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L’impact du surpoids et de l’obésité sur la longévité quantifié dans une grande étude

Une grande étude publiée dans la revue médicale The Lancet, à laquelle ont participé plus de 500 chercheurs provenant de plus 300 institutions, quantifie l’impact du surpoids et de l’obésité sur la longévité.

L’objectif était de résoudre la confusion amenée par certaines études récentes qui ont suggéré un avantage du surpoids pour la longévité.

Les chercheurs ont analysé 239 études concernant 3,9 millions de personnes qui ne fumaient pas et n’avaient pas de maladie chronique au début de l’étude, rapportent Emanuele Di Angelantonio et Frank Hu des universités de Cambridge et Harvard.

Le risque de décès prématuré augmentait « régulièrement et fortement » avec le niveau d’obésité, indique l’étude. En moyenne, les gens en surpoids perdaient un an d’espérance de vie, les personnes modérément obèses perdaient 3 ans et les celles ayant une obésité sévère, environ 10 ans.

L’effet du surpoids ou de l’obésité sur l’espérance de vie était trois fois plus grand chez les hommes que chez les femmes. Alors que le risque de mourir avant 70 ans était de 19 % pour les hommes et de 11 % pour les femmes ayant un IMC normal, il grimpait à 29,5 % pour les hommes et 14,6 % pour les femmes modérément obèses (IMC de 30 à 34,9).

Pour chaque 5 unités d’indice de masse corporelle au-dessus de 25, le risque de décès prématuré augmentait de 31 %.

Les risques de maladie coronaire, d’accident vasculaire cérébral, de maladie respiratoire et de cancer étaient augmentés.

Psychomédia avec source : Harvard T.H. Chan School of Public Health.
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Salles de bain collectives: un nid à bactéries fécales

Une nouvelle étude menée dans des salles de bain collectives universitaires devrait décourager Continuer la lecture de Salles de bain collectives: un nid à bactéries fécales

Mutuelles responsables : trop restrictives pour la majorité des Français

Selon la 3e édition du baromètre de la Fédération Nationale Indépendante des Mutuelles (FNIM) réalisé par le cabinet Epsy, les Français auraient un avis plutôt mitigé sur les contrats de mutuelle responsable.

Les Français d’accord pour payer leur mutuelle plus chère

60% des Français estiment que les contrats de complémentaires santé responsables sont « trop restrictifs » et souhaiteraient pouvoir accéder à d’autres formes de contrats afin de ne plus être plafonnés notamment pour les dépenses d’optique.

Dans un souci d’amélioration, les Français déclarent être prêts à payer plus cher une mutuelle santé dans le but d’obtenir une meilleure couverture en hospitalisation ou pour consulter des médecins spécialistes (36 %). Parallèlement, 38 % des Français se disent plus intéressés par une mutuelle moins chère mais axée exclusivement sur les grosses dépenses de santé.

Des Français satisfaits de leur mutuelle santé

Une large majorité des Français bénéficient d’une mutuelle santé (93 %) et de la même manière, une large majorité s’en dit satisfaite (90 %).

Les Français reconnaissent tout de même qu’une complémentaire santé reste indispensable (3 personnes sur 4).

D’un autre côté, parmi les personnes non couvertes par une complémentaire santé, 87 % jugent que ce n’est pas un contrat indispensable. Même une baisse de tarif à hauteur de 15 % ne les ferait pas changer d’avis.