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Le traitement orthodontique au quotidien : comment le simplifier ?

Selon notre étude, suivre un régime (28%), se faire relooker (12%), suivre une thérapie ou un programme de coaching et corriger l’alignement des dents (9%)* sont, par ordre d’importance, les trois pas que les Français seraient prêts à franchir pour gagner en confiance en eux au quotidien. 

Cependant, suivre un traitement orthodontique peut sembler assez décourageant. Un brossage minutieux après chaque repas, renoncer à certains aliments et au grignotage…toutes ces restrictions peuvent paraître dissuasives.

Toutefois, il existe aujourd’hui une méthode orthodontique révolutionnaire combinant efficacité et simplicité. C’est le cas du traitement Invisalign, qui offre une alternative sur-mesure et discrète.

Pour un résultat optimal, les aligners doivent être portés 22 heures par jour, mais sont à retirer lorsque l’on mange, ce qui signifie que l’on peut manger tout ce que l’on souhaite sans s’en soucier, même mâcher un chewing-gum sans réfléchir, se rendre à un rendez-vous galant sans se retenir de sourire ou se brosser les dents comme à l’accoutumée sans y passer des heures, etc.

Les aligners Invisalign sont quasi-transparents et se portent sans que presque personne ne le remarque, ce qui vous permet de sourire fièrement lors de vos rendez-vous galants et lorsque vous êtes entre amis.

Il existe « My Invisalign Smile », une app mobile dédiée maintenant disponible pour aider les patients à suivre la progression de leur traitement en leur permettant de télécharger leurs selfies et créer des vidéos time-lapse. C’est une façon ludique et visuelle de voir les progrès réalisés, ce qui fournit une bonne motivation pour suivre le traitement.

Après chaque visite, le patient reçoit un jeu d’aligners d’avance pour gagner du temps. Les grand(e)s pressé(e)s n’ont donc plus d’excuses pour ne pas aligner leur dentition. Align Technology a également pensé aux distraits qui oublient leurs rendez-vous en intégrant un système de rappel de rendez-vous à l’appli.

Enfin, tous ces avantages ne seraient rien si le traitement Invisalign n’était pas aussi confortable et facile d’utilisation, mais aussi si la sensation de ne quasiment rien porter n’était pas au cœur de l’innovation des aligners quasi-transparents Invisalign. La matière de pointe utilisée, appelée « SmartTrack », a été étudiée pour faire bouger votre dentition de façon plus précise et confortable**.

Dans ces conditions, avoir de belles dents devient un jeu d’enfant…

*Source : enquête réalisée en mars 2017 par l’institut YouGov pour Invisalign auprès d’un échantillon de 1009 personnes (487 hommes et 522 femmes) représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus qui déclarait que 43% des personnes interrogées avaient déjà évité de montrer leurs dents en souriant et que 54% d’entre eux souhaiteraient avoir des dents plus alignées.

**Comparé aux matériaux prêts à l’emploi, matériau uni-couche .030 in (.75 mm)

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De nombreux Français abandonnent leur traitement pour la thyroïde

De nombreux Français abandonnent leur traitement pour la thyroïde

Le 9 mars.

Près d’un million de Français ont abandonné leur traitement pour la thyroïde à cause des effets indésirables de la nouvelle formule du Lévothyrox.

De nombreux malades cessent leur traitement pour la thyroïde

Depuis que la formule du Lévothyrox a changé, certains malades ne se reconnaissent plus : perte de cheveux, vertiges, évanouissements, palpitations cardiaques, sommeil perturbé… Les effets secondaires du nouveau traitement sont très nombreux et parfois graves. Voilà pourquoi près d’un million de Français ont décidé de cesser totalement leur traitement. 

Un million de personnes sans Lévothyrox, cela représente un tiers des personnes malades de la thyroïde en France selon les chiffres publiés le 8 mars par l’Association Vivre sans thyroïde. Toujours selon cette source, Levothyrox a perdu 31% du marché à la fin de 2017.

Les plaintes se multiplient

De leur côté, les pouvoirs sanitaires ne semblent pas s’alarmer et « assurent encore aujourd’hui que ce n’est pas une crise sanitaire », s’indigne l’association dans son communiqué. Le 30 novembre, déjà plus de 17.000 plaintes avaient été enregistrées. Cela sans compter, les personnes âgées ou isolées qui en souffrent mais qui n’entameront pas de démarches administratives.

« Les autorités ne font en fait référence qu’aux 17.000 malades ayant rempli avant fin novembre 2017 des procédures complexes de signalement en pharmacovigilance, et non à ceux (un million au moins) qui n’ont pas supporté la nouvelle formule et ont changé de traitement sous supervision médicale », objecte Vivre sans thyroïde. Aujourd’hui, les malades attendent une alternative à ce nouveau médicament, plus de considération et une réelle prise de conscience de la part des autorités sanitaires. 

Maylis Choné

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Démence : stades, types, traitement (document de l’OMS)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié, en décembre 2017, un document d’information portant sur la démence.

« La démence est un syndrome, généralement chronique ou évolutif, dans lequel on observe une altération de la fonction cognitive (capacité d’effectuer des opérations de pensée), plus importante que celle que l’on pourrait attendre du vieillissement normal », décrit le document.

« Elle affecte la mémoire, le raisonnement, l’orientation, la compréhension, le calcul, la capacité d’apprentissage, le langage et le jugement. La conscience n’est pas touchée. Une détérioration du contrôle émotionnel, du comportement social ou de la motivation accompagne souvent, et parfois précède, les troubles de la fonction cognitive. »

La démence est causée par un ensemble de maladies et de traumatismes qui affectent le cerveau, comme la maladie d’Alzheimer ou l’accident vasculaire cérébral.

« Elle touche différemment chaque personne atteinte, selon les effets de la maladie et la personnalité d’origine du patient. »

Stades de la démence

  • Stade initial : le stade initial passe souvent inaperçu, la maladie apparaissant graduellement. Les symptômes courants sont notamment :

    • avoir tendance à oublier ;
    • perdre conscience du temps ;
    • se perdre dans des endroits familiers.
  • Stade intermédiaire : à mesure que la démence progresse vers le stade intermédiaire, les signes et les symptômes se précisent et deviennent plus visibles. Le malade peut entre autres :

    • oublier les événements récents et le nom des gens ;
    • se perdre à la maison ;
    • avoir plus de difficulté à communiquer ;
    • nécessiter de l’aide pour les soins d’hygiène personnelle ;
    • présenter des changements de comportement, par exemple errer ou répéter les mêmes questions.
  • Dernier stade : le dernier stade de la démence est caractérisé par une dépendance et une inactivité presque totales. Les troubles de la mémoire sont importants et les signes et symptômes physiques deviennent plus évidents. Les symptômes sont notamment :

    • perdre conscience du temps et du lieu ;
    • avoir de la difficulté à reconnaître les proches et les amis ;
    • nécessiter une aide accrue pour les soins d’hygiène personnelle ;
    • avoir de la difficulté à marcher ;
    • présenter des changements de comportement, le patient pouvant aller jusqu’à l’agression.

Formes communes de démence

La maladie d’Alzheimer est la forme la plus commune et serait à l’origine de 60-70 % des cas. Les autres formes répandues sont notamment la démence vasculaire, la démence à corps de Lewy, et la démence fronto-temporale (dégénérescence des lobes frontaux du cerveau). « Les frontières entre les différentes formes de démence ne sont pas nettes et les formes mixtes sont fréquentes. »

Traitement

« À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement qui permette de guérir de la démence ou d’en modifier l’évolution. (…) Cependant, il est possible de faire beaucoup pour soutenir les personnes atteintes de démence et améliorer leur vie. »

Sur le site de l’OMS : La démence

En mai 2017, l’OMS a adopté un plan mondial d’action de santé publique contre la démence 2017 – 2025.

TEST : Une personne proche souffre-t-elle de démence ?

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

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Apnée du sommeil : un traitement par stimulation électrique offert en France

À la clinique du sommeil du CHU de Bordeaux, 14 premiers patients ont reçu un implant électrique réduisant les épisodes d’apnée du sommeil, rapporte Le Figaro.

Dans l’apnée du sommeil, le pharynx se ferme plusieurs fois par nuit pendant 10 à 30 secondes, voire parfois plus, ce qui empêche la respiration. La stimulation électrique vise à maintenir ouvert l’arrière de la gorge.

Le site du CHU de Bordeaux explique :

« Le dispositif Inspire II comporte un petit pacemaker mis en place sous la clavicule lors d’une opération chirurgicale d’une heure environ réalisée sous anesthésie générale (…).

Cet appareil permet d’éviter l’obstruction des voies respiratoires en envoyant du courant électrique sur la langue pendant le sommeil.

Le dispositif est relié à deux électrodes : une située sous la peau, au niveau du cou, au contact du nerf de la langue, l’autre implantée au niveau du thorax, entre deux côtes.

L’électrode du thorax détecte le début de l’inspiration et adresse un signal au pacemaker qui envoie une stimulation sur l’électrode au contact du nerf de la langue. À la fin de l’inspiration, la stimulation s’arrête et l’expiration est normale. Avec cette technique peu invasive, le chirurgien n’intervient pas dans la gorge et n’enlève aucun tissu. En cas d’intolérance du dispositif, celui-ci peut être retiré facilement. »

Le Figaro précise :

« Le dispositif, Inspire II, est constitué d’un capteur et d’un récepteur implantés grâce à une opération chirurgicale. Lorsque le capteur, placé près des côtes, détecte un épisode d’apnée, un signal est envoyé à l’électrode placée au niveau du nerf principal de la langue. Un stimulus électrique est alors déclenché, la langue se relève, l’arrière de la gorge et le pharynx se libèrent et le patient peut de nouveau respirer normalement. Le dispositif doit être activé par le malade lui-même, grâce à une télécommande, avant de dormir. »

Le protocole est relativement lourd, des hospitalisations sont nécessaires avant et après l’implantation pour une évaluation et le suivi.

Dans une étude menée avec 126 patients, le traitement, développé à l’Université de Pittsburgh, avait une efficacité de 80 %, rapporte Le Figaro.

Cependant, « sur les 14 patients implantés les résultats sont variables. Il y a de bons résultats sur la réduction du nombre d’apnées par heure de sommeil et sur le niveau d’éveil mais des progrès restent à faire sur la qualité du sommeil ressentie ainsi que sur la tolérance de l’intensité du stimulus. Mais encore une fois cela dépend de chaque patient », précise le Pr. Philip. « Les patients retrouvent donc, pour la grande majorité, des nuits plus calmes et apaisées. »

« De nouvelles générations de dispositifs apparaissent comme très intéressantes pour le futur, il s’agit d’une technologie innovante, c’est pour cela que nous devons continuer la recherche autour de l’apnée du sommeil », indique-t-il.

« Le dispositif n’est pas remboursé par la sécurité sociale mais dans certains cas il peut être implanté gratuitement », précise le professeur. « Il faut en effet compter en moyenne 17 000 euros pour l’implant et la chirurgie. »

Depuis l’approbation du protocole en 2014, 2300 patients dans le monde ont reçu l’implant.

Nouveau guide : « Apnée obstructive du sommeil – Information pour le patient avisé »

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec sources : Le Figaro, CHU de Bordeaux.
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Allergies alimentaires : nouveau traitement d’immunothérapie orale offert au CHU Sainte-Justine (Québec)

Le Gouvernement du Québec a annoncé, le 31 août, le financement, à hauteur de 782 145 $ sur 3 ans, d’un projet-pilote de clinique d’immunothérapie orale pour le traitement des allergies alimentaires au CHU Sainte-Justine.

L’immunothérapie orale est une forme de désensibilisation consistant « en l’ingestion quotidienne, sous supervision médicale, de l’aliment allergène en débutant par des doses minimes (en deçà du seuil de réactivité du patient), progressivement, jusqu’à atteindre une portion dite normale ».

« Une fois la dose maximale atteinte, le patient doit continuer à ingérer l’aliment de façon régulière pour maintenir la protection. »

Les bénéfices potentiels de l’immunothérapie orale, décrit le communiqué de l’hôpital, sont :

  • « Protéger des réactions lors de contacts accidentels au quotidien. L’atteinte de cet objectif s’associe à une diminution majeure des répercussions sur la qualité de vie associées à l’allergie alimentaire, notamment en ce qui a trait aux effets émotionnels, à l’hypervigilance, aux limitations sociales ainsi qu’à l’anxiété liée à l’alimentation.

  • Dans certains cas, le traitement permet de réintégrer complètement l’aliment à la diète et donc éliminer toutes les limitations alimentaires lorsque les patients désirent poursuivre la désensibilisation.

  • Après plusieurs années de traitement, certains patients parviennent à cesser l’ingestion régulière des aliments sans que l’allergie ne revienne. C’est ce qu’on appelle la tolérance soutenue. Il est difficile de prévoir la survenue de tolérance soutenue. Elle pourrait être plus fréquente chez les patients avec les tests d’allergies faibles et ceux débutant le traitement en bas âge. »

Ces deux premiers bénéfices atteignent un taux de succès d’environ 80 %, indique le communiqué du ministère de la Santé. Quant à l’acquisition d’un niveau de tolérance soutenu, elle pourrait atteindre 50 % de la clientèle après 4 à 5 ans de traitement et « même plus chez les enfants de 18 à 24 mois allergiques aux arachides ».

La clinique prévoit accueillir 225 patients la première année, puis 275 à chacune des deux autres années du projet-pilote.

« Dans ce contexte, des critères d’admissibilité et de priorisation ont été élaborés de façon consensuelle par un groupe de 25 experts pour permettre un accès juste et équitable à l’offre de soins. »

Allergie à l’arachide : un traitement probiotique associé à une immunothérapie efficace à long terme

Pour plus d’informations sur l’immunothérapie contre les allergies alimentaires, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec sources : CHU Sainte-Justine, Ministère de la Santé
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Le yoga comme traitement complémentaire de la dépression

La pratique du yoga semble diminuer les symptômes de dépression, selon des études présentées au congrès annuel de l’American Psychological Association (APA).

« Plusieurs adeptes du yoga citent la réduction du stress et l’amélioration de la santé mentale comme principale raison de leur pratique », a souligné Lindsey Hopkins du San Francisco Veterans Affairs Medical Center qui a présidé une session portant sur le yoga et la dépression.

« Mais la recherche sur le yoga est en retard sur sa popularité en tant qu’approche de première ligne en santé mentale ».

La chercheuse a mené une étude avec 23 anciens combattants masculins qui ont participé à des cours de hatha yoga deux fois par semaine pendant huit semaines afin de vérifier l’acceptabilité et les effets antidépresseurs.

Le hatha yoga est le style le plus couramment pratiqué en Occident. Il met l’accent sur les exercices physiques en combinaison avec des exercices de respiration et de méditation.

Le niveau d’appréciation de l’activité a été élevé et ceux qui avaient des scores élevés de dépression ont connu une réduction des symptômes.

Un type plus spécifique de hatha yoga offert par plusieurs studios est le Bikram yoga, aussi appelé Hot yoga ou yoga chaud qui est pratiqué dans une salle de type sauna chauffée à une température variant entre 37 et 40 degrés Celsius avec 40 % d’humidité.

Sarah Shallit de l’Université Alliant à San Francisco a mené une étude avec 52 femmes âgées de 25 à 45 ans dont la moitié a été assignée à participer à des cours de Bikram yoga deux fois par semaine pendant huit semaines et l’autre moitié a été mise sur une liste d’attente. Le yoga a réduit les symptômes de dépression par rapport au groupe témoin.

Une autre étude, menée par Maren Nyer et Maya Nauphal du Massachusetts General Hospital avec 29 personnes, a également montré que 8 semaines de Bikram yoga au moins deux fois par semaine réduisait les symptômes de dépression et améliorait la qualité de vie, l’optimisme et le fonctionnement cognitif et physique.

Maren Nyer bénéficie actuellement d’un financement du National Center for Complementary and Integrative Health américain pour mener un essai randomisé du yoga Bikram avec des personnes atteintes de dépression.

Nina Vollbehr du Centre for Integrative Psychiatry aux Pays-Bas a aussi présenté les données de deux études sur le yoga pour lutter contre la dépression chronique ou résistante aux traitements. Dans la première étude, 12 personnes en dépression depuis 11 ans en moyenne ont participé à 9 séances hebdomadaires d’environ 2,5 heures chacune. Les scores de dépression, d’anxiété et de stress ont diminué tout au long du programme, un bénéfice qui persistait quatre mois après l’entraînement. La rumination et l’inquiétude n’ont pas changé immédiatement après le traitement, mais elles étaient diminuées lors d’un suivi ultérieur.

Dans la deuxième étude, menée avec 74 étudiants universitaires légèrement déprimés, le yoga était comparé à une technique de relaxation. Le yoga avait des effets plus durables que la relaxation.

La recherche sur le yoga comme traitement de la dépression est encore préliminaire, note Lindsey Hopkins. « Pour le moment, nous ne pouvons que le recommander comme approche complémentaire, probablement plus efficace en conjonction avec les approches standards offertes par un thérapeute agréé », conclut-elle.

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec source : American Psychological Association.
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Lupus : un traitement révolutionnaire bientôt disponible ?

Lupus : un traitement révolutionnaire bientôt disponible ?

Le 2 mai 2017.

Bonne nouvelle pour les patients atteints d’un lupus érythémateux disséminé (LED) : un nouveau traitement pourrait être très prochainement commercialisé.

Un traitement qui fait reculer la maladie

Le lupus érythémateux disséminé est une maladie inflammatoire chronique auto-immune, liée à un dysfonctionnement des défenses immunitaires. Elle se caractérise par une éruption cutanée sur le visage, en forme de masque appelé loup, d’où son nom lupus (loup en latin), mais aussi une grande fatigue et de douleurs articulaires. Pour soulager ses effets, les médecins prescrivent des immunosuppresseurs.

Alors qu’aucune thérapie spécifique n’existe actuellement pour combattre efficacement cette pathologie, les travaux de l’immunologiste Sylviane Muller pourraient représenter un formidable espoir pour les patients. Cette chercheuse, qui travaille au sein du laboratoire de l’Université de Strasbourg et qui fait partie du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a en effet mis au point un médicament révolutionnaire.

Aucun effet secondaire nocif

Il s’agit d’un traitement qui agit sur les causes cellulaires de cette maladie sans engendrer d’effets secondaires nocifs, ce qui est le cas avec les traitements actuels. Selon une étude publiée dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases, ce médicament aurait permis de faire reculer la maladie chez deux tiers des patients. Pour cette découverte, Sylviane Muller vient de remporter le « Prix de l’inventeur européen » de l’Office européen des brevets (OEB).

« L’invention de Sylviane Muller est une percée dans le traitement de cette maladie auto-immune incurable, qui affecte la qualité de vie de millions de personnes », a estimé le président de l’OEB, Benoît Battistelli, lors de de l’annonce des finalistes. « Pour la première fois, elles peuvent espérer un traitement ciblé, capable d’éteindre littéralement le lupus ». Ce traitement pourrait être commercialisé prochainement. 

Marine Rondot

À lire aussi : Le lupus, une maladie méconnue qui touche des millions de personnes

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Les résultats prometteurs d’un traitement contre la leucémie

Les résultats prometteurs d’un traitement contre la leucémie

Le 31 janvier 2017.

Deux enfants atteints de leucémie seraient en voie de guérison, après avoir reçu un traitement révolutionnaire qui utilise une technique inédite d’immunothérapie.

Une technique inédite d’immunothérapie

Une équipe de chercheurs de l’University College London, au Royaume-Uni, a mis au point un traitement capable d’éradiquer la leucémie, un cancer qui empêche la moelle osseuse d’assurer la production normale des cellules sanguines. Selon ces travaux, publiés dans la revue Science Translational Medicine, deux nourrissons âgés de 11 mois et 16 mois auraient reçu ce traitement et seraient en voie de rémission.

Ce traitement utilise l’immunothérapie, c’est-à-dire qu’il donne aux globules blancs les moyens de se défendre face aux cellules cancéreuses, grâce à des cellules T. Les chercheurs ont utilisé les cellules d’un donneur sain, qu’ils ont modifiées génétiquement et qu’ils ont injectées aux enfants. Les résultats ont dépassé leurs espérances : le traitement a fait reculer significativement le cancer.

Les deux fillettes toujours en rémission mais pas encore guéries

« Sa leucémie était tellement agressive qu’une telle réponse est presque un miracle », a fait savoir le Pr Paul Veys, du Great Ormond Street Hospital de Londres, en parlant de l’un des deux bébés. Deux ans après la première injection, les deux fillettes étaient toujours en rémission. Mais si cette rémission se transformait en guérison complète, ce traitement révolutionnaire pourrait être autorisé par les autorités sanitaires et administré aux 300 bébés qui naissent chaque année avec une leucémie.

Mais avant toute généralisation, de nouveaux tests seront nécessaires pour être certain de son efficacité. Selon les chercheurs, son véritable atout serait son prix. Il serait en effet 100 fois moins cher que les traitements actuellement disponibles sur le marché.

Marine Rondot

À lire aussi : Lutte contre le cancer : les promesses de l’immunothérapie

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Cannabis pour le traitement de la fibromyalgie : une étude financée par la Société canadienne de l’arthrite

La Société canadienne de l’arthrite vient d’accorder une subvention de recherche pour l’étude du cannabis médical pour le traitement de la fibromyalgie.

Mark Ware de l’Université McGill (Montréal) mènera un essai pour évaluer l’efficacité de cannabinoïdes oraux (à distinguer du cannabis inhalé).

De nombreuses personnes atteintes de fibromyalgie rapportent que le cannabis a des effets positifs sur leur douleur et la gestion de leurs symptômes, mais cela n’a pas encore été confirmé dans des essais cliniques à grande échelle, indique la Société de l’arthrite.

« Les opioïdes et les AINS utilisés pour la prise en charge de la douleur sont souvent inefficaces pour traiter la douleur de la fibromyalgie, ou peuvent avoir des effets secondaires importants – surtout lorsqu’ils sont utilisés pendant des périodes prolongées », souligne le chercheur.

Voyez les liens plus bas pour plus d’informations sur le cannabis contre la douleur et le traitement de la fibromyalgie.

Psychomédia avec source : Société canadienne de l’arthrite.
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Un traitement pour la dépendance à la cocaïne testé

Une étude clinique testant un traitement pour la dépendance à la cocaïne vient d’être lancée au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM).

Aucun médicament n’existe actuellement pour diminuer l’état de manque et contrer la dépendance à la cocaïne, soulignent les chercheurs. L’étude de phase II, dirigée par le Dr Didier Jutras-Aswad, psychiatre au CHUM, évalue un médicament à base de cannabidiol.

110 personnes participeront à cet essai randomisé à double insu au cours des trois prochaines années. La moitié des participants recevront un médicament à base de cannabidiol pendant 92 jours, alors que ceux du groupe témoin recevront un placebo. Ils bénéficieront tous « d’un suivi étroit et d’autres interventions pour les soutenir tout au long de l’étude ».

« Il y a un manque dramatique d’options thérapeutiques pour aider les personnes qui souffrent de dépendance à la cocaïne », souligne le Dr Didier Jutras-Aswad.

Le recrutement de volontaires est en cours. Cet essai est financé par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le médicament est fourni par Insys Therapeutics.

Psychomédia avec sources : CHUM, Clinical Trials.gov.
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