et en zinc, mais également en antioxydants et en oméga-3, sont associés à une ménopause plus tardive, un excès de glucides raffinés est associé à une arrivée de la ménopause 1 an et demi plus tôt. Les glucides raffinés augmentent en effet le risque de résistance à l’insuline. Cela peut avoir pour conséquence de perturber l’activité des hormones et avoir un impact sur la ménopause.

« Les oméga-3 du poisson sont anti-inflammatoires », a commenté le docteur Jacques Fricker, nutritionniste à Paris, au micro de Europe 1. « Les vitamines des légumes ont également un rôle contre l’oxydation. Ça retarde donc le vieillissement, et logiquement la ménopause ». Quant aux sucres, ils « se stockent très facilement » et favorisent ainsi « la création de graisse, elle-même nocive à la production des hormones ». 

Marine Rondot

À lire aussi : Des conseils pour bien vivre sa ménopause

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Un collyre « premium » contre les effets des écrans ?

Un collyre « premium » contre les effets des écrans ?

Le 26 mars 2018.

La lumière bleue est un vrai danger pour les yeux. De nombreuses pathologies, qui n’existaient pas auparavant, apparaissent depuis que les écrans sont devenus omniprésents dans notre vie quotidienne. Et au Japon, certains en profitent pour prendre leur part du gâteau.

Des collyres « premium » dont le prix a explosé

Comme la plupart des habitants des pays développés, les Japonais passent de très nombreuses heures, chaque jour, à regarder des écrans. Ordinateurs, tablettes, smartphones font partie de leur quotidien et ces nouvelles habitudes ne sont pas sans conséquences sur la santé. Les travailleurs sont particulièrement sujets à des sensibilités oculaires dont les fabricants de collyre n’hésitent pas à profiter.

Les Échos révèlent ainsi que ces produits, autrefois fréquemment utilisé par des personnes sujettes à des allergies, sont devenus tendance chez ceux dont le métier implique de passer du temps devant un écran. Et par effet de mode, sont nés des collyres haut-de-gamme dont le prix a explosé.

Les Japonais, à la pointe de la technologie pour lutter contre la lumière bleue

« Une gamme de produits ‘premium’ s’est même développée […] Des produits vendus au moins 1.000 yens (près de 8 euros) la boîte, dont les ventes ont augmenté de 60 % entre 2014 et 2017 », note Les Échos, qui précisent qu’il y a dix ans, « les gouttes qui se vendaient le mieux coûtaient entre 200 et 500 yens (de 1,5 à près de 3 euros) ».

Les Japonais n’ont pas seulement inventé le collyre haut-de-gamme pour lutter contre les effets de la lumière des écrans. Ils sont également à l’origine des lunettes anti-lumière bleue, dont l’efficacité n’a pas été totalement évaluée par des études scientifiques mais qui ne les empêchent pas d’être de plus en plus adoptées, notamment par les parents qui les font porter à leurs enfants dès que ces derniers se mettent devant un écran.

Gaëlle Latour

À lire aussi Voilà pourquoi smartphones et tablettes sont mauvais la nuit

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Mort prématurée : les effets néfastes des antibiotiques

Mort prématurée : les effets néfastes des antibiotiques

Le 30 mars 2018.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de la School of Public Health à Havard, aux États-Unis, prendre fréquemment des antibiotiques augmenterait le risque de mort prématurée. Explications.

Rendre certaines bactéries plus résistantes

Les campagnes de sensibilisation contre la consommation excessive et inappropriée d’antibiotiques se multiplient et pourtant les Français ont conservé de très mauvaises habitudes. Selon un rapport de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), daté de décembre dernier, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède en consomment moitié moins, et se portent aussi bien que la France.

Il faut bien comprendre que les antibiotiques sont très efficaces pour combattre certaines bactéries mais, en France, 2 ordonnances sur 3 concernent des bronchites, bronchiolites ou autres affections des voies respiratoires, qui sont des maladies virales. Mal utilisés, les antibiotiques peuvent être néfastes pour la santé : ils peuvent rendre certaines bactéries plus résistantes et entraîner des morts prématurées.

Altérer l’espérance de vie

C’est en tout cas ce qu’avancent des chercheurs américains dans une étude. « Les antibiotiques dérèglent la flore intestinale, un phénomène responsable de nombreux troubles pouvant altérer l’espérance de vie comme des troubles cardiovasculaires ou même certains cancers », a fait savoir le Dr Lu QI, épidémiologiste qui a participé à ces travaux, dans les colonnes du Dailymail.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi plus de 37.000 femme âgée de plus de 60 ans, entre 2004 et 2012. Celles qui avaient pris des antibiotiques pendant plus de 2 mois, ont vu leur risque de mort prématurée augmenter, toute cause confondue, sauf cancer. Le risque de décès par crise cardiaque augmentait même de 58%. Si toutefois vous aviez besoin d’antibiotiques, pensez à bien respecter la posologie et la durée du traitement.  

Marine Rondot

Lire aussi : 7 choses à savoir sur les antibiotiques

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AVC : les effets néfastes de la solitude

AVC : les effets néfastes de la solitude

Le 28 mars 2018.

Dans une étude publiée dans la revue médicale Heart, des chercheurs finlandais expliquent que la solitude augmenterait le risque de mourir d’une crise cardiaque.

La solitude nuit à la santé

Et si vivre isolé était mauvais pour la santé ? C’est ce qu’avancent des chercheurs dans une récente étude. Selon ces travaux, le fait de vivre isolé augmente considérablement le risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont suivi 479.000 Britanniques, et les ont interrogés sur leur sentiment de solitude et leur degré d’isolement social.

On sait que vivre seul pousse les personnes âgées à prendre d’autres risques pour le cœur, comme le tabac, une alimentation déséquilibrée, un manque d’activité physique. Or, pour réaliser ces travaux, les chercheurs ont étudié uniquement l’impact de l’isolement sur la santé. En excluant ces autres risques, ils ont constaté que vivre seul augmentait la mortalité de 32% après un infarctus ou un AVC.

Comment aider les personnes seules ?

« L’isolement social et le sentiment de solitude sont associés à un risque plus élevé d’infarctus grave du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral », notent les auteurs de ces travaux. « L’isolement social semble rester un facteur de risque de mortalité indépendant après un infarctus ou un AVC ». Si on ajoute les mauvaises habitudes des personnes seules ainsi que leur éventuelle mauvaise santé mentale, on réalise combien l’isolement peut être nocif.

Il semblerait que la Première ministre britannique Theresa May ait bien conscience de ces enjeux, puisqu’elle a annoncé en janvier dernier la nomination d’une secrétaire d’État chargée des personnes isolées. En 2016, une étude du Crédoc pour la Fondation de France révélait qu’un Français sur dix souffrait de solitude. Vous avez dans vos connaissances une personne qui est souvent isolée ? C’est le moment ou jamais de l’appeler ou de lui rendre visite…

Marine Rondot

À lire aussi : La solitude serait inscrite dans notre patrimoine génétique  

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Cancer : les effets néfastes des plats industriels

Cancer : les effets néfastes des plats industriels

Le 16 février 2018.

Selon une étude publiée dans le British medical journal (BMJ), il existerait un lien entre la consommation de produits dits « ultra-transformés » et l’augmentation du risque de cancer. Explications.

Un risque accru de cancer

On le sait, les plats préparés contiennent des conservateurs, beaucoup de sel et des additifs que l’on ne trouve pas dans un plat que l’on aurait préparé soi-même. Ces produits ultra-transformés seraient, à ce titre, dangereux pour la santé. C’est ce que révèle une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) et de l’Université Paris 13.

Selon ces travaux, les plats ultra-transformés (pains et brioches industriels, biscuits apéritifs, sodas, nuggets, soupes instantanées…) « contiennent souvent des quantités plus élevées en lipides, lipides saturés, sucres et sels ajoutés, ainsi qu’une plus faible densité en fibres et vitamines ». En consommer régulièrement serait donc lié à « un risque global plus élevé de cancer » (accru de 6 à 18%) « et de cancer du sein » (accru de 2 à 22 %).

Le tabac et la sédentarité également en cause

S’il existe un lien entre le cancer et la consommation de ces produits, on ne peut pas en conclure que la consommation de plats préparés augmente le risque de cancer. D’autres facteurs peuvent entrer en compte. Les chercheurs ont en effet constaté que certaines mauvaises habitudes, comme le tabagisme ou une activité physique faible, étaient souvent répandues chez les grands consommateurs d’aliments ultra-transformés.

Cette étude est la première à mettre en lumière un lien entre la consommation de produits transformés et l’augmentation du risque de cancer, mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déjà expliqué que l’« augmentation de la consommation d’aliments très caloriques riches en lipides » figurait parmi les principales causes de la progression de l’obésité. Il est donc grand temps de changer nos habitudes alimentaires !

Marine Rondot

Lire notre dossier : Décryptage des additifs alimentaires

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L’interaction entre produits à base de plantes et médicaments peut causer des effets secondaires graves

L’interaction entre produits à base de plantes et médicaments peut causer des effets secondaires graves, selon une étude publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

Charles Awortwe de l’Université de Stellenbosch (Afrique du Sud) et ses collègues ont analysé 49 rapports publiés de cas et deux études observationnelles totalisant 15 cas d’effets indésirables de médicaments dus aux interactions avec des plantes.

La majorité des patients avaient reçu un diagnostic de maladie cardiovasculaire (30,60 %) ou de cancer (22,45 %) ou avaient subi une transplantation rénale (16,32 %). Ils avaient principalement reçu de la warfarine (Coumadine ou Coumadin), des agents alkylants et de la cyclosporine, respectivement.

Les patients qui prenaient de la warfarine et/ou des statines (médicaments anti-cholestérol) pour traiter les affections cardiovasculaires ont rapporté des interactions significatives après avoir pris des produits à base de plantes médicinales comme la sauge, les graines de lin, le millepertuis, la canneberge, le jus de goji, le thé vert et la camomille.

Ni le communiqué ni le résumé de l’étude ne fournissent plus de détails.

Pour plus d’informations sur les interactions entre les médicaments et les aliments ou compléments, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec sources : Wiley, British Journal of Clinical Pharmacology.
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Effets de la curcumine sur la mémoire et l’humeur : des résultats positifs (contre placebo)

La consommation quotidienne d’une certaine forme de curcumine, un composé du curcuma, améliore la mémoire et l’humeur chez les personnes présentant une perte de mémoire légère liée à l’âge, selon une étude de l’Université de Californie à Los Angeles publiée dans l’American Journal of Geriatric Psychiatry (AJGP).

L’étude a examiné les effets d’un supplément de curcumine facilement absorbable sur la mémoire ainsi que son impact sur les plaques et enchevêtrements de protéines dans le cerveau (caractéristiques de l’Alzheimer se développant plusieurs années avant l’apparition des symptômes).

Les propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes de la curcumine ont déjà été montrées dans des études en laboratoire, indiquent les chercheurs. Il a également été suggéré que sa consommation serait une raison possible pour laquelle les personnes âgées en Inde ont une prévalence plus faible de la maladie d’Alzheimer et une meilleure performance cognitive.

« La façon exacte dont la curcumine exerce ses effets n’est pas certaine, mais elle peut être attribuable à sa capacité de réduire l’inflammation cérébrale, qui a été liée à la maladie d’Alzheimer et à la dépression majeure », explique le Dr Gary Small, premier auteur de l’étude.

L’étude randomisée en double aveugle a été menée avec 40 personnes âgées de 50 à 90 ans qui avaient des troubles de mémoire légers. Elles étaient assignées au hasard à recevoir un placebo ou 90 mg de curcumine deux fois par jour pendant 18 mois.

Leurs fonctions cognitives ont été évaluées tous les six mois. Les taux de curcumine dans le sang étaient mesurés au début de l’étude et après 18 mois. Trente des volontaires ont subi une tomographie par émission de positons (imagerie cérébrale) pour déterminer les niveaux de protéines amyloïdes et tau dans leur cerveau au début de l’étude et après 18 mois.

Les participants qui ont pris la curcumine ont connu des améliorations significatives de leurs capacités de mémoire et d’attention, ce qui n’était pas le cas de ceux qui ont pris le placebo. Dans les tests de mémoire, ceux qui prenaient de la curcumine se sont améliorés de 28 % au cours des 18 mois. Ils ont également connu une légère amélioration de l’humeur et les images cérébrales montraient moins d’amyloïdes et de tau dans l’amygdale et l’hypothalamus que chez ceux prenant le placebo.

L’amygdale et l’hypothalamus sont des régions du cerveau qui contrôlent plusieurs fonctions de la mémoire et des émotions.

Les chercheurs prévoient mener une étude auprès d’un plus grand nombre de personnes. Cette étude inclura des personnes atteintes de dépression légère afin de pouvoir déterminer si la curcumine a également des effets antidépresseurs.

Un échantillon plus important permettrait également d’analyser si les effets de la curcumine sur la mémoire varient selon le risque génétique de la maladie d’Alzheimer, l’âge ou la sévérité des problèmes cognitifs.

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec source : Université de Californie à Los Angeles.
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