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Écrans : les effets néfastes pour les tout petits

Écrans : les effets néfastes pour les tout petits

Le 21 décembre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de médecins de l’Association française de pédiatrie (Afpa), toute heure passée devant un écran est une heure de perdue pour les moins de trois ans. Explications.

Pas d’écrans avant les 3 ans de l’enfant

On demande aux parents de ne pas exposer trop tôt les enfants aux écrans. On apprend aujourd’hui les raisons de cette recommandation. Selon une enquête de l’Afpa, les écrans pourraient nuire au bon développement de l’enfant. Il faudrait donc lui éviter tout contact avec l’écran avant ses 3 ans. Et à partir de 3 ans, et jusqu’aux 6 ans de l’enfant, le temps passé devant un écran de télévision, de smartphone, de tablette ou d’ordinateur doit être très limité.

Selon l’Association française de pédiatrie, 44 % des parents mettent leur enfant de moins de 3 ans devant leur portable pour l’occuper ou le consoler et la moitié des moins de 3 ans passent en moyenne trente minutes par semaine sur un écran interactif. C’est donc sans compter sur le temps passé devant la télévision.

Encourager les jeux créatifs

Des chiffres suffisamment préoccupants pour être pris au sérieux par les spécialistes de l’Afpa,. Ces derniers s’en tiennent aux recommandations du psychiatre Serge Tisseron qui avait inventé, dès 2008, la règle des 3-6-9-12 : pas d’écran avant 3 ans, pas de jeux vidéo avant 6 ans, pas d’Internet non accompagné avant 9 ans et pas de réseaux sociaux avant 12 ans.

« Plus les enfants passent de temps devant la télévision, moins ils en ont pour le jeu créatif, des activités interactives et d’autres expériences cognitives sociales fondamentales », explique Serge Tisseron, dans les colonnes du Figaro. « Des compétences telles que le partage, l’appréciation et le respect des autres semblent en effet être des acquisitions enracinées dans la petite enfance ». Alors, on pose la tablette et on sort les cubes.

À lire aussi : Adolescents : fuir les écrans pour protéger le sommeil

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Effets du manque de sommeil sur l’apport et la dépense de calories

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans l’European Journal of Clinical Nutrition (EJCN), ont analysé les études portant sur l’effet du manque de sommeil sur l’apport et la dépense de calories le jour suivant.

Haya Al Khatib et Gerda Pot du King’s College London ont, avec leurs collègues, combiné les données de 11 études, impliquant un total de 172 participants. Ils étaient assignés au hasard à une privation partielle de sommeil (durée de sommeil entre 3 1/2 et 5 1/2 heures) ou une nuit de sommeil complète (entre 7 et 12 heures au lit).

Le lendemain d’une nuit de privation de sommeil, les participants consommaient en moyenne 385 calories supplémentaires, soit l’équivalent de 4 1/2 tranches de pain.

Le manque de sommeil n’avait toutefois pas d’effet sur la dépense d’énergie dans les 24 heures suivantes. Les calories de surplus peuvent ainsi entraîner une prise de poids.

Ils avaient aussi tendance à consommer plus de matières grasses et moins de protéines. La consommation de glucides demeurait inchangée.

Une petite étude précédente avec 26 personnes a montré que la privation partielle de sommeil augmentait l’activation de régions cérébrales associées à la récompense quand les participants étaient exposés à la nourriture. Une plus grande motivation pour la nourriture pourrait ainsi être une explication pour l’augmentation de la consommation alimentaire. D’autres explications possibles incluent une perturbation de l’horloge interne du corps affectant la régulation de la leptine (l’hormone de satiété) et de la ghréline (hormone de la faim).

Ces résultats suggèrent que le sommeil serait un troisième facteur potentiel à cibler, en plus de l’alimentation et de l’exercice, soulignent les chercheurs.

Psychomédia avec sources : King’s College London, EJCN.
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Diesel : des effets à long terme sur la santé prouvés

Mardi 2 août 2016.

Des chercheurs français et néerlandais ont exposé des lapines en gestation à un air pollué par des particules fines, du même type que les particules émises par les moteurs diesel. Et ils ont comparé l’évolution des foetus, et l’état de santé des lapines, à l’évolution de foetus et de lapines témoins, respirant de l’air normal. Leur travail a été publié dans Particle and Fibre Toxicology

Diesel : retard du développement du foetus chez le lapin 

Devinez ce qu’ils ont découvert ? Que les placentas des mères exposées aux particules fines – pourtant, seulement deux heures par jour, 5 jours par semaine, pendant 25 jours (sur 30 jours de grossesse- étaient moins vascularisés. Et que les foetus dont la mère était exposée à la pollution se développaient moins rapidement pendant une partie de la grossesse ! 

Plus inquiétant encore : des nanoparticules provenant bien évidemment de l’air vicié ont été trouvées dans le sang des bébés lapins. Et pour les bébés femelles qui, à leur tour, ont donné naissance à des lapereaux, les échanges d’acides gras entre la mère et le foetus étaient modifiés par rapport à la norme, ce qui pourrait prouver que l’exposition à la pollution a des conséquences sur plusieurs générations. 

La pollution de l’air provoque un retard gestationnel chez l’homme

Ces expériences menées sur le lapin, un mammifère, dont le processus gestationnel est très proche de celui des humains, permettent d’envisager que la pollution a aussi des conséquences transgénérationnelles sur nous. Déjà, une équipe de chercheurs de l’Inserm, à Grenoble, a observé que les enfants nés de femmes exposées à la pollution atmosphérique pendant leur grossesse avaient en moyenne un poids, et un périmètre crânien inférieur à la norme. 

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Quels sont les effets de la pollution sur notre peau ?

Le 18 juillet 2016.

Nous savons que la pollution a des effets néfastes sur la santé, mais quel est son impact véritable sur notre peau ? Une importante exposition aux polluants pourrait-elle entraîner un vieillissement de la peau ?

La pollution fragilise la barrière naturelle de notre peau

Avec la chaleur, les pics de pollution seront inéluctables. Si cette pollution est néfaste pour l’organisme, qu’en est-il pour notre peau ? « Le seul fait connu avec certitude est que la pollution accélère le vieillissement cutané », explique le Pr Laurent Misery, chef du service dermatologie au CHU de Brest et spécialiste des peaux sensibles, dans les colonnes du Figaro. « Ce sont surtout les microparticules qui sont nocives. Mais toutes les autres substances pourraient aussi avoir des effets. »

Certains dermatologues avancent même que 80 % du vieillissement de la peau seraient dus à notre environnement. Comprendre : soleil et pollution. Les 20 % restants seraient dus à l’âge et à la génétique. Comment l’expliquer ? L’ozone et les particules fines présentes dans la pollution entraînent une chute des antioxydants naturels de l’épiderme. Et petit à petit, la barrière naturelle de notre peau se fragilise.,

Comment protéger sa peau face à la pollution ?

« Bien nettoyer la peau est indispensable pour éliminer les dépôts de pollution, mais il ne faut pas trop la frotter pour ne pas abîmer la barrière cutanée naturelle », ajoute le Pr Misery. « L’application d’une crème hydratante en cas de peau sèche permet de reconstituer le film hydrolipidique. » Les dermatologues recommandent en effet de se nettoyer quotidiennement le visage, mais avec des produits sans savon.

Enfin, pour régénérer la peau, n’hésitez pas à manger des aliments riches en antioxydants naturels, à l’instar de l’ail, des amandes, des aubergines, de la betterave, ou encore du brocoli. Et surtout, arrêtez de fumer ! Il n’y a plus toxique pour la peau que la cigarette !

À lire aussi : Comment avoir une jolie peau ?

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Vasectomie : définition, effets secondaires et stérilisation masculine : de quoi s’agit-il ?

La vasectomie est une méthode de stérilisation masculine. Cette opération simple permet de conserver ses capacités sexuelles mais présente le désavantage d’être irréversible, c’est pourquoi elle nécessite un temps de réflexion. Mais de quoi s’agit-il exactement et quels sont les risques ? Petit tour d’horizon.

Définition : qu’est-ce que la vasectomie ?

La vasectomie est une méthode de stérilisation irréversible de l’homme. Elle est efficace à 99,9% et permet à l’homme d’assumer une responsabilité en matière de contraception. La vasectomie consiste à couper les canaux déférents, qui transportent le sperme. Il faut noter que le sperme qui contient les spermatozoïdes ne représente en moyenne que 2 à 3% de l’éjacula.

Encore très récente (2001) et peu répandue en France, la vasectomie existe depuis pourtant plus de deux siècles. Aux États-Unis, elle est considérée comme une méthode de contraception à part entière depuis les années 1960, et 16% des Américains y auraient aujourd’hui recours. L’opération est aussi banalisée dans les pays du nord.

Puisqu’il n’y a ni ablation, ni destruction des testicules, l’activité hormonale et le comportement sexuel ne sont en aucun cas modifiés. L’érection et l’éjaculation restent possibles, cette dernière ne contenant juste plus de spermatozoïdes.

Opération : la vasectomie, comment ça se passe ?

Il existe deux grandes techniques pour réaliser une vasectomie :

La plus fréquente consiste à sectionner les canaux déférents sur quelques centimètres. Pour ce faire, deux petites incisions sont réalisées dans le scrotum ou les bourses, qui ont été préalablement anesthésiées localement. Les ouvertures sont ensuite refermées à l’aide de petites sutures.

– La seconde méthode est appelée « vasectomie sans bistouri » et se fait également sous anesthésie locale. Elle consiste à pratiquer une petite ouverture à l’aide d’une pince aux (…)

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Binge Drinking : bientôt un médicament pour réduire les effets de l’abus d’alcool

L’acide éthane-ß-sultame permettrait de limiter les dégâts sur le cerveau d’un excès d’un alcool, selon les résultats d’une nouvelle étude publiée dans la revue médicale Journal of Alcoholism and Drug Dependence. Ces conclusions ont été observées sur des rats et doivent être validées sur les humains.

Les fêtards invétérés en ont souvent rêvé les lendemains de fêtes : un médicament révolutionnaire qui réduirait les effets négatifs de l’alcool sur le cerveau. Des chercheurs ont trouvé un composé qui a ces capacités sur les rongeurs ayant trop bus.

Une équipe de chercheurs internationale a testé l’acide éthane-ß-sultame sur des rats mis en situation de binge-drinking. L’équivalent d’une consommation de 8 unités et plus d’alcool pour un homme et de 6 unités ou plus pour une femme. Les scientifiques ont évalué les effets de ce composé sur les rats alcoolisés. Ils ont testé les niveaux de dégénérescence cellulaire et d’inflammation de leur cerveau et leur mémoire spatiale avec un test de labyrinthe.

Les résultats de l’étude révèlent que la consommation excessive d’alcool provoque des inflammations cérébrales et la perte de cellules dans l’hippocampe. Et surtout que la consommation de l’acide éthane-ß-sultame permettrait de réduire ces inflammations et rendrait les rats alcoolisés moins embrumés. En effet, grâce à ce composé, ils ont été aussi habiles et rapides que les rats sains à se sortir du labyrinthe.

« L’acide éthane-ß-sultame réduit la neuro-inflammation, supprime la perte neuronale et améliore la mémoire visuo-spatiale» explique le Professeur Mike Page.

Les résultats de cette étude sont concluants sur les rongeurs mais doivent être mis à l’épreuve avec des humains.

«Le risque d’un tel traitement est de masquer les autres effets négatifs du binge-drinking. Mais si l’on accepte le fait que l’abus d’alcool risque de subsister, il pourrait être judicieux pour la société de tenter de le traiter d’une manière ou d’une autre» a-t-il affirmé. «D’autant plus que les possibilités de la molécule vont au-delà de l’alcool. Puisque le composé traverse la barrière hémato-encéphalique, il pourrait conduire à de nouveaux traitements de lutte contre les maladies neurodégénératives par exemple, dont la (…) Lire la suite sur Topsanté

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Pesticides : toujours plus de preuves de leurs effets nocifs

Photo : Karl Bauer (cc 3.0)

Il y a quelques semaines à peine, des médecins du Limousin lançaient un appel contre l’utilisation des pesticides afin d’alerter sur les risques sanitaires qui y sont associés.

Aujourd’hui ils se voient confortés par les résultats d’une expertise collective de l’Inserm. Objectif : effectuer un bilan de la littérature scientifique permettant de fournir des arguments sur les risques sanitaires associés à l’exposition professionnelle aux pesticides, en particulier en secteur agricole et sur les effets d’une exposition précoce chez le fœtus et les jeunes enfants.

Et selon les experts de l’Institut, il semble bien exister un lien entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l’adulte: la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate et certains cancers hématopoïétiques (lymphome non Hodgkinien, myélomes multiples).

Un constat qui ne fait que confirmer une autre étude publiée il y a un peu plus d’un an. A l’époque une équipe française dirigée Isabelle Baldi (Inserm / Université Victor Segalen Bordeaux 2) révélait, après une longue étude menée durant 12 ans sur des viticulteurs bordelais particulièrement exposés à ces produits phytosanitaires.  que les fonctions cérébrales des agriculteurs se dégradaient plus rapidement chez ceux qui avaient été exposés à des pesticides.

D’autre part, cette expertise a permis de confirmer que les expositions aux pesticides intervenant au cours de la période prénatale et périnatale ainsi que la petite enfance pouvaient être particulièrement à risque pour le développement de l’enfant.

Des constats d’autant plus inquiétants que les pesticides sont présents partout dans l’environnement. On peut les trouver dans l’air (air extérieur et intérieur, poussières), l’eau (souterraines, de surface, littoral, …), le sol, et les denrées alimentaires (y compris certaines eaux de consommation).

Cette analyse de la littérature scientifique internationale suggère  qu’il existe entre-autres :

– une augmentation du risque de cancer de la prostate chez les agriculteurs, les ouvriers d’usines de production de pesticides et les populations rurales (entre 12 et 28% selon les populations)

– une augmentation de risque de lymphomes non hodgkinien et de myélomes multiples existe chez les professionnels exposés aux pesticides du secteur agricole et non agricole

– une augmentation du risque de développer une maladie de Parkinson chez les personnes exposées professionnellement aux pesticides.

– une augmentation significative du risque de morts fœtales (fausses-couches) ainsi qu’une augmentation du risque de malformations congénitales lors d’une exposition professionnelle maternelle aux pesticides.

– une augmentation du risque de malformations congénitales chez les enfants des femmes vivant au voisinage d’une zone agricole ou liée aux usages domestiques de pesticides (malformations cardiaques, du tube neural, hypospadias).

– une diminution du poids de naissance, des atteintes neurodéveloppementales et une augmentation significative du risque de leucémie.

Plus d’infos à ce sujet, sur le site de l’Inserm en cliquant ici

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