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Ibuprofène : attention aux risques d'insuffisance cardiaque !

Le 13 juillet 2016.

Dans un rapport, le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne du médicament (EMA) rappelle qu’à fortes doses, l’ibuprofène peut augmenter le risque de faire un infarctus ou un accident vasculaire cérébral (AVC).

Des dangers avérés pour le cœur

Ce n’est pas la première fois que l’ibuprofène est dans la ligne de mire des autorités sanitaires. Selon le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, les patients qui prennent des doses d’ibuprofène supérieures à 2400 mg par jour augmentent le risque de développer des maladies cardiovasculaires.

Utilisé pour soulager les symptômes du rhume ou de la migraine, l’ibuprofène doit être pris avec modération : les doses prescrites chez l’adulte ne doivent pas dépasser les 200 à 400 mg trois fois par jour. Au-delà, le patient prend le risque de déclencher une insuffisance cardiaque, en entraînant une rétention de sodium et en rendant moins efficaces les traitements diurétiques utilisés en cas d’hypertension artérielle.

Ne pas prendre de l’ibuprofène comme du paracétamol

Selon le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance, les médecins devraient évaluer « soigneusement » le risque cardiovasculaire d’un patient avant de lui prescrire de l’ibuprofène, notamment pour les traitements de longue durée avec des doses importantes. En France, l’ibuprofène est commercialisé sous divers noms, comme Advil ou Nurofen. En cas de mal de tête ou de migraine, il est donc conseillé de privilégier le paracétamol.

Il est toutefois important de noter que ces recommandations ne concernent que les prises d’ibuprofène par voie orale. Les gels et les crèmes qui en contiennent ne sont pas concernés. Par ailleurs, pris à petite dose et de façon ponctuelle, l’ibuprofène ne présente pas de danger.

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Risques cardiovasculaire : des objets connectés pour la prévention

Afin de prévenir plus facilement les risques cardiovasculaires, la MGEN lance un programme e-santé de prévention, nommé Vivoptim. Ce programme est pour le moment en test dans 2 régions françaises, Bourgogne et Midi-Pyrénées et sera généralisé à toutes la France d’ici 2019.

Prévenir les risques cardiovasculaires

Le 9 novembre dernier, la Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN) a présenté ce programme d’e-santé de prévention des risques cardiovasculaires, Vivoptim. Basé sur les nouvelles technologies (objets connectés, e-learning et e-coaching), ce programme propose entre autres un service d’information et de sensibilisation, un service d’évaluation du risque, un suivi des données de santé.

C eprogramme s’adresse à tous les adhérents de la MGEN (de 30 à 70 ans) qui le souhaitent

Tout miser sur la prévention

20 millions de Français seraient concernés par les risques cardiovasculaires, soit les ¾ des hommes et les 2/3 des femmes. Sédentarité, surpoids, tabagisme sont autant de facteurs de risques cardiovasculaires.

Pour le président de la MGEN, les messages ne suffisent pas, il convient de miser sur les pratiques préventives. Pratiques qui « doivent gagner en efficience et en pertinence »

Campagnes pour réduire des traitements médicaux inutiles et risqués

La Société suisse de médecine interne (SSMI) (1) a lancé en mai 2014 la campagne « Smarter Medicine », dans le but de réduire certaines interventions médicales inutiles.

La campagne repose sur des études nationales et internationales, ainsi que sur les expériences de campagnes semblables menées dans plusieurs pays, dont les pays anglo-saxons et l’Italie, notamment la campagne « Choosing Wisely » (choisir avec sagesse) aux États-Unis et la campagne « Choisir avec soin » au Québec.

La pierre angulaire de la campagne suisse est une liste « Top 5 » d’examens diagnostiques et de traitements en médecine interne générale qui n’offrent aucun bénéfice mesurable pour les patients, et présentent plus de risques que d’avantages.

Une autre liste est en cours d’élaboration pour la médecine interne en milieu hospitalier, a annoncé, le 25 septembre, Nicolas Rodondi, médecin-chef à l’Hôpital de l’Ile de Berne, devant 400 médecins et professionnels de la santé réunis pour un congrès sur la surmédicalisation, rapporte 24 heures.ch. Il vient de recevoir un fonds de recherche européen de 6,6 millions de francs pour mener une étude avec 1900 patients de 75 ans et plus afin d’identifier les moyens de supprimer les médicaments superflus ou dangereux.

20 % des plus de 80 ans, rappelle-t-il, prennent au moins dix médicaments par jour ; à leur sortie d’hôpital, 35 % des patients ingurgitent des médicaments inappropriés, a montré une étude dans six pays dont la Suisse ; c’est le cas de 60 % des pensionnaires en EMS.

(1) Qui réunit les internistes généraux et les généralistes exerçant en hôpital et en cabinet.

Psychomédia avec sources : Smarter Medicine, 24 heures.ch.
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Endoscopie : définition, comment se passe un examen, et y a-t-il des risques ?

L’endoscopie est un examen médical permettant de visualiser à l’intérieur du corps ce qui ne peut pas être étudié à l’oeil nu, ou à l’aide d’un autre dispositif. Indolore, cet examen peut susciter bien des questions. Comment se passe une endoscopie et y a t-il des risques ? Explications.

Définition : l’endoscopie qu’est-ce que c’est ?

Aussi appelée fibroscopie, l’endoscopie est un examen médical permettant d’explorer l’intérieur d’un organe ou d’une cavité du corps en y introduisant un endoscope, une petite caméra placée au bout d’un tube fin et souple contenant des fibres optiques. Il existe plusieurs types d’endoscopie selon les organes, à savoir la bronchoscopie (bronches), coloscopie (colon), fibroscopie (estomac et duodénum), cystoscopie (vessie), laryngoscopie (larynx), coelioscopie (cavité abdominale), etc.

L’endoscopie peut être utilisée pour établir un diagnostic, ou pour traiter souvent lors d’une endoscopie opératoire.

Comment ça se passe une endoscopie ?

L’examen est souvent gênant mais non douloureux. Selon la zone étudiée, l’endoscopie peut se faire sous anesthésie locale ou générale. La durée de l’intervention, elle, varie en fonction de la zone aussi. Par exemple, une coelioscopie nécessitera une hospitalisation de courte durée, tandis qu’une endoscopie gastrique se fera en quelques heures dans la salle d’examen.

Lorsque cela est possible, les endoscopies se font généralement par les voies naturelles, sinon une incision permet de pénétrer dans certaines cavités de l’organisme. La majorité des examens requiert d’être à jeun obligatoirement quelques heures avant l’examen. Le tabac et l’alcool doivent être également évités durant les 3 jours précédant l’examen.

Endoscopie : quels sont les risques et contre-indications ?

Les complications liées aux endoscopies sont aujourd’hui devenues exceptionnelles. Lorsqu’il y en a, elles sont (…)

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Ménopause : les traitements hormonaux augmenteraient les risques de cancer

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Après avoir passé au crible 52 études épidémiologiques portant sur un total de 21.488 femmes (américaines, européennes et australiennes), des chercheurs britanniques en sont arrivés à la conclusion que les traitements hormonaux de la ménopause (THM) augmentaient le risque de cancer de l’ovaire.

Selon cette analyse, dont vous trouverez tous les détails en cliquant ici (document en anglais et au format PDF), le risque serait accru de 43% chez les femmes ayant reçu de tels traitements par rapport à celles n’en ayant reçu aucun.

« Pour les femmes qui prennent un THM pendant 5 ans à partir de l’âge de 50 ans, cela signifie un cancer supplémentaire pour 1.000 utilisatrices et un décès par cancer de l’ovaire pour 1.700 utilisatrices » a déclaré l’un des co-auteurs de l’étude, le Professeur Richard Peto de l’Université d’Oxford.

Et si le risque diminue après l’arrêt des traitements,  il serait toujours accru de 25% 10 ans après.


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Santé : les risques d’écouter de la musique trop forte.

L’utilisation des oreillettes et des casques est devenue la norme pour écouter de la musique chez les plus jeunes. Cela n’est pas sans conséquences pour la santé.
Dans la rue, le casque vissé sur les oreilles est l’accessoire que l’on voit partout. Le volume est presque toujours à son maximum.
Depuis 15 ans la musique est compressée pour pouvoir être téléchargée. C’est le format MP3. En la compressant, la musique perd ses nuances.
Les concerts aussi sont concernés. Le son peut monter jusqu’à 100 décibels. Même quand les salles respectent la limitation de 105 décibels, en sortant, les spectateurs ont des séquelles. « Quand on sort du concert, on s’entend moins parler. C’est un bourdonnement comme si on avait les tympans pressés », explique une jeune femme à France 2.

Il y a deux ans Caroline est allée à un concert. Pendant le spectacle elle se sent mal. Elle est un peu nauséeuse. C’est la perte de l’oreille interne. Depuis la jeune femme, souffre d’hyperacousie. Chaque son aigu est un calvaire. La seule solution est de porter des bouchons pour se protéger.
Pour préserver nos oreilles, les spécialistes conseillent de privilégier les casques aux écouteurs et de porter des bouchons dans les ambiances trop bruyantes.

Retrouvez cet article sur Francetv info

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Les compléments alimentaires : attention aux risques

La nutrivigilance, un dispositif au service de la sécurité du consommateur

La consommation et l’offre de compléments alimentaires et de certains aliments spécifiques, comme les boissons énergisantes, ne cessent d’évoluer. En parallèle, les circuits de distribution se diversifient, notamment internet. Toutefois, ces nouveaux produits, souvent perçus comme anodins par les consommateurs, peuvent dans certaines conditions les exposer à des risques. Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, depuis 2010, d’une mission de nutrivigilance, dont l’objectif est d’identifierd’éventuels effets indésirables liés à la consommation de ces aliments. Ce dispositif contribue à renforcer la sécurité du consommateur. Il a notamment permis d’émettre des recommandations sur une dizaine de produits, parmi lesquels les boissons énergisantes, les compléments alimentaires contenant de la levure de riz rouge ou encore de la p-synéphrine. Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses dresse un premier bilan de son dispositif de nutrivigilance et souhaite rappeler aux médecins leur rôle clé dans son fonctionnement.

Au cours des dernières décennies, l’offre alimentaire a évolué avec des produits nouveaux en raison de leur technologie, de leurs ingrédients ou encore de leur forme, comme les compléments alimentaires, des aliments et des boissons enrichis (boissons énergisantes,…). Le marché des compléments alimentaires, notamment, est en expansion, son chiffre d’affaires dépassant 1,3 milliard d’euros en 2013. Par ailleurs, les produits se technicisent, leurs circuits de distribution se diversifient et les habitudes des consommateurs évoluent. Bien que la sécurité sanitaire des aliments soit très encadrée et surveillée, ces nouveaux produits, souvent perçus comme anodins par les consommateurs, peuvent dans certaines conditions, les exposer à des risques qu’il faut être en mesure d’identifier. C’est l’objectif du dispositif de nutrivigilance de l’Anses, qui, désormais, fait partie intégrante des systèmes de surveillance mis en œuvre par les autorités sanitaires pour veiller à la santé du consommateur.

Les compléments alimentaires : première source de déclarations

En France, selon l’étude INCA 2 menée par l’Anses, un adulte sur cinq et un enfant sur dix consomment au moins occasionnellement des compléments alimentaires ou des vitamines et minéraux sous forme médicamenteuse. Par ailleurs, parmi ces consommateurs, 23 % des adultes et 12 % des enfants en prennent toute l’année ou presque.

Depuis la mise en place de son dispositif de nutrivigilance, l’Agence a reçu plus de 1500 signalements d’effets indésirables. Parmi eux, 76 % sont liés à la consommation de compléments alimentaires et 24 % sont dus à des aliments enrichis ou des denrées destinées à une alimentation particulière. En matière de compléments alimentaires, plus d’un tiers des cas exploitables concerne les compléments alimentaires minceurs, capillaires et hypocholestérolémiants. Par ailleurs, les principaux effets indésirables recensés sont d’ordre hépatique, digestif et allergique.

Les signalements au cœur du travail de l’Anses

L’analyse des signalements reçus a conduit l’Agence à s’autosaisir afin de mener près d’une dizaine d’évaluations des risques sanitaires , concernant les risques liés à la consommation de certaines substances présentes dans des complém ents alimentaires (lutéine, zéaxanthine,p-synéphrine, levurede riz rouge,etc.). L’Agence a également été amenée à travailler sur les autres types de produits ; elle a notamment évalué les risques liés à la consommation de boissons dites « énergisantes » ou encore de boissons autres que le lait maternel et ses substituts dans l’alimentation des nourrissons de moins d’un an.Par ailleurs, l’Agence mène actuellement une évaluation des risques relatifs à la consommation de compléments alimentaires dédiés aux femmes enceintes et aux sportifs. Les résultats sont attendus au cours du premier semestre 2015.

Les professionnels de santé, acteurs clés du dispositif

Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses souhaite rappeler que la nutrivigilance sera d’autant plus performante que les données transmises seront nombreuses et précises. C’est pourquoi elle souhaite rappeler aux professionnels de santé que leur implication est indispensable afin que le dispositif reste dynamique et efficace.

Ainsi, elle demande aux professionnels de santé de continuer à s’impliquer, et leur recommande, lors des consultations, d’interroger leurs patients sur leur consommation de compléments alimentaires ou d’autres aliments spécifiques. Elle les encourage à rester vigilants et à déclarer le maximum d’effets indésirables qu’ils observent, notamment dans le cadre des deux saisines en cours concernant les compléments alimentaires destinés aux femmes enceintes et aux sportifs.

Enfin, l’Anses rappelle aux consommateurs que le s compléments alimentaires ne sont pas anodins. Leur consommation ne doit pas se substituer à une alimen tation équilibrée et diversifiée et devrait être assortie d’un conseil personnalisé auprès d’un professionnel de santé. Par ailleurs, elle recommande de respecter les consignes présentes sur l’étiquetage etd’être très vigilant vis-à-vis des produits mis en avant pour des propriétés « miracles » ou encore vendus en-dehors des circuits traditionnels, notamment par internet.

Source : Communiqué Anses


News Santé

Vivre en altitude pourrait réduire les risques d’obésité

Vivre à la montagne pourrait aider à mieux contrôler son poids… C’est le résultat d’une étude publiée dans la revue PlosOne datée d’avril.

«Des études antérieures, réalisées sur la population générale, ont montré que les taux d’obésité sont 4 fois plus élevés dans les zones de basse altitude que dans celles de haute altitude, même si les raisons ne sont pas claires», explique le Blog Well du New York Times.

En effet, lInternational Journal of Obesity avait publié en janvier 2013 une étude concluant que la prévalence de l’obésité était, aux Etats-Unis, inversement associée à l’altitude, et ce en ayant ajusté les résultats avec d’autres facteurs comme la température, le régime, l’activité physique, la consommation de cigarettes et les facteurs démographiques.

Pour cette recherche-là, des militaires, hommes et femmes en surpoids, considérés comme «à risque», ont servi de sujets. Les chercheurs ont utilisé les données de plus de 98.000 personnes se déplaçant entre des missions en altitude (1.900 mètres et plus) et des endroits à basse altitude (moins de 960 mètres), pendant 6 années.

Après avoir ajusté les comparaisons (avec des facteurs de sexe, âge, etc.), le résultat montre que les militaires en surpoids en poste à des hautes altitudes avaient un risque 41% plus faible de progresser vers l’obésité que ceux qui n’était pas très haut au-dessus du niveau de la mer. Selon les auteurs, l’altitude permettrait donc de protéger une personne en surpoids de l’obésité.

Une explication suggérée par les chercheurs est que la production de certaines hormones, et notamment la leptine (qui intervient dans le contrôle de la satiété et la régulation des réserves de graisses) augmente en altitude, en lien avec l’hypoxie (situation dans laquelle les organes manquent d’oxygène, qui peut être liée à l’altitude). Vivre en hauteur pourrait donc selon eux modifier l’appétit…

Mais, avant d’utiliser ces résultats, il faudra encore «clarifier les mécanismes de cette relation» et évaluer les avantages et les inconvénients de l’altitude dans la prévention de l’obésité. 

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