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Le soja protégerait les femmes de certains cancers du sein

Le soja protégerait les femmes de certains cancers du sein

Le 8 mars 2017.

Le soja, jusqu’ici déconseillé aux femmes atteintes d’un cancer du sein, pourrait en fait avoir un effet protecteur contre certaines formes de tumeurs. Une étude américaine vient récemment de le prouver.

Le soja, au cœur d’une polémique médicale

La consommation de soja a toujours été déconseillée aux femmes présentant des risques de développer un cancer du sein. En cause : les isoflavones, une substance proche des œstrogènes et qui constitue le composé principal de cette plante. Jusqu’ici, les médecins pensaient que la consommation de cette substance pourrait en effet aggraver l’apparition des cancers de type hormono-dépendants, qui représentent environ 70 % de tous les cancers du sein.

Une équipe de chercheurs américains vient de s’intéresser au sujet et, dans une étude publiée dans la revue Cancer, remettent totalement cette idée reçue en cause. Car selon ces chercheurs, le soja pourrait, au contraire, protéger les femmes de certains types de cancers du sein.

Les consommatrices de soja ont un taux de mortalité réduit de 21 %

Pour parvenir à cette conclusion, ces chercheurs ont observé les données médicales de 6 200 femmes, toutes soignées pour un cancer du sein. Ces dernières ont été interrogées sur leurs habitudes alimentaires et c’est la consommation de soja qu’ont retenu les auteurs de cette étude. En recoupant les données, ces derniers ont remarqué que les femmes qui avaient l’habitude de consommer de cette plante régulièrement, voyaient leurs chances de survie augmenter de 21 % par rapport à celles qui n’en consommaient pas ou très peu.

« Nos résultats nous indiquent qu’il n’y a pas d’effets indésirables pour les femmes soignées grâce à une thérapie hormonale », explique ainsi le Dr Fang Fang Zhang, de l’université Tufts. « Concernant les femmes qui souffrent d’un cancer non hormono-dépendant, le soja peut avoir un effet protecteur. Les autres femmes semblent également bénéficier de ces avantages mais à un niveau moindre », note encore le chercheur.

Sybille Latour

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Une contraception 100 % naturelle : zéro danger pour la santé des femmes !

Une appli pour une contraception naturelle

Après les nombreux scandales sanitaires liés aux moyens de contraception, les chercheurs s’attèlent à trouver des moyens de contraception plus naturels et donc moins dangereux pour la santé des femmes. C’est le cas de cette nouvelle application qui vient de voir le jour en Allemagne, que les gynécologues peuvent proposer à leurs patientes.

Comment fonctionne cette application de contraception naturelle ?

L’application nommée « Natural Cycles » fonctionne évidemment sans hormone, donc sans aucun danger pour la santé des femmes qui utilisent cette technique. Mais comment ça marche alors ? Tout simplement avec un thermomètre !

Il suffit donc pour les utilisatrices de rentrer quotidiennement leur température dans l’application afin de savoir à quelle étape du cycle elles se trouvent. L’inconvénient réside donc dans l’assiduité quotidienne de l’enregistrement des données.  

Quelles sont les autres méthodes naturelles de contraception ?

Si vous souhaitez arrêter les méthodes de contraception hormonale par crainte pour votre santé, vous pouvez vous également passer par les méthodes plus naturelles. Ces techniques sont toutes basées sur l’identification de la période d’ovulation. Une fois identifiée, la femme peut éviter d’avoir des rapports sexuels fécondants :

  • La méthode des températures
  • L’abstinence périodique
  • L’observation de la glaire cervicale
  • Le système avec appareillage
  • Le retrait
  • La méthode MAMA

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Maladies auto-immunes : une cause non hormonale affectant les femmes

Les femmes représentent près de 8 personnes sur 10 souffrant de maladies auto-immunes. Les raisons pour lesquelles le système immunitaire des femmes est plus susceptible de devenir hyperactif et d’attaquer leurs propres cellules saines ne sont pas encore comprises.

Johann Gudjonsson de l’Université du Michigan et ses collègues, dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Immunology, ont exploré une piste différente des recherches existantes qui portent sur les hormones.

Les maladies auto-immunes prennent plusieurs formes à travers le corps, des plaques de psoriasis sur la peau au lupus généralisé dans le corps à la polyarthrite rhumatoïde dans les articulations. Toutes les conditions affectent davantage les femmes, soulignent les chercheurs.

Gudjonsson et ses collègues ont étudié l’expression génétique dans la peau de 31 femmes et 51 hommes et constaté des différences frappantes entre les femmes et les hommes. Au total, 661 gènes étaient exprimés différemment.

La plupart avaient une fonction immunitaire, étaient impliqués dans des voies génétiques liées aux maladies auto-immunes et étaient connus comme facteur de risque de ces maladies.

À la suite de cette découverte, l’équipe a identifié un régulateur clé du réseau immunitaire chez les femmes, qu’ils appellent la voie VGLL3. Cette voie inflammatoire jusqu’alors inconnue favorise l’auto-immunité chez les femmes, explique Gudjonsson. La voie VGLL3 était également active chez les hommes atteints de maladies auto-immunes.

Une grande partie des recherches actuelles sur les différences entre les hommes et les femmes dans les maladies auto-immunes se concentre sur les hormones. Cependant, la nouvelle voie inflammatoire identifiée n’est pas régulée par des hormones telles que l’estrogène ou la testostérone.

Ces travaux ouvrent la voie à l’investigation des mécanismes de ces maladies et la recherche de nouveaux traitements.

Les maladies auto-immunes touchent environ 7,5 % des populations occidentales.

Psychomédia avec sources : University of Michigan, Nature Immunology.
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Perturbateurs endocriniens : comment protéger les femmes enceintes ?

Le 9 décembre 2016.

Selon une étude publiée par Santé Publique France, les femmes enceintes seraient exposées aux pesticides, aux phtalates ou encore au bisphénol A. Des perturbateurs endocriniens soupçonnés de favoriser les maladies ou malformations chez leurs enfants à naître.

La quasi-totalité des femmes enceintes exposée à ces substances

Le ministère de la Santé a mené une vaste étude sur l’exposition des femmes enceintes aux perturbateurs endocriniens. Des polluants qui serait dangereux pour le fœtus. Or, selon ces travaux, la quasi-totalité des femmes enceintes seraient exposée à ces substances qui bouleversent le système hormonal et sont, pour certaines, « des cancérigènes avérés ou suspectés ».

« Le bisphénol A, les phtalates, les pyréthrinoïdes (famille d’insecticides), les dioxines, les furanes, les PCB, les retardateurs de flamme et les composés perfluorés sont mesurés à des niveaux de concentrations quantifiables chez près de la totalité des femmes enceintes », notent les auteurs de l’étude. Des perturbateurs endocriniens ont en effet été détectés dans les urines de 99,6 % des 4 000 femmes qui ont été suivies par l’agence Santé Publique France.

Risque de naissances prématurées ?

Certains chercheurs avancent que l’exposition des femmes à ces substances toxiques peut entraîner des naissances prématurées, des malformations congénitales ou encore des anomalies dans le développement et la santé de l’enfant. Que faut-il donc faire pour protéger les futures mamans ? Selon l’association Alerte Médecins Pesticides, quelques bons réflexes permettent de se protéger un minimum.

Tout d’abord, il faut privilégier le verre au plastique, notamment pour cuire de la nourriture au micro-ondes ; se tourner le plus souvent possible vers une alimentation bio ; éviter de se maquiller (sauf en cas de maquillage bio) et de se teindre les cheveux pendant la grossesse ; enfin, évitez d’utiliser vos produits d’entretien chimiques et privilégier le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude.

À lire aussi : Femmes enceintes, méfiez-vous des perturbateurs endocriniens !

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Consommation d'alcool : les femmes l'égal des hommes ?

Les femmes consomment de plus en plus d'alcool

Une étude à l’échelle internationale menée par des chercheurs australiens et américains tend à démontrer que l’écart de consommation d’alcool entre les hommes et les femmes à tendance à se rétrécir. Un phénomène entrainant également des complications de santé liées à l’alcool aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

Une étude surtout vraie dans les pays occidentaux

Des chercheurs ont analysé pas moins de 68 études internationales sur la question de la consommation d’alcool. L’analyse concerne ainsi 4 millions de personnes, (39, 7 % en Europe, 36,7 % en Amérique du Nord).

Il en ressort un constat inquiétant : les hommes et les femmes voient leur consommation d’alcool se rapprocher :

  • Chez les personnes nées entre 1891 et 1910 :

– Les hommes étaient 2,2 fois plus susceptibles de boire de l’alcool que les femmes

– Ils étaient 3 fois plus susceptibles de consommer de manière problématique de l’alcool

– 3,6 fois plus de risques d’être affectés par les effets néfastes de l’alcool

  • entre 1991 et 2000, les proportions tombent à 1,1 ; 1,2 et 1,3 fois.

L’analyse conclut que la consommation féminine augmente tandis que les hommes ont tendance à baisser leur consommation d’alcool.

Un phénomène qui provoque la hausse des problèmes de santé liés à l’abus d’alcool.

Vers un programme de santé publique pour améliorer ces résultats ?

Véritable problème de santé publique, l’abus d’alcool a des conséquences en termes de coût. Il faut mettre en place une politique de santé publique pour venir à bout de ce phénomène historiquement masculin.

L’alcool, un des plus gros facteurs de risque pour la santé cause environ 5 millions de décès chaque année à travers le monde. A l’échelle nationale, l’alcool est la 2e cause évitable de mortalité prématurée (49 000 décès chaque année) juste derrière la consommation de tabac.

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Alcool : les femmes boivent désormais autant que les hommes

Le 28 octobre 2016.

Selon une étude menée par des chercheurs australiens et américains, les femmes boivent désormais autant que les hommes dans de nombreux pays occidentaux. Résultat : elles développent des problèmes de santé liés à leur consommation d’alcool.

Les femmes boivent comme les hommes

En soirée, les femmes ne craignent plus de se prendre un verre de vodka ou de gin. Désormais elles boivent comme les hommes. C’est ce que met en lumière une étude publiée dans le British Medical Journal. Pour poser ce constat, les chercheurs ont mis en perspective les résultats de 68 études internationales sur le sujet, portant au total sur plus de 4 millions de personnes.

Concernant les personnes nées entre 1891 et 1910, « les hommes étaient 2,2 fois plus susceptibles que les femmes de consommer de l’alcool, 3 fois plus susceptibles de boire de l’alcool de façon problématique et 3,6 fois plus susceptibles d’être affectés par des effets néfastes liés à l’alcool », expliquent les auteurs de l’étude. Aujourd’hui les hommes sont 1,1 fois plus susceptibles que les femmes de consommer de l’alcool.

L’abus d’alcool peut entraîner de nombreuses maladies

Mais si les femmes boivent plus, leurs problèmes de santé liés à l’alcool augmentent aussi. Les hommes ne sont en effet plus que 1,3 fois plus susceptibles d’être affectés par des effets néfastes liés à l’alcool que les femmes. La grande majorité des études estime que cette diminution des ratios s’explique par une augmentation de la consommation d’alcool des femmes. Seuls six études l’expliquent par une baisse de la consommation de hommes.

Selon les auteurs de l’étude, ce constat doit amener les pouvoirs publics à renforcer leurs politiques d’information sur les dangers de l’alcool sur la santé. L’abus d’alcool peut avoir un impact sur le développement de nombreuses maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et digestives, les maladies du système nerveux et les troubles psychiques.

À lire aussi : L’alcool responsable de 7 cancers ?

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Infarctus : les femmes moins bien diagnostiquées que les hommes

Le 9 septembre 2016.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Leeds, au Royaume-Uni, en collaboration avec plusieurs instituts de recherche britanniques, les femmes seraient victimes de mauvais diagnostics, en cas d’infarctus.

Les femmes plus touchées que les hommes

Les femmes souffrant d’un malaise cardiaque ont 40 % de risque en plus d’être mal diagnostiquées par rapport aux hommes. C’est ce que révèle une étude publiée dans l’European Heart Journal. Pourtant, un bon diagnostic est vital après un accident cardiaque. Un mauvais diagnostic conduit en effet à de « mauvais soins médicaux » et à un « risque élevé de succomber à une crise cardiaque », précisent les auteurs de l’étude.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont scruté les dossiers médicaux de plus de 550 000 patients admis aux urgences à la suite d’un infarctus, entre avril 2004 et mars 2013, dans plus de 200 établissements de santé d’Angleterre et du Pays de Galles. Dans 30 % des cas, un mauvais diagnostic avait été posé. Principales victimes : les femmes et certains hommes de plus de 80 ans.

Différences de symptômes

Comment expliquer ce phénomène ? Selon les chercheurs de l’université de Leeds, cette différence de diagnostic entre les hommes et les femmes s’expliquerait par une différence de symptômes. En cas d’infarctus, les hommes décrivent très souvent une douleur au thorax et au bras gauche, alors que les femmes se plaignent davantage d’essoufflement et de douleurs gastriques. Or, ces symptômes ne sont pas significatifs d’un malaise cardiaque.

« Nous voulions surtout voir si les patients qui avaient eu un infarctus du myocarde recevaient le meilleur traitement possible », a fait savoir le Dr Michael Knapton, de la British Heart Foundation. « Cette étude démontre que nous ne faisons pas aussi bien qu’on le devrait ». Selon les auteurs de l’étude, une erreur de diagnostic augmenterait de 70 % le risque de décès.

Pour en savoir plus : Crise cardiaque et angine de poitrine : les premiers gestes

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Femmes enceintes, méfiez-vous des perturbateurs endocriniens !

Le 13 mai 2016.

L’association « Alerte des médecins sur les pesticides » a lancé, jeudi 12 mai, une campagne de prévention contre les perturbateurs endocriniens (PE). Objectif : sensibiliser les consommateurs et en particulier les femmes enceintes, sur les dangers de ces substances naturelles ou chimiques qui peuvent provoquer des dérèglements hormonaux.

Attention aux fœtus, aux jeunes enfants et aux adolescents

Les perturbateurs endocriniens sont partout : dans les récipients en plastique, dans les boîtes de conserve, dans les cosmétiques, le mobilier, les produits d’entretien ou encore les insecticides. « Nous devons mener d’urgence davantage de recherches afin de mieux connaître les conséquences sanitaires et environnementales des perturbateurs endocriniens », lançait en 2013, le Dr María Neira, Directeur du Département Santé publique et environnement de l’OMS.

Aujourd’hui, ce sont les membres de l’association « Alerte des médecins sur les pesticides » qui lancent une campagne, pour alerter notamment les couples qui attendent un enfant. Selon le collectif, le danger de l’exposition à ces PE varie selon la période de la vie : les fœtus, les jeunes enfants et les adolescents sont particulièrement à risque. Le principal danger étant le dérèglement hormonal, qui peut entraîner des troubles de la fertilité ou du métabolisme, mais aussi des anomalies congénitales chez les garçons.

Comment éviter les perturbateurs endocriniens ?

Selon les membres de l’association, les femmes enceintes doivent donc éviter de consommer des aliments en conserve. Mais ce n’est pas tout : faire réchauffer un plat en plastique au four micro-ondes peut s’avérer dangereux. Les scientifiques recommandent aussi de privilégier le bio, pour éviter toute trace de pesticide sur les fruits et légumes. Le maquillage est aussi proscrit pendant la grossesse.

Par ailleurs, l’hygiène du bébé, une fois né, devra se faire sans lingette et avec un minimum de produits. Préférez le sérum physiologique aux eaux de toilettes pour nettoyer le visage, par exemple. Enfin, il est indispensable de passer à la machine à laver tout vêtement ou jouet en tissu que l’on vient d’acheter, pour faire disparaître toute trace de produit chimique.

À lire aussi : Substances pesticides dans les cheveux de nos enfants

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Les femmes ont-elles besoin de plus de sommeil que les hommes ?

Le 09/04/2016,

Selon les chercheurs du centre de recherche sur le sommeil de l’université de Loughborough en Angleterre, les femmes auraient besoin de plus de sommeil que les hommes à cause de leur cerveau plus complexe.

D’après le Professeur Horne, directeur du centre, le besoin en sommeil des femmes est légèrement plus élevé que celui des hommes (environ 20 minutes de sommeil supplémentaires).

En effet, comme les femmes ont tendance à être multitâches et flexibles, elles utilisent plus leur cerveau que les hommes et auraient donc besoin de plus récupérer.

Dans un article publié dans le Daily Mail, le professeur Horne précise également que le manque de sommeil affecte davantage les femmes : « pour les femmes, le manque de sommeil est fortement associé à des degrés élevés de détresse psychologique, d’irritabilité, de dépression et de colère. Ces sentiments sont moins forts chez l’homme ».

Les résultats de cette recherche vont dans le sens d’une autre étude datant de 2013. Les chercheurs de l’université de Duke en Caroline de Nord (États-Unis) avaient alors découvert que les femmes souffraient plus que les hommes, mentalement et physiquement, lorsqu’on les prive de sommeil.

Source : news.com.au

Crédit photo : Shutterstock

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Maternité : trop de femmes continuent à boire enceintes

Le 31 mars 2016.
 

23 % des femmes reconnaissent avoir bu au moins une fois de l’alcool pendant leur grossesse. 3,7 % reconnaissent avoir consommé plus de trois verres d’alcool, au moins une fois, enceintes.

L’alcool est toxique pour le foetus, dès la première prise

Pourtant, les études se succèdent pour dénoncer la nocivité de l’alcool sur le développement du foetus, en particulier au cours des trois premiers mois, lors de la constitution des organes. L’Académie de Médecine, dans un rapport rendu public fin mars, déplore que l’information des femmes enceintes sur les dangers de la consommation d’alcool pendant la grossesse soit encore si timorée. Les Académiciens notent des progrès réels depuis 2004, date à laquelle une campagne ciblée sur les femmes enceintes a débuté, mais il reste encore du chemin à parcourir. 

 

les logos trop petits sur les bouteilles

Les Académiciens préconisent ainsi que le logo, sur les bouteilles d’alcool, la femme enceinte barrée d’un panneau d’interdiction, soient grossis, ou rendus plus visibles. Le mot d’ordre des Académiciens se veut en fait simple : « tolérance zéro alcool pendant la grossesse » !

Pour y parvenir, l’Académie réclame des moyens, en soulignant que le budget de communication alloué par le département d’État à la Santé américain, sur ces problèmes d’alcool et de maternité, est… 27 fois plus important que le budget français. 

En France, chaque année, 8 000 enfants naissent victimes de malformations attribuées à la consommation d’alcool pendant la grossesse. Mais en fait, plusieurs études révèlent que la plus petite goutte d’alcool consommée pendant la gestation a un effet sur le foetus, notamment d’accoutumance, et de prédisposition à la consommation d’alcool dans le futur… 

À lire aussi : Alcool et santé : de bonnes et de mauvaises nouvelles

 

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