Archives par mot-clé : vaccin

Ne pas confondre vaccin et vaccin homéopathique

Le 29 novembre 2016.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) précise qu’aucun médicament homéopathique ne peut être considéré comme un vaccin. Le 24 novembre, l’ANSM a jugé utile de rappeler, dans un point d’information, cette préconisation.

Des médicaments homéopathiques à manier avec précaution

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) est un établissement public français ayant pour mission principale d’évaluer les risques sanitaires présentés par les médicaments et, plus généralement, tous les produits de santé destinés à l’homme. En France, trois vaccins grippaux inactivés sont commercialisés et pris en charge par l’Assurance maladie dans le cadre de la campagne 2016 (Influvac, Immugrip et Vaxigrip).

Dans son avis relatif aux vaccins anti-grippaux, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France rappelle que les médicaments homéopathiques ne peuvent se substituer à ces vaccins anti-grippaux. Des médicaments homéopathiques avec Autorisation de mise sur le marché (AMM) peuvent avoir une indication dans la prévention ou le traitement de l’état grippal. Mais attention, ces médicaments ne sont pas des vaccins !

Un vaccin pour lutter contre la grippe saisonnière

L’ANSM a donc jugé utile de le rappeler, en spécifiant que « ces médicaments homéopathiques ne peuvent être considérés comme des vaccins et se prévaloir de la désignation de ‘vaccins homéopathiques’. Leur utilisation à la place du vaccin anti-grippal constitue une perte de chance, notamment chez les personnes à risque de complications ».

L’ANSM préfère donc attirer l’attention du public sur quelques faits souvent ignorés. Chaque hiver, la grippe saisonnière touche des millions de personnes en France et provoque des milliers de décès, notamment chez les personnes âgées de plus de 65 ans. L’efficacité de la stratégie vaccinale dépend à la fois de l’efficacité du vaccin et du taux de la couverture vaccinale.

À lire aussi : Vaccin de la grippe et Homéopathie

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Bientôt un vaccin contre le paludisme ?

Le 22 juillet 2016.

Une équipe de chercheurs français vient de mettre au point un vaccin expérimental contre le paludisme. Cette maladie, la plus mortelle au monde, fait plusieurs centaines de milliers de morts chaque année.

Une maladie qui contourne le système immunitaire des êtres humains

À l’heure où près de 3,2 milliards de personnes sont encore exposées au paludisme, des chercheurs de l’Institut Pasteur, du CNRS et de l’Inserm ont mis au point un vaccin expérimental génétiquement atténué contre le Plasmodium, le parasite responsable de cette maladie. Leurs résultats ont été publiés dans le Journal of Experimental Medicine.

Un vaccin est incontestablement l’outil qui serait nécessaire pour lutter efficacement contre cette maladie. Or, jusqu’à présent, les chercheurs se confrontaient à la complexité de la biologie du parasite Plasmodium et aux multiples stratégies que celui-ci a développées au cours de l’évolution, pour déjouer la réponse immunitaire de son hôte.

214 millions de cas de paludisme en 2015

Cette équipe de chercheurs a alors cherché à utiliser une autre approche pour travailler sur ce vaccin. Ils ont pour cela modifié génétiquement des souches de parasite Plasmodium, en éteignant le gène qui code pour la protéine appelée HRF (histamine releasing factor). Les mutants obtenus se sont révélés très efficaces dans le déclenchement de la réponse immunitaire. L’absence de HRF provoque en effet dans le foie et dans la rate une forte augmentation de la production de cytokine IL-6, connue pour ses propriétés stimulantes de la réponse immunitaire.

Cette découverte pourrait, à terme, permettre la création de vaccins vivants efficaces et durables contre le paludisme. Cette maladie parasitaire demeure aujourd’hui la plus menaçante pour la population mondiale. Malgré les moyens de lutte et de prévention mis en place depuis plus de quinze ans, notamment pour cibler les moustiques vecteurs, environ 214 millions de cas et 438 000 décès dus au paludisme ont été enregistrés en 2015. Parmi eux, on compte essentiellement des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes.

À lire aussi : Un outil capable de détecter le paludisme en 5 minutes

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Un vaccin contre la fièvre Ebola se révèle efficace à 100%

Un

vaccin contre Ebola existe bel et bien, et il serait efficace à 100% a annoncé aujourd’hui l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il a été testé en Guinée pendant quatre mois. Les médecins l’ont injecté à tous les proches – familles, amis ou soignants – de malades qui venaient tout juste d’être diagnostiqués.

A l’OMS, on retrouve de l’espoir. Sa sous-directrice, le docteur Marie-Paule Kieny, indique que « sur les 2 014 personnes vaccinées, aucune n’a développé la maladie » alors qu’elles avaient récemment été contaminées par le virus.

Plus de 11 000 morts

Le vaccin, développé en partenariat avec deux laboratoires américains doit maintenant faire ses preuves sur des patients « plus jeunes ». A l’Institut Pasteur, on y croit. « C’est un vaccin que l’on peut utiliser pendant que les épidémies sont en cours, ce qui est très important pour enclencher une stratégie vaccinale. On ne sait jamais où l’épidémie va sévir », explique à France 3 le professeur Jean-Claude Manuguerra. Depuis un an et demi, le virus Ebola a tué plus de 11 000 personnes en Guinée, en Sierra Leone et au Libéria.

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Le vaccin contre la grippe est moins efficace cette année

Près d’un million et demi de français ont été touchés par la grippe depuis le début de l’hiver. Selon les médecins, le vaccin contre la grippe est beaucoup moins efficace cette année.

« Fabriquer le vaccin contre la grippe, c’est un peu comme faire des défilés haute couture. On sait en janvier ou février quelle sera la tendance de l’hiver suivant », explique Jean-Daniel Flaysakier sur le plateau de France 2.

« En février 2014, on a regardé ce qu’il s’est passé dans l’hémisphère sud. On a vu qu’il y avait trois souches de virus prépondérantes : A H1N1, A H3N2, et B. On fait un cocktail du tout, on le met dans la seringue, on fabrique ça entre janvier et septembre », poursuit le spécialiste santé.

« Manque de chance cette année, à l’automne débarque un autre virus immatriculé A H3N2 aussi qui vient des États-Unis, mais qui est différent de celui qui se trouve dans le vaccin. Résultat, l’impact du vaccin cette année est très faible. Ce virus représente 60 à 70 % des cas de grippe, et on en a au moins jusqu’à la mi-mars », conclut Jean-Daniel Flaysakier.

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Ebola: Un premier vaccin prometteur selon les résultats préliminaires d’un essai

EPIDEMIES – Des essais cliniques doivent être menés en Afrique de l’Ouest en 2015…

Le premier vaccin expérimental contre le virus Ebola à faire l’objet d’un essai clinique aux Etats-Unis a été bien toléré et a déclenché une bonne réponse immunitaire, montrent les premiers résultats prometteurs publiés mercredi.

«L’étendue sans précédent de l’épidémie actuelle d’Ebola en Afrique de l’Ouest a conduit à une intensification des efforts pour mettre au point des vaccins sûrs et efficaces qui pourraient permettre d’arrêter cette flambée et jouer un rôle clé pour prévenir de futures grandes épidémies», souligne le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Celui-ci n’a toutefois pas précisé quand ce vaccin pourrait être prêt à être distribué.

Essais cliniques en Afrique de l’Ouest en 2015

«Basé sur les résultats positifs du premier essai clinique de ce vaccin (phase 1), nous poursuivons nos efforts accélérés en vue de mener des essais avec un plus grand nombre de personnes pour établir son efficacité pour empêcher l’infection par le virus Ebola», poursuit-il. Le NIAID explique envisager de mener ces essais cliniques dits de phase 2 et 3 en Afrique de l’Ouest en 2015, précisant avoir à ce sujet des discussions avancées avec les responsables du Liberia et d’autres pays.

Ce vaccin, appelé ChAd3, co-développé par le NIAID et le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), a été testé avec 20 volontaires en bonne santé âgés de 18 à 50 ans dans la clinique des Instituts nationaux de la santé (NIH), dont fait partie le NIAID. Ces premiers résultats sont publiés en ligne dans la revue médicale New England Journal of Medicine.

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VIDEO. Ebola : les tests du vaccin canadien débuteront dans quelques semaines en Afrique

Dans le laboratoire national de microbiologie de Winnipeg, au Canada, les scientifiques travaillent dans des conditions extrêmes. Le laboratoire est classé niveau 4, soir le niveau de sécurité le plus élevé.

Le vaccin contre Ebola développé ici, le ZMapp, est l’un des deux considérés comme « prometteur » par l’Organisation mondiale de la santé. Sept patients occidentaux ont reçu ce traitement. Parmi eux, Nancy Writebol, l’infirmière américaine, guérie grâce à lui. Un autre patient, un médecin, a lui aussi survécu.

Mais deux autres patients qui l’avaient reçu sont morts. « L’efficacité du traitement dépend de l’état du malade et aussi du moment où il commence à prendre le ZMapp », explique le docteur Xiangguo Qio, biologiste à Winnipeg.

Les essais du ZMapp en Afrique sur des patients volontaires devraient débuter dans quelques semaines.

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Ebola: Un vaccin expérimental validé par les essais sur des singes

EPIDEMIE – Pour les auteurs d’une étude, il s’agit de la première démonstration d’une protection durable conférée par un vaccin contre le virus Ebola Zaïre, l’espèce virale à l’origine de l’épidémie qui a déjà fait plus de 2.000 morts en Afrique de l’Ouest…

Une injection d’un vaccin expérimental, renforcée par une piqûre de rappel, permet une protection «rapide et durable» contre Ebola chez des singes, selon une étude publiée dimanche qui vient conforter l’annonce de tests sur les humains.

Une injection du vaccin, basé sur un virus du rhume des chimpanzés et administrée à des macaques, leur a procuré «une protection complète à court terme et partielle à long terme» contre Ebola, notent les auteurs de cette étude dans la revue Nature Medicine. De plus, les animaux qui ont eu la piqûre de rappel dans le cadre d’un nouveau schéma vaccinal en cours d’étude ont développé une immunité «durable».

Apprendre à l’organisme à reconnaître le virus Ebola pour s’en défendre

Pour les auteurs de cette étude, il s’agit de la première démonstration d’une protection durable conférée par un vaccin contre le virus Ebola Zaïre, l’espèce virale à l’origine de l’épidémie qui a déjà fait plus de 2.000 morts en Afrique de l’Ouest, selon l’OMS. S’il est approuvé, «ce vaccin sera bénéfique pour les populations» pendant les épidémies et en cas d’exposition professionnelle a l’hôpital ou en laboratoire, d’après les chercheurs. L’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses a annoncé le 28 août que les essais humains de vaccins contre Ebola commençaient début septembre.

L’équipe de Nancy Sullivan du centre de recherche du NIAID a développé un vaccin basé sur un adénovirus (virus de rhume) de chimpanzé baptisé «ChAd3», qui sert de transporteur, ou vecteur, pour délivrer des fragments de matériel génétique du virus Ebola dans les cellules du sujet vacciné. Ces (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

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Chikungunya : un vaccin prometteur !

©James Gathany/CDC - PHIL

©James Gathany/CDC – PHIL

Actuellement testé chez l’homme, un nouveau vaccin contre le Chikungunya s’annonce des plus prometteurs. Mis au point par des chercheurs américains, ce vaccin à pseudo-particules virales a été testé sur 25 volontaires sains dans le cadre d’une étude dont les résultats ont été publiées dans la revue spécialisée « The Lancet ».

Chacun d’entre-eux a reçu 3 injections mais la plupart ont reçu réponse immunitaire dès la première. Dès la seconde, ils avaient tous  développé des niveaux importants d’anticorps.

Cet essai clinique de phase 1 avait pour objectif de tester l’innocuité du produit.

Pour le Doctoeur Julie Ledgerwood du National Institute of Health américain, ces résutlats montrent que ce vaccin peut assurer une protection à long terme contre le virus. En effet, et 11 mois après la vaccination,  les niveaux d’anticorps de ces 25 volontaires sains  étaient sensiblement les mêmes à ceux de personnes ayant récupéré après une infection par le chikungunya.

L’occasion de vous rappeler que ce virus a pour origine le Aedes albopictus, appelé plus communément moustique tigre. Son  implantation progressive sur le reste du pays inquiètent d’ailleurs de plus en plus les autorités d’autant que de nombreux cas de chikungunya ont été recensés en France.

L’occasion de rappeler quelques-unes des recommandations qui permettent d’éviter la prolifération de ce moustique.

Il est vivement recommandé d’éliminer les eaux stagnantes où les moustiques pondent leurs oeufs (coupelles de pots de fleurs, gouttières…) et de consulter son médecin traitant en cas de fièvre brutale et de douleurs articulaires en particulier au retour d’un voyage en zone tropicale.

Une personne piquée par un moustique porteur de l’un des virus peut à son tour contaminer un moustique « sain ». A son tour il peut alors transmettre le(s) virus. Il est aussi recommandé de porter des vêtements amples et couvrants et d’utiliser des répulsifs et dormir, même pour la sieste, sous des moustiquaires pour se protéger contre les piqûres de moustique.

Pour plus d’infos, 3 sites sont à votre disposition : http://www.sante.gouv.fr, www.invs.sante.fr mais aussi http://vigilance-moustiques.com, site sur lequel vous trouverez la carte de vigilance mise à jour à temps réel.

Source : INPES – Ministère de la Santé – Ministère des affaires étrangères


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