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Cancer du sein : identification d’un interrupteur moléculaire contrôlant les cellules souches cancéreuses

Certaines cellules cancéreuses, qui sont des cellules souches, « sont résistantes au traitement et persistent. Si elles ont la capacité de proliférer à nouveau, même un très petit nombre de ces cellules peut suffire à reconstituer une tumeur après ou malgré le traitement. »

Pour éliminer ces cellules, « différentes approches ont été tentées au cours des dernières années : thérapies ciblées, vaccination, privation d’alimentation des tumeurs ».

Des chercheurs français de l’Inserm, dont les travaux sont publiés dans la revue Cell Reports, ont identifié une molécule d’ARN particulier qui joue le rôle d’interrupteur moléculaire capable « d’éteindre » ou « d’allumer » la prolifération des cellules souches cancéreuses (CSC) dans les cancers du sein.

Des travaux ont montré que les CSC « ont la capacité, quand elles sont isolées puis injectées dans des modèles animaux, de former une tumeur identique à celle d’origine. Ces cellules (…) peuvent proliférer (et ainsi s’auto-renouveler), se différencier (et ainsi donner naissance aux différentes populations qui composent la tumeur), ou encore entrer en dormance de façon momentanée, ce qui leur permet d’échapper à la plupart des traitements, puisque ceux-ci ciblent majoritairement des cellules en cours de division ».

Pour éliminer complètement la tumeur de façon à ce qu’elle ne puisse plus croître à nouveau, il faut neutraliser les CSC.

Or les micro ARNs ont été décrits comme des régulateurs capables d’orienter le « destin cellulaire » des cellules souches en général (notamment au cours de l’embryogenèse). Les chercheurs ont donc fait l’hypothèse qu’ils pourraient représenter des acteurs majeurs de la biologie des cellules souches cancéreuses.

« Les micro ARNs sont de petites molécules d’ARN qui, contrairement aux ARN messagers, ne servent pas d’intermédiaires dans la production d’une protéine à partir de l’information encodée dans les gènes, mais qui régulent l’activité d’autres ARNs ou de protéines. »

Christophe Ginestier et Emmanuelle Charafe-Jauffret de l’Inserm et leurs collègues ont criblé l’ensemble des micro ARNs présents dans le génome afin d’identifier des microARNs capables d’orienter le choix pour une CSC entre auto-renouvèlement ou différentiation.

« Ils ont ainsi observé que l’inactivation d’un micro ARN particulier, appelé miR-600 provoque une augmentation des CSC, alors que sa surexpression réduit la tumorigénicité. »

« Ils ont ensuite montré que le miR-600 fonctionne en agissant sur une enzyme nécessaire à l’activation d’une protéine (WNT) connue pour activer une cascade de signalisation impliquée dans l’embryogenèse. Quand ils inactivent le miR-600, les chercheurs observent l’expansion des CSC. A l’inverse, en augmentant la production de miR-600, la différenciation des CSC est favorisée aux dépens de leur prolifération : la progression tumorale est stoppée.

Ce mécanisme mis en évidence de façon expérimentale semble bien jouer un rôle dans le développement des cancers du sein, puisque les chercheurs ont aussi pu montrer, en analysant un panel de 120 tumeurs mammaires humaines, qu’un faible niveau de miR-600 est retrouvé associé à une forte activation de la protéine WNT et à un mauvais pronostic des patientes dont les tumeurs présentent ces caractéristiques.

“Si miR-600 est un interrupteur de l’agressivité tumorale, il peut donc constituer une excellente cible thérapeutique”, concluent les chercheurs. “Nos données tendent aussi à prouver que la résistance au traitement et la rechute après traitement pourraient être dues au fait que les thérapies utilisées ne ciblent pas les bonnes cellules cancéreuses”. »

Psychomédia avec sources : Inserm, Cell Reports.
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Cancer du sein : un vaccin pour combattre les tumeurs mammaires

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Pennsylvanie, aux États-Unis, un vaccin pourrait combattre efficacement les tumeurs mammaires. Explications.

Un vaccin thérapeutique

Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler d’un vaccin pour combattre le cancer du sein. Mais selon un article publié dans la revue Clinical Cancer Research, des chercheurs américains seraient parvenus à mettre au point un vaccin capable de terrasser les tumeurs mammaires. Jusqu’à présent, les vaccins ne jouaient qu’un rôle préventif et non thérapeutique.

Ce vaccin pourrait agir comme un traitement, que le médecin pourrait prescrire à une patiente déjà atteinte du cancer du sein. Il permet de renforcer le système immunitaire, qui parvient à mieux identifier les cellules cancéreuses et donc à les combattre. Concrètement, ce vaccin aide le système immunitaire à reconnaître la protéine HER2, qui augmente anormalement quand une cellule devient cancéreuse. Mais pour que le vaccin soit efficace, il faut que le cancer du sein soit encore à un stade précoce.

Reconnaître la protéine HER2

54 femmes souffrant du cancer du sein à un stade précoce ont reçu, pour les besoins de l’étude, une dose de ce vaccin une fois par semaine pendant 6 semaines. Résultat : une réponse immunitaire a été constatée chez 80 % des patientes, mais seules 13 ont vu leur cancer du sein stopper son développement. Les autres ont uniquement vu la progression du cancer ralentir.

Mais ces résultats restent très prometteurs pour les chercheurs, d’autant que mise à part une grande fatigue, les participantes n’ont pas eu à souffrir d’effets indésirables trop importants. Existera-t-il un jour un vaccin universel contre le cancer ? Les recherches progressent.

 

Cancer du sein : bientôt des traitements personnalisés ?

Le 5 mai 2016.

Les progrès énormes de ces dernières années en matière de thérapie génique laissent espérer la possibilité de pouvoir proposer bientôt des traitements personnalisés aux malades.

Des gènes mutants responsables de cancers du sein identifiés

Deux chercheurs anglais du Wellcome Trust Sanger Institute sont parvenus à identifier des gènes qui, en mutant, favorisent le développement de cancers du sein. Ces chercheurs ont par ailleurs découvert que les femmes atteintes d’un cancer du sein, porteuses de ces gènes, étaient également porteuses de nombreuses autres mutations génétiques spécifiques, qui pourraient permettre d’améliorer et la prévention, et les traitements. 

En tout, ce sont près de 93 gènes qui ont été identifiés comme pouvant stimuler voire doper des cellules tumorales chez ceux qui en sont porteurs.

La connaissance de ces gènes mutants permettra des traitements personnalisés

Mieux encore : les mutations génétiques, causes des tumeurs, sont très spécifiques à chaque patient, révèle l’étude. Conséquence : en connaissant précisément les mutations dont chaque malade est porteur, il devrait être possible prochainement d’établir des protocoles de traitement, combinant chimiothérapie et rayons notamment, également spécifiques à chacun !

Cette approche génétique, à la fois en matière de traitement, mais aussi de prévention, a été récemment médiatisée par une personnalité de poids, à savoir Angelina Jolie. L’actrice américaine a eu le courage de faire procéder à une ablation totale des seins à titre préventif, sachant qu’elle était porteuse d’une mutation génétique connue pour augmenter considérablement les risques de cancer du sein, dont plusieurs membres de sa famille avaient déjà été atteints. 

À lire aussi : 17 substances favorisent le cancer du sein

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Allaitement maternel : moins de 40% des bébés de 6 mois nourris au sein

Photo : ©stock.xchng

Le lait maternel est le premier aliment naturel pour les nourrissons. Il fournit au nouveau-né toutes les calories et les nutriments dont il a besoin pendant les premiers mois de la vie et continue de couvrir la moitié ou plus des besoins nutritionnels pendant le second semestre de vie, et jusqu’à un tiers de ces besoins pendant la deuxième année.

L’allaitement maternel optimal allié à une alimentation d’appoint aide également à prévenir la malnutrition et peut sauver près d’un million de vies d’enfants.

Il contient aussi des anticorps qui aident à le protéger contre les maladies courantes de l’enfance.

Oui mais même si l’allaitement maternel est l’un des moyens les plus efficaces de préserver la santé et d’assurer la survie de l’enfant, moins de 40% des nourrissons de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein.

C’est pourquoi l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) veut continuer de promouvoir activement l’allaitement maternel, considéré comme la meilleure alimentation pour les nourrissons et les jeunes enfants.

« Si les mères étaient encouragées à allaiter et soutenues par leurs familles et les services médicaux, de nombreuses vies pourraient être sauvées » a plusieurs rappelé  l’organisation dans un communiqué.

Rappelons que l’OMS recommande l’allaitement au sein exclusif du nourrisson jusqu’à l’âge de six mois et réitère cette année encore son appel aux personnels de santé afin qu’ils mettent en œuvre des mesures pour aider les mères à réussir à allaiter leur enfant et améliorer ainsi la santé et les chances de survie de l’enfant. Ensuite elle recommande d’introduire d’autres aliments, en plus du lait maternel, à partir de l’âge de six mois (180 jours).

Ces aliments seront donnés deux à trois fois par jour entre 6 et 8 mois, puis systématiquement trois à quatre fois fois par jour entre 9 et 11 mois. Entre 12 et 24 mois, on donne aux enfants trois à quatre repas et deux encas nutritifs à la demande entre les repas. L’apport nutritif doit être suffisant, ce qui veut dire comporter suffisamment de calories, de protéines et de nutriments pour couvrir les besoins nutritionnels d’un enfant qui grandit.

Les aliments doivent être préparés et donnés dans de bonnes conditions d’hygiène pour réduire le plus possible les risques de contamination. Pour nourrir un enfant, il faut s’impliquer activement et le stimuler afin de l’encourager à manger.


News Santé

Prévention du cancer du sein : comparaison d’un régime méditerranéen avec noix ou huile d’olive en extra

Une étude, publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine, visait à vérifier si le régime méditerranéen peut prévenir le cancer du sein.

Miguel A. Martínez-González de l’Université de Navarra (Espagne) et ses collègues ont analysé des données concernant 4,282 femmes, âgées de 60 à 80 ans (moyenne de 67 ans), déjà enrôlées dans une étude sur les liens entre le régime méditerranéen et la prévention des maladies cardiovasculaires.

Elles étaient assignées au hasard à suivre un régime méditerranéen ou à simplement recevoir des conseils pour une alimentation faible en gras. Celles qui suivaient le régime méditerranéen recevaient un supplément d’huile d’olive (un litre par semaine pour les participantes et leur famille) ou un supplément de noix (noix de Grenoble, noisettes et amandes).

Ce design expérimental permet de tirer des conclusions de cause à effet contrairement à des études épidémiologiques (observationnelles) qui peuvent démontrer l’existence de liens (corrélations) sans prouver que ces derniers sont de cause à effet.

Pendant la période de suivi de près de 5 ans, 35 participantes ont reçu un diagnostic de cancer du sein. Celles qui suivaient le régime méditerranéen avec un supplément d’huile d’olive avaient un risque inférieur de 68 % comparativement à celles qui n’avaient que reçu des conseils alimentaires. Celles qui suivaient le régime méditerranéen avec un supplément de noix n’avaient pas un risque différent du groupe de comparaison.

L’étude n’indique pas si l’effet de prévention est attribuable à l’huile d’olive seule ou à l’huile d’olive dans le contexte d’un régime méditerranéen.

Le petit nombre de participantes ayant reçu un diagnostic de cancer du sein limite la puissance statistique de cette étude. Une autre limite est que cette étude n’étant pas au départ conçue pour évaluer les effets du régime méditerranéen sur le risque de cancer du sein, les chercheurs n’avaient pas d’information sur le moment ou les mammographies ont été réalisées.

Ces résultats doivent donc être confirmés par des études sur un plus long terme avec un nombre de participantes plus élevé. Ils suggèrent néanmoins que le régime méditerranéen avec un supplément d’huile d’olive pourrait constituer une mesure préventive du cancer du sein.

Psychomédia avec source : JAMA Internal Medicine.
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Cancer du sein de stade 0 : l’utilité des traitements chirurgicaux mise en doute

L’utilisation généralisée de la mammographie, depuis 30 ans, a entraîné une flambée de diagnostics de carcinome canalaire in situ (CCIS). Il s’agit de cellules cancéreuses présentes uniquement dans le revêtement des canaux mammaires.

Une étude, publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Oncology ce mois-ci, jette des doutes sur l’utilité des traitements chirurgicaux actuels de ces cancers « souvent dits de stade 0, et que plusieurs considèrent comme n’étant tout simplement pas des cancers », rapporte la journaliste Gina Kolata dans une série d’articles dans le New York Times.

Le CCIS représente environ 20 % des cancers du sein détectés par mammographie, précise le communiqué des chercheurs.

Steven A. Narod de l’Université de Toronto et ses collègues ont analysé des données concernant 100,000 femmes qui ont reçu un tel diagnostic et ont été suivies pendant 20 ans. La majorité a subi une lumpectomie (avec ou sans radiothérapie) et la plupart des autres, une mastectomie.

Le taux de mortalité par cancer du sein de ces femmes au cours des 20 années suivantes, quel que soit leur choix de traitement, a été environ le même que le risque à vie dans la population générale des femmes, soit de 3,3 % (1).

Le fait que la mortalité soit la même chez les femmes ayant subi une mastectomie (ablation d’un ou même des deux seins) et celles ayant subi une lumpectomie (avec ou sans radiothérapie) jette des doutes sur l’utilité de ces traitements (la lumpectomie étant plus susceptible de laisser des cellules cancéreuses, le taux de mortalité associé aurait dû être plus élevé qu’avec la mastectomie et la radiothérapie aurait dû influencer le taux de mortalité).

De plus, souligne la Dre Laura J. Esserman de l’Université de Californie à San Francisco dans un éditorial qui accompagne l’article, si les traitements du CCIS prévenaient les cancers du sein invasifs, l’incidence de ces derniers aux États-Unis aurait diminué alors que quelque 60 000 femmes sont traitées annuellement comparativement à quelques centaines avant 1983.

Les auteurs proposent que les options de traitements moins agressifs soient explorées.

La plupart des médecins continueront de prôner les traitements chirurgicaux jusqu’à ce qu’une étude montre qu’ils ne sont pas nécessaires, commente la Dre Esserman. Mais certaines femmes choisissent de ne pas être traitées tout en étant surveillées fréquemment. La Dre Esserman assure le suivi de femmes qui choisissent ce parcours.

Pour plus de détails, voyez les articles du New York Times :

Doubt Is Raised Over Value of Surgery for Breast Lesion at Earliest Stage
Breast Cancer Treatment and D.C.I.S.: Answers to Questions About New Findings
Decades of Data Fail to Resolve Debate on Treating Tiny Breast Lesions

Ainsi que l’article de recherche, l’éditorial et le communiqué des chercheurs : JAMA Oncology, JAMA Oncology Editorial, Women’s College Hospital.

(1) Certaines femmes recevant un diagnostic de CCIS ont cependant un risque plus élevé (7.8 % de mortalité sur le suivi de 20 ans), montre l’étude. Ce sont celles qui reçoivent ce diagnostic avant l’âge de 35 ans, celles d’origine africaine et celles qui présentent certains marqueurs biologiques.

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VIDEO. Laetitia Mendès : « J’ai subi une double mastectomie pour éviter un cancer du sein »

Elle n’a que 24 ans, en 2006, lorsqu’elle apprend qu’elle est porteuse d’une mutation génétique qui l’expose particulièrement au cancer du sein. Comme son arrière-grand-mère, sa grand-mère et sa mère avant elle. Alors Laetitia Mendès décide de se faire retirer les deux seins, préventivement.

« Je sens que, si je ne le fais pas, je suis condamnée, témoigne la jeune femme, qui raconte son choix dans le livre ‘Mon petit gène, ma seconde chance’. On m’annonce que j’ai plus de 80% de risques de déclarer un cancer du sein. »

Lorsque le dépistage tombe, elle apprend également qu’elle est enceinte. « Pour moi, cette poitrine, elle n’est pas nourricière, elle n’est pas en pleine santé. Ces seins, ils sont empoisonnés. »

Deux ans après la naissance de sa fille, en 2008, c’est l’opération. Commence un nouveau combat : celui de l’acceptation. « C’est une vraie mutilation, il nous manque quelque chose. » Il lui a fallu du temps pour accepter son nouveau corps. « J’ai dû me forcer à rester coquette. »

Laetitia Mendès a décidé de parler de son opération quand l’actrice Angelina Jolie a révélé sa double mastectomie, en 2013. « Cela m’a libérée. Si elle n’avait pas parlé, je n’aurais jamais réussi à le faire. J’avais honte. » Et la jeune femme de conclure : « Cette opération, je ne l’ai jamais regrettée. C’est la plus belle décision de ma vie. »

Retrouvez cet article sur Francetv info

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Cancer du sein : Pauline Delpech, topless pour soutenir Octobre Rose

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Le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein vient de commencer : c’est Octobre Rose. Cette année, l’association « Le cancer du sein parlons-en » a réussi à s’adjoindre une célébrité, l’écrivaine, comédienne et femme politique Pauline Delpech qui a accepté de poser topless pour défendre cette cause.

Sur une affiche portant le slogan « Faites comme moi. Le dépistage sauve des vies », la belle-fille de Michel Delpech pose seins nus. Une image forte pour appuyer un message fort. Tel est bien le but de l’association qui rediffusera pendant tout le mois d’octobre une vidéo de la jeune-femme sur le sujet.

Ce n’est pas la première fois que Pauline Delpech participe cette campagne de dépistage. La lutte contre le cancer du sein lui tient en effet très à coeur parce qu’une de ces amies proches avait été touchée par cette maladie.

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