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Virus Zika : l’OMS conseille aux femmes enceintes d’éviter les zones affectées

« Il faut conseiller aux femmes enceintes de ne pas se rendre dans des régions affectées par l’épidémie en cours due au virus Zika. » Jusqu’ici, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconisait une simple information des femmes enceintes qui se rendaient dans les régions affectées par

le virus Zika. Mardi 8 mars, elle hausse le ton. Désormais, elle déconseille aux femmes enceintes de se rendre dans ces zones.

L’organisation estime que les dernières recherches sur Zika sont « alarmantes ». Même si le lien entre le virus et la microcéphalie n’a pas été définitivement prouvé, « nous ne devons pas attendre d’avoir une preuve définitive », a déclaré la directrice générale de l’OMS.

De nombreux risques

« La microcéphalie est seulement l’une des anomalies associées avec l’infection Zika durant la grossesse », a-t-elle ajouté. Il existe d’autres risques comme « la mort du fœtus, des retards de croissance et des atteintes au système nerveux central », a-t-elle souligné.

Mardi matin, le CNRS et l’Inserm, deux instituts de recherche français, ont annoncé que le virus pouvait aussi affecter la moelle épinière et déclencher une myélite aiguë, une atteinte sévère des membres susceptible de laisser des séquelles motrices.

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Les femmes de plus en plus vulnérables aux maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes. Depuis 20 ans le nombre de femmes de moins de 50 ans frappées par une crise cardiaque a été multiplié par trois. France 3 est allée à la rencontre de Sybille Maugée qui a fait une crise cardiaque à 31 ans, sous les yeux de son compagnon. « En début d’après-midi, j’ai ressenti une première douleur au niveau de la poitrine. Une douleur soudaine, très forte, comme si on me mettait un coup de poing. Ensuite, j’ai été réveillé dans la nuit par une douleur au niveau du bras gauche« , explique-t-elle.

Les femmes moins alertées

La jeune femme n’avait pas d’antécédent familial. Pas de tabac ni de cholestérol non plus. Depuis, elle consulte son cardiologue deux fois par an pour surveiller son coeur. De plus en plus de femmes sont atteintes de maladies cardiovasculaires.
Les facteurs de risques sont connus : tabagisme, obésité, sédentarité. Mais les femmes sont moins alertées par les symptômes. « Le diagnostic est fait plus tardivement chez les femmes que chez les hommes, parce que les symptômes sont un petit peu plus atténués, un petit peu plus complexes », explique le docteur François Raoux, cardiologue à l’Institut mutualiste Montsouris.

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Les femmes restent longtemps sur les sites pornos

Les femmes regardent des films pornos et souvent plus longtemps que les hommes, selon les résultats d’une sondage international réalisé par les sites de pornographie en ligne Pornhub et Redtube.

Les femmes sont des hommes comme les autres. Elles aussi, les coquines matent des films pornographiques. Mais savez-vous ce qu’elles aiment et recherchent ?

Grâce à un sondage réalisé par les sites de pornographie en ligne Pornhub et Redtube, on apprend qu’un visiteur sur 4 est une femme et que ces amatrices de pornographies sont plus gourmandes que les hommes. En effet, leurs visites durent en moyenne 48 secondes de plus que celles des hommes, soit 10 minutes et 10 secondes contre 9 minutes 22. En France, précisément, les femmes se promènent sur ces sites 10 minutes et 4 secondes, contre 9 minutes et 21 secondes pour les consommateurs masculins.

Nous savons maintenant que la France garde un public majoritairement masculin avec 76% d’hommes pour 24% de femmes qui se connectent à des sites pornographiques. Au Philippines et au Brésil, 35% de femmes regardent ces sites pour 65% d’hommes. Les niveaux les plus faibles ont été observés en Allemagne et au Japon avec 17% de femmes pour 83% d’hommes.

Les goûts des femmes

Une récente étude française réalisée par l’Ifop nous en apprenait plus sur les goûts des femmes en pornographie. Elle nous révélait que les femmes sont sensibles au réalisme des scènes de sexe (35%), à la qualité du scénario (37%) et l’aspect naturel du physique des acteurs (40%). Ce pourquoi 78% d’entre elles déplorent que dans la majorité des films soient montrées des pratiques très éloignées de la réalité (78%) ou uniquement des fantasmes trop masculins (71%).

Trois femmes sur quatre (72%) jugent en revanche les films porno « très dégradants pour l’image de la femme », pour 50% des hommes. Et, 57% d’entre elles les trouvent trop violents (contre 41% des hommes).

Mais contrairement aux hommes, seules 18% d’entre elles regardent un film X régulièrement ou de temps en temps, contre 63% des hommes. Parmi elles, plus d’un tiers (36%) n’ont pas encore eu de rapport sexuel et 17% ont moins de 25 ans.

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Les hommes plus narcissiques que les femmes ? C’est prouvé !

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Une étude parue jeudi dans la revue américaine Psychological Bulletin montre que les hommes auraient tendance à être plus narcissique dont les traits caractéristiques sont la volonté de pouvoir, l’idée que tout est dû et l’exhibitionnisme que les femmes. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs américains ont analysé les résultats de 355 études portant sur plus de 470 000 personnes.

Selon ces travaux, la plus grande différence entre les hommes et les femmes au niveau du narcissisme reposerait sur le trait caractéristique « tout vous est dû ». La gente masculine aurait en effet davantage tendance à réclamer ses privilèges. Les hommes seraient également « plus susceptibles de prendre l’ascendant sur les autres » mais aussi d’imposer leur autorité, d’aimer dominer et d’être égocentriques.

Pour comprendre ces comportements différents, les scientifiques expliquent que les individus auraient tendance à intégrer des rôles liés aux genres dès leur plus jeune âge, et quitter ces attentes de rôles pourrait créer des réactions hostiles. L’agressivité et l’autoritarisme serait ainsi très critiqués chez les femmes mais pas chez les hommes dont les épanchements narcissiques ne posent aucun problème.

Ce narcissisme chez les hommes, selon certaines analyses historiques existerait depuis de nombreuses années. Par contre, les hommes comme les femmes auraient autant besoin d’être admiré, feraient preuve d’autant de vanité et d’un manque d’empathie.

Les hommes seraient plus narcissiques que les femmes

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Head & Shoulders prend soin aussi des femmes

Depuis plus de 60 ans, Head & Shoulders prend soin des cuirs chevelus et lutte efficacement contre les pellicules pour sublimer le cheveu.

Aujourd’hui, la marque numéro un des shampooings en France lance une édition limitée dédiée aux femmes à travers quatre shampooings et deux 2-en-1 aux packagings ultra girly. Quoi de plus logique quand on sait que près d’un utilisateur sur deux d’Head & Shoulders est une femme.

Imaginés par l’agence de design NiCE et une équipe de créateurs, ces six nouveaux flacons conservent la forme traditionnelle du célèbre flacon et s’habillent de looks glamour inspirés des tendances coiffure automne-hiver afin de se rapprocher davantage des codes féminins.

On retrouve ainsi le Shampooing Colour renforçant la brillance et apportant éclat aux cheveux colorés et le Shampooing Force et Densité, également disponible en 2-en-1, qui rend tous les types de cheveux plus forts dès le premier lavage.

Pour les cheveux secs, abîmés et rebelles, le Shampooing Lisse et Soyeux, lui aussi disponible en 2-en-1, donne un aspect plus lisse tandis que le Shampooing Réparation et Soin leur apporte vitalité et douceur.

Et pour incarner la campagne publicitaire de cette ligne de shampooings dédiés aux femmes, la marque a fait appel à la beauté de l’actrice et mannequin colombienne Sofia Vergara qui déclare :

« Les gens ont l’air surpris quand ils apprennent que j’utilise Head & Shoulders. En effet, c’est bien plus qu’un shampooing anti-pelliculaire, c’est un soin complet pour mes cheveux et la garantie d’un cuir chevelu en parfaite santé. »

(Editions limitées Head & Shoulders. Disponibles en GMS. En savoir plus sur www.headandshoulders.fr. Shampooing 300ml ; ppi : 4,50 € et 2-en- 270ml ; ppi : 4,60 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Que cherchent les femmes enceintes sur Google?

Le New York Times a réalisé une infographie qui présente les thèmes de recherche Google les plus associés à la grossesse dans plusieurs pays. Obtenus grâce à l’analyse des données du programme publicitaire de Google, Google AdWord, ces résultats rendent visible s’il était besoin que les préoccupations des femmes enceintes sont communes quel que que soit le pays ou la culture concernés: dormir, perdre du poids, éviter les vergetures, ne plus vomir et avoir des relations sexuelles.

source: New York Times

L’article ne contient en revanche pas d’exemple pour la France.

Voici ce que donne, selon une méthode un peu différente de celle du New York Times, une recherche similaire avec des expressions comme: «Comment ____ pendant la grossesse», les tirets étant comblés par le moteur de recherches de Google, qui suggère des résultats qui «reflètent les activités de recherche des internautes», et dépendent aussi en partie de votre propre historique web (c’est le principe de la saisie semi-automatique du moteur de recherches, expliqué en détail ici).

Là encore les questions les plus populaires sont liées au sommeil, au poids, à l’alimentation et à l’apparence.

La deuxième question posée à Google par le New York Times concerne les restrictions imposées aux femmes enceintes: alimentation et alcool principalement. Quelques spécificités locales ressortent de cette comparaison internationale: les Australiennes se demandent si elles peuvent manger du bacon, de la crème fraîche ou de la féta, les Britanniques si elles peuvent manger des cheesecakes et de la mayonnaise, les Singapouriennes de l’ananas, les Indiennes des bananes et de la papaye, etc.

Source: New York Times

La recherche en France révèle elle aussi quelques particularismes: après le fait de savoir si une femme enceinte peut faire l’amour, les questions  les plus populaires concernent les restrictions aimentaires, à commencer par les moules et le foie gras.

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Hommes et femmes inégaux face à la mort subite liée au sport

© Fotolia/Inserm

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« Hommes et femmes inégaux face à la mort subite liée au sport » par le Docteur Erard de Hemricourt.

La pratique sportive est bonne pour l’organisme … sauf quand elle se complique de lésions traumatiques ou conduit dans de très rares cas à des morts subites. Et bien que ces événements soient relativement rares, du fait de leur surmédiatisation dans les journaux, ils font peurs et interpellent les sportifs.

Des données précédentes montraient déjà que les morts subites consécutives à une activité sportive se rencontraient plus souvent chez les hommes mais certains experts attribuaient cela à une participation plus réduite des femmes dans les activités physiques intenses.

Or, voici une nouvelle étude française réalisée par l’équipe du Dr Eloi Marijon à l’Université Paris Descartes qui apporte quelque éclaircissement (Incidence of sports-related sudden death in France by specific sports and sex. Eloi Marijon et al. JAMA 2013 ;310(6) : 642-643).

Les auteurs ont analysé de manière rétrospective des données récoltées entre 2005 et 2010 sur un total de 35 millions d’habitants. Les scientifiques ont retenu trois activités sportives le plus souvent pratiquées par les femmes à savoir le jogging, le vélo et la natation. Également, seules les activités intenses et soutenues ont été prises en compte puisqu’on sait qu’une faible activité physique ne conduit que très rarement à une complication sur le plan cardiovasculaire. Les données ont ensuite été classées en fonction de l’âge des individus et de leur sexe.

Un total de 775 morts subites a été enregistré au cours de la période 2005-2010. Ces décès sont survenus soit pendant l’activité elle-même soit endéans l’heure après l’arrêt de l’exercice physique. Parmi tous les cas enregistrés, seuls 42 décès concernaient des femmes (0,5 %). Ces données confirment donc bien les données précédentes puisque la grande majorité des décès sont effectivement survenus chez les hommes (95 %). Mais cela ne répond pas à la question de savoir si ces décès sont plus fréquents chez les hommes du fait de leur nombre plus important comparativement aux femmes dans la pratique des sports de haut niveau.

Pour répondre à cette question bien précise, les chercheurs ont calculé le nombre de décès sur l’ensemble des femmes et l’ensemble des hommes inclus dans la base de données. Et là, également la différence est flagrante. L’incidence de la mort subite était de 0,51 par million de femmes pratiquant une activité sportive et de 10,1 par million d’hommes soit une multiplication par vingt du risque relatif chez les hommes par rapport aux femmes !

D’après le Dr Marijon, plusieurs explications sont possibles pour expliquer cette grande différence : tout d’abord, les hommes à l’inverse des femmes peuvent débuter leur pratique sportive de manière beaucoup plus brutale, en parvenant très rapidement au summum de leurs capacités physiques.

La seconde hypothèse est plus liée à l’état des coronaires chez les hommes qui présentent plus souvent des lésions et des rétrécissements à ce niveau. Cela pouvant directement augmenter le risque coronarien chez les hommes sportifs.

Quoi qu’il en soit et sur base des données préliminaires récoltées ici, il est donc conseillé aux hommes de faire un bilan cardiovasculaire avant toute pratique sportive intense et cela surtout chez les hommes d’un certain âge puisque cette étude a également permis de montrer que le risque de mort subite, à l’inverse de ce qui est observé chez les femmes, augmenterait avec l’âge.

Docteur Erard de Hemricourt pour News Santé ©2013 – Tous droits réservés
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Maladies cardiaques : les femmes mal diagnostiquées

Les stratégies concernant l’approche de la maladie et les traitements doivent être mieux adaptées au sexe du malade.

Le cœur des femmes est plus fragile qu’on ne le croit. Pendant des années, toutes les études sur l’infarctus, le risque cardiaque, la prévention s’ingéniaient à trouver des solutions pour les hommes. Quelques femmes s’en sont indignées dans le monde et en France. Cette semaine dans le journal Global Heart, la revue de la Fédération mondiale pour le cœur, des chercheurs américains pointent les caractéristiques particu­lières des maladies cardiaques chez les femmes. Les facteurs de risque sont un peu différents, l’expression de la maladie aussi. Quant à la mortalité, elle est supérieure pour les femmes, après un infarctus. Il faut désormais prendre en compte ces nouvelles données, afin de mettre en place des stratégies de diagnostic et de traitement adaptées.

«Ces dernières années, un ensemble d’études a montré que non seulement l’atteinte cardiaque a été sous-estimée chez les femmes, mais qu’en plus, cette pathologie se développait différemment chez les femmes par rapport aux hommes», soulignent les docteurs Kavita Sharma et Martha Gulati (Université de l’Ohio, États-Unis). Certains facteurs de risque affectent les deux sexes différemment. Par exemple, l’obésité augmente le risque d’infarctus de 64 % pour les femmes et seulement de 46 % pour les hommes. Les femmes de moins de 50 ans ayant présenté une attaque cardiaque courent un risque d’en mourir deux fois plus grand que les hommes, à gravité équivalente. Pour celles de plus de 65 ans qui ont un infarctus, le risque de décès dans l’année qui suit est bien plus important: 42 % d’entre elles décèdent dans l’année, contre 24 % des hommes (résultats américains). Une des hypothèses pour expliquer ces plus mauvais résultats est que la prise en charge serait moins bonne pour les femmes avec, en particulier, un retard au diagnostic, du fait notamment du faux dogme voulant qu’elles soient moins (…)

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Le cancer toucherait plus les femmes de grande taille

En matière de cancer, la statistique reste encore souvent l’ultime recours. Faute de comprendre les mécanismes profonds de cette maladie, les épidémiologistes tentent de discerner des corrélations entre certains facteurs et la survenue de certains cancers. En matière de comportement et de mode de vie, cette démarche peut conduire à proscrire… beaucoup.

Mais voici qu’un nouveau trait serait discriminant: la taille des femmes ménopausées.

Une cohorte de plus de 20.000 femmes a été analysée par Geoffrey Kabat, épidémiologiste au département d’épidémiologie et de santé à l’école de médecine Albert Einstein de l’université Yeshiva de New York. L’incidence de 19 cancers, dont ceux du sein, du colon, de l’endomètre, du rein, des ovaires, du rectum et de la thyroïde tout comme du myélome multiple et des mélanomes apparaît liée à la taille, même après les ajustements avec les facteurs connus pour influencer la survenue de tels cancers, tels que l’âge, le poids, l’éducation, la consommation de tabac et d’alcool et les thérapies hormonales (THS), selon l’étude publiée par la revue Cancer Epidemiology .

«Nous avons été très surpris par l’association entre le nombre de cancers et la taille, note-t-il. Dans les données, les cancers sont plus liés à la taille qu’à l’indice de masse corporelle. In fine, le cancer résultant de processus ayant à voir avec la croissance, il semble cohérent que les hormones ou d’autres facteurs de croissance qui influencent la taille agissent aussi sur le risque de cancer.» 

L’équipe de Geoffrey Kabat a étudié les données fournies par la Women’s Health Initiative (WHI) qui a recruté des femmes âgées de 50 à 79 ans entre 1993 et 1998 et leur a posé des questions sur leur activité physique tandis que leur taille et leur poids étaient mesurés. Sur un total de 144.701 femmes, 20.928 ont été victimes d’un cancer dans les 12 années qui ont suivi.

Pour une différence de taille de 10 cm, il est apparu une augmentation générale de 13% du risque d’avoir un cancer. Plus précisément, cette augmentation se situe entre 13% et 17% pour le mélanome et le cancer du sein, des ovaires, de l’endomètre et du colon. Il atteint de 23% à 29% pour les cancers du rein, du rectum, de la thyroïde et du sang. Aucune association négative avec la taille n’a été relevée pour les 19 cancers étudiés.

En conclusion, Geoffrey Kabat note que, contrairement à de nombreux facteurs de risque (mode de vie, alimentation…), la taille n’est pas modifiable. Quoique. Le chercheur estime que le résultat de son étude s’inscrit dans ceux qui lient le cancer à des expositions, comme la nutrition, pendant les premières années de leur vie.

Qu’en déduire? Faut-il moins alimenter les petites filles pour qu’elles grandissent moins et qu’ainsi, après leur ménopause, leur risque de cancer soit réduit?

Ce type d’étude souligne surtout la nécessité de comprendre les mécanismes profonds du cancer. Sinon, on pourra un jour reprocher à certains parents d’avoir laissé leurs filles… trop grandir.

M.A.

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