Archives par mot-clé : produits

Ces produits sont dangereux pour notre santé

Nous les utilisons régulièrement, peut-être même quotidiennement, et pourtant ces produits sont dangereux pour la santé. C’est une nouvelle révélation choc du magazine 60 millions de consommateurs : des produits irritants, mauvais pour le système respiratoire voire carrément cancérigènes. Voici la liste.

Liste des substances nocives

• Acide chlorhydrique

• Acide oxalique

• Acide sulfamique

• Alkyl ethoxylates

• Benzisothiazo-linone

• Butoxyéthanol

• Chlorure de benzalkonium

• Didécylméthyl-ammonium chloride

• EDTA

• Ethanolamine

• Ethoxydiglycol

• Peroxyde d’hydrogène

• Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde

• Hypochlorite de soude

• Lodopropynylbutyl carbamate

• Metaperiodate de sodium

• Méthylchloroisothiazolinone

• Méthylisothiazolinone

• Phénoxyétahnol

• Hydroxyde de sodium

Ces produits néfastes pour la santé, voire toxiques se trouvent dans tous les produits ménagers (lessives, assouplissants, nettoyants pour le sol, les vitres, désodorisants, déboucheurs pour les WC) de toutes marques (Ajax, Carolin, Cif, Cillit Bang, Destop, Febreze, Harpic, La Croix, Mir, Pliz, Saint-Marc, Sanytol)

Optez plutôt pour ces produits

Pour éviter ses produits industriels, il faut revenir aux bases, aux produits naturels privilégiés par nos grands-mères. Les avantages sont nombreux : moins nocifs pour la santé, ils sont aussi moins chers…et pourtant tout aussi efficaces.

Le vinaigre blanc : désinfectant, désodorisant, anticalcaire, assouplissant, détachant et anti-moisissure, nettoyant, désherbant

Le bicarbonate de soude : détachant, lavant, absorbeur d’odeurs, fait briller, désincrustant, etc.

Le citron : nettoyant, désinfectant, désodorisant, fait briller

Le dentifrice : nettoie, fait briller, etc. 

Bientôt tous allergiques ? 82 allergènes à éviter dans les produits courants

Serons-nous bientôt tous allergiques ? demande le magazine « 60 millions de consommateurs », de l’Institut national français de la consommation, qui vient de publier deux listes d’allergènes parfumants à éviter dans les cosmétiques, produits d’hygiène et de nettoyage : une première de 26 allergènes à mention obligatoire sur les étiquettes et une seconde de 56 allergènes à mention recommandée mais facultative.

Des listes à garder dans ses favoris ou à imprimer pour consultation facile en faisant ses courses.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit que, d’ici 2050, une personne sur deux dans le monde souffrira d’une allergie qu’elle soit respiratoire, cutanée, alimentaire ou encore aux médicaments, rappelle « 60 Millions ». Près de 30 % des Français, soit 18 millions, seraient déjà allergiques. Deux fois plus qu’il y a 20 ans.

« Depuis quelques années, de nouvelles allergies ont fait leur apparition. Elles sont causées par des substances présentes dans les produits d’hygiène et de beauté, d’entretien et de droguerie, d’ameublement et de literie, et même dans les vêtements et les chaussures. »

« À titre d’exemples, en Europe, 1 à 3 % de la population serait concernée par une allergie à un parfum. Les chaussures – c’est moins connu – font régulièrement l’objet de rappel, notamment quand elles contiennent des taux élevés de chrome hexavalent (ou chrome VI), un puissant allergène employé pour le tannage du cuir. »

« Dans la plupart des cas et au fil des expositions, l’allergie tend à s’aggraver. Pour les allergies cutanées, il n’y a guère d’autres solutions que l’éviction, si ce n’est l’application de crème à base de corticoïdes pour soulager l’eczéma de contact. Pour les autres allergies, le traitement symptomatique à base d’antihistaminiques réduit dans environ 80 % des cas les signes comme l’urticaire, l’écoulement nasal ou les éternuements. »

26 substances allergènes à mention obligatoire

Voici une liste de 26 substances parfumantes allergisantes « qu’il faut apprendre à reconnaître ». Ces molécules sont facilement repérables, car elles figurent généralement à la fin de la liste des composants du produit.

  • alpha-isomethyl ionone
  • amyl cinnamal (amylcinnamaldehyde)
  • amyl cinnamyl alcohol
  • anise alcohol
  • benzyl alcohol
  • benzyl benzoate
  • benzyl cinnamate
  • benzyl salicylate
  • butylphenyl methylpropional (lilial)
  • cinnamal
  • cinnamyl alcohol
  • citral
  • citronellol
  • coumarin (coumarine)
  • eugenol
  • evernia furfuracea extract (mousse d’arbre)
  • evernia prunastri extract (mousse de chêne)
  • farnesol
  • geraniol
  • hexyl cinnamal (hexylcinnamaldehyde)
  • hydroxycitronellal
  • hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde (lyral)
  • isoeugenol
  • limonene
  • linalool
  • methyl 2-octynoate (methyl heptine carbonate)

56 substances allergènes à mention facultative

Le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs de la Commission européenne a répertorié 56 autres substances parfumantes allergisantes. Leur mention sur l’étiquette n’est pas obligatoire.

  • (damascenone) rose ketone-4
  • 3-methyl-5-(2,2,3-trimethyl-3-cyclopentenyl)pent-4-en-2-ol
  • 6-methyl coumarin
  • acetylcedrene
  • alpha-damascone (tmchb)
  • alpha-pinene and beta-pinene
  • alpha-santalol and beta-santalol
  • alpha-terpineol
  • amyl salicylate
  • benzaldehyde
  • beta-caryophyllene (ox.)
  • camphor
  • cananga odorata and ylang-ylang oil
  • carvone
  • cedrus atlantica bark oil
  • cinnamomum cassia leaf oil cinnamomum
  • cis-beta-damascone
  • citrus aurantium amara flower / peel oil
  • citrus bergamia peel oil expressed
  • citrus limonum peel oil expressed
  • citrus sinensis (syn.: aurantium dulcis) peel oil expressed
  • cymbopogon citratus / schoenanthus oils
  • delta-damascone
  • dimethylbenzyl carbinyl acetate (dmbca)
  • eucalyptus spp. leaf oil
  • eugenia caryophyllus leaf / flower oil
  • hexadecanolactone
  • hexamethylindanopyran
  • jasminum grandiflorum / officinale
  • juniperus virginiana
  • laurus nobilis
  • lavandula hybrida
  • lavandula officinalis
  • linalyl acetate
  • mentha piperita
  • mentha spicata
  • menthol
  • methyl salicylate
  • myroxylon pereirae
  • narcissus spp
  • pelargonium graveolens
  • pinus mugo/pumila
  • pogostemon cablin
  • propylidene phthalide
  • rose flower oil (rosa spp.)
  • salicylaldehyde
  • santalum album
  • sclareol
  • terpineol (mixture of isomers)
  • terpinolene
  • tetramethyl acetyloctahydronaphthalenes trimethyl-benzenepropanol (majantol)
  • trans-anethole
  • turpentine (oil)
  • vanillin
  • verbena absolute
  • zeylanicum bark oil

Psychomédia avec source : 60 Millions de consommateurs.
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Les fausses promesses des produits allégés

25% des Français achètent régulièrement des produits allégés. « À partir du moment où on voit des produits light, on y croit« , résume une ménagère. Mais faut-il croire en leurs promesses ?

France 2 a présenté des produits « normaux » et leurs équivalents allégés au Dr Arnaud Cocaul, nutritionniste. Ses conclusions sont claires : qu’il s’agisse de chips, de yaourts ou de jambon, les différences entre le « normal » et le « light » sont infimes. Pour le jambon, par exemple, les tranches allégées sont en fait moins grosses. « C’est uniquement du marketing. Il n’y a aucune légitimité à acheter ce genre de produits« , assure le Dr Cocaul.

Ce marketing, malgré tout légal, est rentable : les produits allégés sont plus chers. Selon la loi, un produit dit allégé doit pourtant avoir une teneur en sucre ou en graisse réduite de 30% par rapport à un produit similaire. Le conseil du Dr Cocaul : bien lire les étiquettes.

Hugues Julien, blogueur, est un consommateur averti. Entre un chocolat pâtissier et un chocolat light, il choisit le premier, car le second, bien que moins sucré, est beaucoup plus gras.

Certains produits light tiennent quand même leurs promesses. Mais les médecins sont unanimes : mieux vaut privilégier un régime léger, composé de viandes maigres, de fruits et de légumes.

Retrouvez cet article sur Francetv info

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Les bienfaits des produits naturels par Sophie Macheteau

Les bienfaits des produits naturels par Sophie Macheteau

Miel, citron, menthe, huile d’olive, lavande, chocolat, thé sont autant d’alliés naturels pour se faire du bien au quotidien.

Sophie Macheteau, auteur de Mes Huiles essentielles (Prat Éditions), a développé une véritable expertise dans le domaine du bien-être et de la cosmétique naturelle.

Consultante, elle est également formatrice en cosmétique bio à l’Institut supérieur international de la parfumerie, de la cosmétique et des arômes alimentaires (ISIPCA) mais aussi journaliste pour le magazine L’écolomag, le blog du site Annuaire vert, la presse cosmétique professionnelle et rédactrice en chef du webzine Forevergreen.eu.

Dans ce nouvel ouvrage, Sophie nous apprend à bénéficier des bienfaits de la nature au quotidien à la fois pour notre santé, notre bien-être et notre beauté.

Que ce soit en cuisine ou bien dans la maison, elle nous livre ses meilleurs conseils pour utiliser des produits simples et naturels aux vertus reconnues et réaliser des recettes faciles, peu coûteuses et rapides comme un roll-on au citron contre les maux de tête, un masque de beauté au chocolat, un dentifrice à la menthe, une bougie relaxante au miel ou encore des muffins à la lavande.

(Les bienfaits des produits naturels, Sophie Macheteau. Editions Prat., Hors collection. Disponible en librairies et sur www.prat-fr.com. 320 pages, prix indicatif : 17,90 €)


Beauté Addict : Le portail des passionnés de beauté

Produits à base de poisson : que mange-ton vraiment ?

© Eisenhans/Fotolia

© Eisenhans/Fotolia

Mais que contiennent les produits préparés à base de poisson ? C’est une question que chacun est en droit de se poser. Peut-être avez-vous d’ailleurs déjà eu la curiosité de vous renseigner et de tenter de décrypter les informations présentes sur les emballages.

Si ce n’est pas le cas, sachez que l’association nationale de défenses des consommateurs (CLCV) l’a fait pour vous.

Elle s’est ainsi penchée sur de ces produits (surimis, panés, parmentiers, etc…) afin d’évaluer leur qualité ainsi que l’information fournie aux consommateurs.

Premier constat : l’utilisation de filets de poisson est rare (hormis dans les panés) puisqu’elle ne concerne que 20 % des 70 références testées. Le plus souvent, la matière première est de la chair de poisson que l’on retrouve dans les surimis, les parmentiers et dans la plupart des croquettes et rillettes de poisson.

Deuxième constat : la quantité de poisson présente dans les produits n’est pas toujours correctement indiquée. Sur l’ensemble des références de l’échantillon, 21 ne mentionnent pas de manière claire le pourcentage total de poisson. Et c’est au consommateur de le calculer !

La CLCV regrettre que cette information soit si peu transparente car elle en dit long sur les écarts de qualité entre produits.

Et de déplorer que certaines soupes de poisson ne comptent que 14% de poisson alors que les produits les plus riches en contiennent 40%. De même, dans les parmentiers de poisson, le pourcentage de poisson varie du simple au double.

Troisième constat : il est difficile et parfois impossible de savoir de quels poissons sont utilisés pour ces produits. Dans plus de la moitié d’entre-eux, on constate des mentions aussi vagues que « poissons » ou « poissons blancs ». Bref, difficile de savoir ce qu’il a vraiment dans votre assiette.

Dernier constat : l’information figurant sur les étiquettes n’est pas toujours identique à celle fournie sur les sites internet des drives.

C’est pourquoi l’association demande aujourd’hui aux pouvoirs publics de redéfinir en lien avec les professionnels et les consommateurs des règles d’étiquetage de ces produits. Objectif :  permettre aux consommateurs de comparer et tout simplement de savoir ce qu’ils mangent.


News Santé

Le poisson et les produits de la mer

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En moyenne, les Français ne consomment pas suffisamment de poisson ou de produits de la mer aux vues des recommandations du PNNS (Plan National Nutrition Santé) et cela pour différentes raisons : coût trop élevé, élevage intensif, risque de pollution de la chair…etc. ou tout simplement car ce n’est pas réellement dans nos habitudes.

Voici un article qui vous présentera les bienfaits diététiques de ces aliments et peut-être vous réconciliera-t-il avec eux.

Les différents aliments

Les poissons maigres : cabillaud, colin, sébaste, églefin, limande, merlan, sole…etc.

Les poissons mi-gras : espadon, hareng, maquereau, thon, truite.

Les poissons gras : anguille, sardine, saumon.

Les mollusques et les crustacés : Les mollusques correspondent notamment à tous les coquillages tels que les moules, huitres, saint jacques, poulpes…etc. et les crustacés aux crevettes, écrevisses, langoustes…etc

Les teneurs nutritionnelles

Les poissons

Les poissons sont d’excellentes sources de protéines de très bonne valeur biologique (c’est-à-dire qu’une majeure partie des protéines de l’aliment est assimilée par l’organisme et non perdue au cours de la digestion).

Les poissons contiennent en moyenne 15 à 24 % de protéines.

La teneur en lipides des poissons est variable :

–       poissons maigres : 0,5 à 2% de matière grasse.

–       poissons mi-gras : 2 à 10% de matière grasse.

–       poissons gras : 10 à 20% de matière grasse.

Les poissons mi-gras et gras contiennent des graisses très intéressantes sous la forme d’acides gras polyinsaturés notamment les omégas 3 qui représentent une protection contre les risques cardio-vasculaires.

De plus ce type de poisson contient des vitamines liposolubles : vitamine A, D, E.

La vitamine D joue un rôle essentiel dans le développement et la minéralisation du squelette et les vitamines A et E ont notamment un rôle d’antioxydant.

Tous les poissons sont des sources de phosphore, d’iode (important pour le fonctionnement de la glande thyroïde), potassium, chlore et sodium.

Enfin les poissons contiennent un grand nombre de vitamines du groupe B : vitamine B1, B2, B6, B12.

Les mollusques et crustacés

Ils sont moins riches en protéines que les poissons, avec une teneur entre 8 et 15% de protéines :

–       huitres : 8%

–       moules : 11%

–       coquilles saint jacques : 14%

–       calamars : 15%

–       crustacés en général : 12-13%

Ce sont des aliments pauvres en lipides, en moyenne 1,5 % de matière grasse pour les crustacés et 3% pour les mollusques.

Les mollusques et crustacés sont des sources de fer, iode, sélénium, zinc et vitamine B12.

Fréquence de consommation

Il est conseillé de consommer du poisson 2 à 3 fois par semaine dont 1 à 2 fois des poissons gras.

Il n’y a pas de fréquence recommandée pour la consommation de crustacés et mollusques.

Conclusion

Les poissons et les produits de la mer sont des aliments sources de protéines de bonne qualité nutritionnelle, à faibles teneurs en lipides mais en lipides de bonne qualité.

Ils présentent une richesse nutritionnelle importante notamment en minéraux et vitamines.

C’est une famille d’aliment variée pouvant apporter différentes saveurs qu’ils soient crus, cuits, fumés, pochés, panés…etc.

Le poisson et les produits de la mer sont des aliments à prévoir chaque semaine dans vos repas afin d’avoir une alimentation variée tant visuellement, gustativement que nutritionnellement.


Regimes alimentaires

Près de 40% des produits de beauté contiennent des perturbateurs endocriniens

Pas moins de 15 000 produits de beauté ont été passés au crible. Et près de 40% d’entre eux contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), selon une étude de l’institut indépendant de notation Noteo, rendue publique vendredi 13 septembre à Paris.

Les perturbateurs endocriniens se définissent comme des substances chimiques. Celles-ci interfèrent avec la régulation hormonale des êtres vivants et sont susceptibles de provoquer, même à très faibles doses, une grande variété d’effets, notamment sur le développement physiologique des individus exposés pendant la période intra-utérine. Elles sont notamment suspectées d’avoir un impact sur la fertilité et d’être liés à l’augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.

Parmi les produits de beauté qui contiennent au moins un PE, les vernis à ongles arrivent en tête (74%) devant les fonds de teint (71%), les produits de maquillage pour les yeux (51%), les démaquillants (43%), les rouges à lèvres (40%), les soins du visage (38%) les déodorants (36%), les dentifrices (30%) et les shampoings (24%).

Parmi les PE les plus fréquemment utilisés dans ce type de produits, on trouve les parabènes (23%) et le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan n’étant présent que dans 1,3% des produits.

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux, essentiellement le cinnamal que l’on retrouve naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli).

Retrouvez cet article sur Francetv info

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News Santé | Actualités & informations – Yahoo Actualités FR

Des molécules toxiques dans la plupart des produits du quotidien

©Inserm

Les molécules toxiques sont partout ! « Aliments, cosmétiques, détergents… tous peuvent contenir des ingrédients indésirables, dont le contact répété peut avoir un impact réel sur la santé » indique le magazine « 60 millions de consommateurs dans son numéro du mois de septembre.

A titre d’exemple, le magazine a dressé une liste d’une centaine de produits courants de grandes marques qui en contiennent.

Cela se passe par le caramel E150D, le sulfite de sodium (E221), différents colorants, l’anti-oxydant BHA (hydroxyanisole butylé), l’agent antibactérien triclosan, le conservateur phénoxyéthanol très souvent utilisé dans les produits destinés aux enfants et bien sûr les fameux parabens que l’on ne présente malheureusement plus.

Ainsi et dans cette liste non exhaustive, on retrouve de grandes marques de sodas, de confiseries, de soupes, ou de purées; des dentifrices, gels de rasage mais aussi des lingettes pour bébé suspectées contenant du phénoxyéthanol, un produit « suspecté d’être à forte doses, toxique pour la reproduction et pour le développement ».

Sont également visées lessives, liquides vaisselle.

Plus de détails dans la nouveau numéro du magazine « 60 millions de consommateurs ». Actuellement en kiosques !


News Santé

Blanchiment des dents : des produits bientôt interdits en France

Blanchiment des dents : des produits bientôt interdits en France

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Une décision de l’ANSM publiée vendredi au Journal Officiel encadre le recours aux produits de blanchiment des dents en France. Cette pratique à visée esthétique expose les consommateurs à des risques pour leur santé.

Les produits à base de peroxyde d’hydrogène peuvent entraîner une hypersensibilité des dents, notamment une irritation des muqueuses liée à la causticité du produit, l’apparition de douleurs et une altération de l’émail pouvant conduire à une usure prématurée et même à une fragilisation des dents.

Ces risques augmentent si la teneur de ces produits en peroxyde d’hydrogène (ou eau oxygénée) est supérieure à 0,1%, soit la concentration maximale autorisée par la réglementation en vigueur en France pour les produits d’hygiène buccale.

Les autorités sanitaires mettent en garde contre le risque de recoloration plus rapide des dents en cas d’expositions trop longues ou trop fréquentes. Lire la suite

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Top Actus Santé

Des perturbateurs endocriniens dans les produits de beauté

L’UFC-Que Choisir, qui a testé 66 produits d’hygiène et de beauté, dit avoir trouvé une vingtaine de perturbateurs endocriniens. L’association de consommateurs a trouvé des perturbateurs endocriniens sous la forme d’antibactériens, de conservateurs, de filtres solaires et d’émollients ajoutés dans les produits de beauté et d’hygiène corporelle.

Les résultats de son enquête sur la présence de perturbateurs endocriniens dans les produits de beauté ont été diffusés à la veille de la publication de la stratégie de la Commission européenne sur les perturbateurs endocriniens.

L’Union Fédérale des Consommateurs—Que choisir dénonce la forte concentration de ces produits toxiques et le risque d’effets cocktail entre les molécules. Ces molécules chimiques étaient utilisées sous forme de conservateurs, d’antibactériens, de filtres solaires, d’adoucissants, d’émollients.

Un seul des produits analysés ne contenait pas les molécules chimiques recherchées. Le propylparaben a été découvert dans 28 produits. « Les doses présentes dans les cosmétiques sont le plus souvent en dessous du seuil de risque », explique Olivier Andrault, chargé de mission à l’UFC-Que Choisir. « Mais il faut rappeler que les perturbateurs endocriniens agissent à faible dose et sur le long terme », précise-t-il.

SexeQue Choisir souhaite que la Commission européenne mette en place un programme de recherche indépendant sur les effets à long terme de ces perturbateurs endocriniens et réclame également que les fabricants aient l’obligation d’afficher des étiquetages complets et précis.

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