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Hépatite C : tous les patients ont désormais accès au traitement miracle

Le 26 mai 2016.

Tous les patients atteints d’une hépatite C auront désormais accès au traitement miracle, mais très cher, qui était jusqu’ici réservé à certains cas avancés. La ministre de la Santé répond ainsi à une vive exigence des personnels soignants et des associations.

 

L’accès aux traitements contre l’hépatite C devient universel

 

Les traitements pour l’hépatite C seront désormais accessibles à tous. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé lors d’un colloque consacré à la lutte contre les hépatites virales, à Paris, que tous les malades, même les cas les moins graves, pourront bénéficier de l’accès à ces nouveaux soins, jusqu’ici réservés à certains patients. Elle revient ainsi sur une décision prise il y a plus d’un an et qui, pour des questions budgétaires, réservait ces nouveaux traitements modernes mais très chers, aux malades les plus atteints.

 

« Aujourd’hui, je décide l’accès universel aux traitements de l’hépatite C », a ainsi annoncé Marisol Touraine. « Le progrès thérapeutique permet aujourd’hui de guérir l’hépatite C. Les nouveaux traitements disponibles sur le marché sont, à ce titre, porteurs d’espoir pour les 500 000 personnes atteintes de cette maladie en France », a encore détaillé la ministre. « Nous devons aujourd’hui aller plus loin et garantir l’accès de tous les malades à ces traitements ».

Près de 60% des malades ignorent qu’ils le sont

 

Le traitement en question, baptisé Harvoni, a été lancé par le laboratoire américain Gilead. Il coûte 46 000 € et permet une guérison complète du patient en 12 semaines. « Plus de 30 000 malades » très atteints ont été soignés, selon les chiffres annoncés par la ministre. 

 

En France, on estime à environ 4 000 le nombre de nouveaux cas d’infection par an, selon les données de l’Institut Pasteur. Ce n’est cependant pas ce chiffre qui inquiète le plus les autorités. En effet, près de 60 % de ces personnes ignoreraient qu’elles sont porteuses de cette maladie du foie, qui trouve son origine dans un virus et qui peut se transformer en cirrhose ou en cancer du foie si elle n’est pas diagnostiquée.

 

Les Nouvelles de PasseportSanté.net

Insuffisance cardiaque : un traitement qui mise sur le système lymphatique

Lorsque le cœur n’est plus capable d’assurer un apport sanguin suffisant aux besoins du corps, on parle d’insuffisance cardiaque. Celle-ci concerne plus d’un million de personnes en France. Les symptômes sont notamment une fatigue, un essoufflement et des œdèmes. L’insuffisance cardiaque peut avoir plusieurs causes dont l’infarctus du myocarde.

Des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont montré que le réseau lymphatique du cœur est fortement altéré après un infarctus du myocarde.

À l’aide d’une biothérapie basée sur l’injection de microcapsules biodégradables contenant des facteurs de croissance, ils sont parvenus à régénérer des vaisseaux lymphatiques de manière ciblée.

Ce traitement favorise le drainage lymphatique et limite ainsi l’œdème et l’inflammation post-infarctus. Le fonctionnement du cœur est ainsi amélioré. Ces résultats sont publiés dans la revue Circulation.

Alors que le réseau sanguin participe à l’alimentation des organes en sang et leur assure un apport en oxygène et en nutriments, le réseau lymphatique transporte des fluides ainsi que des cellules immunitaires et draine des déchets cellulaires. Le réseau lymphatique du cœur est particulièrement développé.

Après un infarctus du myocarde, le réseau lymphatique du cœur subit de fortes modifications. Dans cette étude, les chercheurs de l’Inserm à Rouen montrent qu’une altération de son fonctionnement conduit à la formation d’un œdème et d’une inflammation cardiaque chronique. Pour résorber l’œdème, ils ont eu l’idée de stimuler la création de nouveaux vaisseaux lymphatiques du cœur de manière ciblée.

Ils ont utilisé des microcapsules biodégradables, contenant des facteurs de croissance spécifique des lymphatiques (VEGF-C), précédemment mises au point lors de travaux sur la création de vaisseaux sanguins.

Le traitement a accéléré la formation de vaisseaux lymphatiques post infarctus et amélioré le drainage lymphatique du cœur en 3 semaines, ce qui a comme effet direct une diminution de l’œdème, de l’inflammation et de la fibrose cardiaques, explique Ebba Brakenhielm, coauteure.

Ces travaux montrent l’implication importante de ce réseau dans les maladies cardiovasculaires. Les recherches sur ces vaisseaux lymphatiques ne se sont développées que depuis 10 ans à peine et leur rôle dans la physiopathologique est souvent ignoré, souligne Vincent Richard, directeur du laboratoire Inserm à Rouen.

La lymphangiogénese (processus de formation de vaisseaux lymphatiques) « représente ainsi une nouvelle approche thérapeutique non négligeable à explorer dans le cas de l’insuffisance cardiaque et de l’infarctus du myocarde », concluent les chercheurs.

Psychomédia avec source : Inserm.
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Les cellules souches pour le traitement des maladies auto-immunes

Un nouveau traitement contre les maladies auto-immunes, développé par des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’AP-HP est en cours d’essai clinique de phase 1 chez l’homme, rapporte un communiqué de l’Inserm.

Les maladies auto-immunes peuvent toucher de nombreux organes et tissus : articulations, pancréas, peau, œil… Dans ces maladies, des lymphocytes T (des cellules du système immunitaire) attaquent spécifiquement des cellules de l’organisme. Ce qui entraîne un processus inflammatoire et la destruction progressive des cellules ciblées.

Ces maladies sont traitées avec des anti-inflammatoires ou des biothérapies permettant de limiter l’inflammation. Mais les échecs thérapeutiques et les rechutes sont fréquents.

La nouvelle approche, fondée sur l’utilisation de la thérapie cellulaire pour corriger la réponse immunitaire anormale, utilise les cellules T régulatrices (Treg).

« Il s’agit d’un type particulier de lymphocytes T qui régulent l’amplitude des réponses immunitaires et inflammatoires. Pour être efficaces, les Treg doivent reconnaitre des antigènes spécifiques à la surface des cellules d’un organe donné, afin de s’infiltrer dans le tissu inflammatoire et y être activées, explique Benoit Salomon, responsable de la validation préclinique de ces travaux. »

Les cellules Treg circulent naturellement dans le sang et les organes lymphoïdes. Mais elles s’y trouvent sous forme polyclonale, c’est-à-dire sous la forme d’un mixte de cellules Treg qui reconnaissent différents antigènes très variés.

Afin d’obtenir des Treg spécifiques du tissu cible, les chercheurs ont testé une stratégie consistant à court-circuiter les étapes d’activation et de recirculation des Tregs spécifiques qui ont physiologiquement lieu dans l’organisme. L’idée, précise le chercheur, est d’activer des Treg polyclonaux ex vivo pour mettre en route leur fonction régulatrice, puis de les réinjecter directement dans le tissu malade.

Les chercheurs ont choisi de travailler sur l’uvéite auto-immune, une inflammation de l’uvée, tunique intermédiaire de l’œil comprenant l’iris, le corps ciliaire et la choroïde, située en arrière de la rétine. « Il est plus facile de tester notre concept sur ce modèle car les cellules Treg activées sont injectées dans la cavité oculaire. Confinée et petite, la cavité permet de contenir les cellules injectées et de ne devoir recourir qu’à de faibles doses de cellules ».

Après avoir injecté des cellules Treg activées dans le corps vitré de souris souffrant d’uvéites, une nette amélioration du niveau d’inflammation de l’œil et des signes de la maladie a été constatée et s’est maintenue trois semaines après l’injection.

Un essai clinique de phase I/II a démarré chez des personnes présentant une forme très avancée d’uvéite. « L’objectif est pour l’instant de vérifier l’innocuité des cellules Treg préactivées. Si un effet bénéfique est observé, on pourrait envisager de tester cette nouvelle approche thérapeutique dans d’autres maladies auto-immunes, en espérant soulager durablement les patients », conclut le chercheur.

Psychomédia avec source : Inserm.
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Effacer les peurs : un traitement d’une session grâce à un médicament anti-hypertension (propranolol)

Une étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry rapporte la réduction immédiate de la peur chez des volontaires ayant une phobie des araignées après une exposition de 2 minutes combinée à une dose unique d’un traitement pharmacologique couramment utilisé.

Les thérapies comportementales typiques pour la phobie nécessitent de nombreuses sessions pour produire l’effet désiré, soulignent les chercheurs.

Marieke Soeter et Merel Kindt, du Département de psychologie clinique de l’Université d’Amsterdam, ont cherché à s’appuyer sur la notion de « reconsolidation », développée il y a 15 ans par le Dr Joseph LeDoux.

Avec son équipe, il a découvert que l’administration d’une drogue lors de l’activation d’un souvenir terrifiant induisait une amnésie de ce souvenir. Mais cette amnésie n’a été démontrée de façon convaincante que pour des peurs créées en laboratoire.

Soeter et Kindt ont mené cette étude avec 45 volontaires ayant peur des araignées qui ont été assignés au hasard à recevoir une dose unique de propranolol (noms commerciaux : Adrexan, Avlocardyl, Hemipralon, Indéral, Sthasin, Syprol…), un bêta-bloquant utilisé pour le traitement de l’hypertension artérielle et les maladies cardiaques, ou un placebo après une brève exposition à une tarentule.

Ceux qui ont reçu du propranolol avaient beaucoup moins de comportements d’évitement et plus de comportements d’approche. Cet effet a persisté pendant un an.

« Ici, nous montrons pour la première fois qu’un médicament amnésique donné en même temps que la réactivation de la mémoire transforme un comportement d’évitement en comportement d’approche chez les personnes ayant une réelle peur des araignées », résume Kindt.

« Actuellement, les patients souffrant de troubles anxieux et de stress post-traumatique reçoivent plusieurs séances de thérapie cognitivo-comportementale (par ex. thérapie de désensibilisation, ndlr) ou des doses quotidiennes de médicaments et obtiennent une baisse progressive (et souvent temporaire) des symptômes », ajoute-t-elle. « L’intervention révolutionnaire proposée implique une seule brève intervention qui mène à une perte soudaine, importante et durable de la peur ».

Il est toutefois nécessaire de poursuivre les recherches afin de rendre cette thérapie plus largement disponible et traiter des phobies plus graves, soulignent les chercheuses.

Le propranolol agit sur une région du cerveau, l’amygdale, impliquée dans les émotions et la peur.

Psychomédia avec sources : Elsevier, Biological Psychiatry.
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Ebola : la découverte d’un traitement efficace contre le virus

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Un essai clinique de l’Inserm réalisé en Guinée montre des signes encourageants dans la lutte contre Ebola, une épidémie qui a déjà fait près de 9000 morts. Les tests réalisés avec l’Avigan (favipiravir) se sont en effet révélés positifs. Un traitement, qui pourtant, à l’origine était plutôt destiné à soigner des formes sévères de grippes.

Même si les résultats n’ont pas encore été publiés dans une revue scientifiques, l’information donnée à l’Elysée est encourageante : 80 malades ayant reçu ce médicament antiviral ont mieux résisté à la maladie. Certains ont guéri plus vite et le nombre de morts a été moins importants.

L’Avigan, de son nom scientifique Favipiravir, un traitement développé grâce à l’Inserm dans un laboratoire au Japon, développé dans un premier temps pour soigner certaines formes sévères de grippe, s’est montré efficace dans la lutte contre Ebola. L’origine de ce succès pourrait bien être liée à la structure commune proche du virus grippal et d’Ebola.

La société Fujifilm a d’ores et déjà fait savoir qu’elle disposait de réserves en quantité suffisante pour traiter plus de 20 000 personnes. Qui plus est, bonne nouvelle, le traitement sous forme de comprimé est facile d’utilisation.

Alors que le virus a déjà atteint environ 23 000 personnes à travers le monde (dont près de 9000 décès), presque exclusivement dans les pays d’Afrique de l’Ouest), les relevés statistiques de l’OMS montrent que l’épidémie continue de gagner du terrain en Guinée, au Liberia et au Sierra Leone. L’annonce d’un traitement efficace est donc une excellente nouvelle.

Ebola : l'Avigan, un traitement efficace contre le virus

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L’alirocumab, le nouveau traitement anticholestérol présenté par Sanofi

L’alirocumab, un traitement contre le cholestérol développé par Sanofi et Regeneron Pharmaceuticals et testé actuellement dans le cadre d’un essai clinique aurait des effets bénéfiques, puisqu’il a permis de diviser par deux le nombre de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux. Telle est l’annonce faite ce dimanche par des scientifiques qui ont participé à ces tests.

Même si l’analyse a été faite de manière rétrospective et limite les conclusions de cette étude, les résultats sont encourageants car ils ont permis de montrer comment l’alirocumab (une molécule qui inhibe en la ciblant la protéine PCSK9) permettait en agissant sur la dégradation par l’organisme du « mauvais » cholestérol dans le sang de réduire le risque cardiovasculaire. Plusieurs études de grande ampleur, selon Sanofi et Regeneron ont pu montrer que ce traitement avait permis la diminution significative de la concentration sanguine du « mauvais » cholestérol.

Plusieurs équipes, comme Sanofi ou Regeneron Pharmaceuticals, Amgen ou encore Pfizer travaillent ces derniers mois sur les inhibiteurs de PCSK9, cette nouvelles catégories de molécules, et les essais cliniques sont positifs, ce qui devrait permettre d’ici l’année prochaine, que ces nouveaux traitements puissent être commercialisés. En attendant, les résultats de 4 études concernant l’efficacité de l’alirocumab contre le mauvais cholestérol viennent d’être présentés à la réunion annuelle de la Société européenne de cardiologie.

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Arthrite: les bracelets de cuivre ou magnétiques sont inefficaces

Les bracelets de cuivre ou magnétiques sont inefficaces pour soulager la douleur, l’enflure ou la progression de la polyarthrite rhumatoïde, concluent des chercheurs britanniques.

Les scientifiques de l’Université de York ont demandé à 70 patients présentant des symptômes actifs de la maladie de porter quatre appareils différents sur une période de cinq mois et de noter des informations portant sur leur douleur, leur incapacité et leur médication pendant la durée de l’étude.

Les participants ont aussi fourni des échantillons sanguins, après avoir porté chaque appareil pendant cinq semaines, pour mesurer les fluctuations de l’inflammation.

Il s’agissait de la première étude randomisée contrôlée réalisée sur le sujet. Les chercheurs en viennent à la conclusion que l’effet des deux types de bracelets est comparable à celui d’un placebo.

L’auteur principal de l’étude, le docteur Stewart Richmond, a expliqué que les patients qui croient d’emblée à l’efficacité des bracelets pourront déceler une amélioration de leurs symptômes. De plus, puisque plusieurs patients commencent à les porter alors que leurs symptômes sont les plus intenses, le soulagement qui survient naturellement pourra être attribué à l’efficacité des appareils, a-t-il dit.

Le docteur Richmond recommande plutôt aux patients de se procurer des suppléments d’huile de poisson, dont l’effet thérapeutique sur la polyarthrite rhumatoïde est nettement mieux documenté.

Les résultats de l’étude sont publiés par le journal scientifique PLOS ONE.

Coronavirus : un traitement efficace testé sur le singe

Alors que le bilan des victimes du Coronavirus s’alourdit un peu plus, les scientifiques cherchent des traitements pour soigner cette infection. La solution pourrait passer par une combinaison thérapeutique.

Une association de deux médicaments a été expérimentée avec succès sur trois macaques rhésus contaminés par le Coronavirus (MERS-CoV). A la grande surprise des chercheurs américains, canadiens et français, ce sont des médicaments habituellement utilisés pour soigner l’hépatite C qui ont donné de premiers résultats positifs. Ces deux traitements, l’interféron alpha 2b et la ribavirine, ont été d’abord injectés aux singes huit heures après l’infection. Des doses ont ensuite été administrées régulièrement pendant les trois jours suivants.

Dans la revue médicale National Medicine, l’équipe de Heinz Feldmann, chercheur aux National Institutes of Health (NIH) aux Etats-Unis, a observé que ces injections ont permis de ralentir la propagation du virus, de juguler les réactions d’inflammation et de réduire le risque de pneumonie par rapport à trois autres singes infectés par le virus mais non soignés.
En revanche, si ce traitement peut réduire la sévérité de la maladie, il ne s’est pas avéré assez puissant pour la soigner totalement.
Reste maintenant à vérifier que les résultats obtenus sur le macaque, modèle animal de l’infection humaine, sont les mêmes chez l’homme. Si les tests confirment cette piste, les chercheurs pourraient s’en servir comme thérapie précoce pour les patients souffrant des premiers symptômes du syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Inquiétude avant le grand pèlerinage à La Mecque

Le Coronavirus aurait déjà fait plus de 50 morts dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé. Ce week-end, le Qatar a annoncé deux nouveaux décès liés à l’infection au MERS et trois victimes ont été annoncées en Arabie Saoudite. Le Moyen-Orient est le principal foyer d’infection de ce virus particulièrement mortel. A l’approche du Hadj (le grand pèlerinage à La Mecque prévu en octobre, les autorités saoudiennes ont annoncé qu’elles réduisaient les visas aux personnes fragiles telles que les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants et les personnes (…) Lire la suite sur Topsanté

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Alcoolisme : un traitement au LSD efficace?

Le LSD, une drogue hallucinogène, serait une substance efficace pour lutter contre l’alcoolisme. Mais est-ce pour mieux remplacer une addiction par une autre ?

Paal-Oerjan Johansen, chercheur à l’Université norvégienne de sciences et de technologie de Trondheim a déclaré à l’AFP que « le LSD combiné à d’autres méthodes de traitement a de meilleurs effets contre la dépendance à l’alcool qu’un simple traitement sans LSD ».
Après avoir analysé avec son épouse, elle aussi scientifique, les travaux édités aux Etats-Unis sur les effets du LSD, Paal-Oerjan Johansen conclue « qu’une simple dose de LSD permettrait pendant au moins six mois» de diminuer les risques de rechute des alcooliques et pourraient les convaincre à une totale abstinence ».
Un traitement ni toxique ni addictif
Dans le traitement qu’il préconise, une simple dose de drogues hallucinogènes serait administrée «à des patients informés, sous supervision, dans un cadre confortable» pour les aider à méditer sur leur consommation d’alcool, à prendre conscience de leur situation et à y mettre un terme, a expliqué Paal-Oerjan Johansen. « Les drogues hallucinogènes ne sont pas toxiques ni addictives« , explique M. Johansen. « Pour tout traitement, il y a une évaluation des risques qui tient compte des avantages et des inconvénients. L’alcoolisme est une des causes de mortalité les plus répandues dans le monde occidental alors que personne n’est jamais mort d’un traitement au LSD« . En ajoutant que « ce traitement ne pourra de toute façon pas être administré à un grand nombre de patients mais seulement à des cas tout à fait particuliers« .
Cette nouvelle étude semble confirmer une étude britannique de 2012 publiée dans le Journal of Psychopharmacology qui concluait que cette drogue hallucinogène d’origine synthétique a eu un « effet bénéfique significatif » sur l’alcoolisme et la dépendance pendant six mois après sa consommation.
Ce scientifique norvégien ambitionne d’ouvrir à Oslo une clinique offrant des traitements à base de substances hallucinogènes. «Mais, pour contourner les sévères (…) Lire la suite sur Topsanté

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Le rat-taupe nu détiendrait le secret du traitement contre le cancer

Un petit rongeur résistant au cancer pourrait s’avérer essentiel pour mettre au point un traitement de cette maladie, révèle une nouvelle étude publiée mercredi sur le site web de la revue Nature.

Des études de laboratoire ont identifié une sécrétion cellulaire sucrée du rat-taupe nu qui empêche la propagation de tumeurs cancéreuses.

Les résultats pourraient conduire à de nouvelles thérapies sur des humains à long terme, rapporte l’équipe de chercheurs américaine dirigée par Andrei Seluanov et Vera Gorbunova de l’Université de Rochester, à New York.

Ces derniers ont prélevé en laboratoire des cellules du rongeur et ont constaté que les tissus étaient riches en acide hyaluronique, un sucre gluant qui répare des tissus. Une version similaire de la substance est d’ailleurs utilisée comme médicament pour traiter l’arthrite et les rides.

Lorsque cet acide est retiré des cellules du rat-taupe nu, le rongeur n’est plus résistant au cancer, révèle l’étude.

Cette espèce de rongeur myope et dépourvu de pilosité, plus près du porc-épic que du rat, peut vivre jusqu’à 32 ans. Les scientifiques n’ont jamais détecté de cancer chez aucun d’entre eux, contrairement aux souris, qui meurent souvent de cancer et vivent rarement au-delà de quatre ans.

Les chercheurs estiment que la substance qui le protège du cancer lui confère également sa peau élastique et fripée qui le caractérise.