Archives par mot-clé : virus

Espagne : ce que l’on sait de la contamination de l’infirmière par le virus Ebola

Il s’agit du premier cas de contamination en Europe. Une infirmière espagnole, membre de l’équipe qui a soigné un missionnaire mort le 26 septembre à Madrid après avoir contracté Ebola en Sierra Leone, est à son tour infectée par le virus, selon le ministère de la Santé espagnol, cité par El Païs, lundi 6 octobre.

L’infirmière est actuellement soignée à d’Alcorcon dans la banlieue de Madrid, avec des symptômes de la contagion, de la fièvre notamment. Elle travaillait à l’Hôpital Carlos III, où était soigné le missionnaire décédé. Selon le protocole de l’hôpital, toutes les personnes qui sont en contact avec les patients Ebola, doivent, pendant 21 jours, prendre leur température deux fois par jour.

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VIDEO. Un malade du virus Ebola crée la panique sur un marché au Liberia

Le monde est en train de « perdre la bataille » contre la progression de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, selon la présidente de Médecins sans frontières (MSF). Sur place, des malades vivent l’horreur au quotidien, comme dans ces images de panique dans un marché, filmées lundi 1er septembre en plein centre de Monrovia, la capitale du Liberia.

Un homme s’est échappé d’un centre médical de Monrovia où des malades atteints par le virus Ebola sont mis en quarantaine. Il a alors été poursuivi par des habitants, dans un marché de la ville. L’homme arpentait le marché à la recherche de nourriture. Des témoignages affirment que les malades sont très mal nourris dans le centre de santé.

Une foule grandissante, n’osant s’approcher du malade, l’a entouré et l’a menacé. Ce sont les hommes des services de santé publique, habillés de tenues de protection bactériologique, qui ont contraint le malade, par la force, à retourner dans le centre de traitement.

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VIDEO. Liberia : les malades du virus Ebola indésirables dans les rues de Monrovia

Les autorités libériennes rencontrent de nombreuses difficultés depuis plusieurs jours dans la gestion de la prolifération du virus hémorragique Ebola. Des hommes armés ont attaqué, dimanche 17 août, un centre d’isolement pour malades du virus Ebola à Monrovia, la capitale du Liberia, provoquant la fuite de dix-sept patients. D’autres conditions sanitaires sont déplorées par les habitants

« Ils ont cassé les portes et ont pillé les lieux. Les malades ont tous fui », selon un témoin de l’incident survenu dans la nuit de samedi à dimanche. Des propos confirmés par des habitants et le secrétaire général des travailleurs de la santé au Liberia, George Williams. 29 malades d’Ebola avaient été admis dans le centre, où ils suivaient des traitements préliminaires avant leur évacuation dans un hôpital.

Dans un quartier de Monrovia, ce dimanche, le corps d’un malade mort a été évacué par les autorités sanitaires après être resté deux jours au vu des passants et habitants du quartier. Des conditions sanitaires intolérables pour les habitants qui ont dénoncé ces conditions devant les caméras

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Grippe : un nouveau virus mortel mis au point par les Américains

Pour améliorer le vaccin contre la grippe, un virologue américain a fabriqué une souche de grippe H1N1 contre laquelle l’homme n’est pas immunisé. Une manipulation génétique qui lui vaut d’être très critiqué par ses confrères.

Pour améliorer le vaccin contre la grippe, un virologie de l’Université du Wisconsin (Etats-Unis) a manipulé génétiquement le virus de la grippe H1-N1, jusqu’à ce qu’il crée une version mutante, mortelle, et contre laquelle l’homme n’est pas immunisé. « Ces recherches pourraient permettre le développement de vaccins capables de lutter contre les formes les plus mortelles de la grippe » a souligné le Pr Yoshihiro Kawaoka, pour répondre aux vives critiques de ses confrères.

Ceux-ci ne critiquent pas l’objectif de la recherche : en manipulant le virus de la pandémie de 2009, l’idée est de voir comment il peut muter (ce que les virus en circulation font tous les 3 à 5 ans), afin ensuite de créer des vaccins plus efficaces. Mais de nombreux scientifiques estiment que le Pr Kawaoka a pris de nombreux risques en transformant un virus capable d’être combattu par le système immunitaire en un virus invincible que l’homme ne peut combattre.

Les résultats préliminaires de ces travaux ont été soumis à un comité d’expert de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ce n’est pas la première fois que le virologue américain crée la polémique. Déjà, en mai dernier, il était parvenu à récréer un virus proche de la grippe espagnole qui avait fait près de 100 millions de victimes au début du XXe siècle.

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Le virus Ebola est « hors de contrôle » en Afrique, dit MSF

ACCRA (Reuters) – L’épidémie de fièvre Ebola qui sévit en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone est « hors de contrôle » et une mobilisation « exceptionnelle » des gouvernements et des ONG est devenue nécessaire, prévient Médecins sans frontières (MSF) dans un communiqué publié lundi.

Le dernier bilan de cette vague, la plus meurtrière depuis la première apparition de la maladie en Afrique centrale en 1976, s’élève à 350 morts depuis le mois de février, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Le virus n’avait jamais été décelé dans cette région d’Afrique, ce qui complique les opérations sanitaires, selon MSF.

Sa propagation s’explique également par la méconnaissance de la maladie par la population locale, qui continue à préparer les corps de patients décédés et à assister aux obsèques, autant de facteurs de contagion.

L’ONG souligne par ailleurs que la société civile et les autorités politiques et religieuses n’ont pas pris la pleine mesure de la situation. Peu de personnalités de premier plan font donc la promotion de la lutte contre la maladie.

« L’épidémie est hors de contrôle », selon le directeur des opérations de MSF, Bart Janssens. « Avec l’apparition de nouveaux foyers en Guinée, en Sierra Léone et au Libéria, le risque d’une propagation à d’autres zones est aujourd’hui réel. »

Le ministre guinéen de la Santé, Rémy Lamah, a rejeté les déclarations de MSF, déclarant qu’elles ne reflétaient pas la réalité de la situation.

« Aujourd’hui, nous avons tous nos contacts sous contrôle et nous les surveillons régulièrement », a-t-il dit.

La seule poche du pays qui reste préoccupante selon lui est une poignée de villages à la frontière du Liberia et de la Sierra Leone, où la population résiste aux efforts de lutte contre la maladie en raison de croyances traditionnelles. « Même là, nous progressons », a-t-il ajouté.

Pour l’heure, des cas ont été recensés dans une soixantaine de sites à travers les trois pays touchés.

« L’OMS, les autorités des pays touchés et des pays limitrophes doivent déployer des efforts à la hauteur de l’ampleur de cette épidémie. Il faut notamment mettre à disposition du personnel médical qualifié, organiser des formations à la prise en charge de l’Ebola et intensifier le suivi des contacts et la sensibilisation auprès des populations », a estimé Bart Janssens.

L’ONG, qui a jusqu’à présent pris en charge 470 patients, dont 215 cas confirmés, dit avoir atteint ses limites.

Il n’existe actuellement ni vaccin ni traitement pour cette maladie, une fièvre hémorragique foudroyante dont le taux de mortalité peut atteindre 90%.

(Matthew Mpoke Bigg; Simon Carraud et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)


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Un cancer guéri par une dose massive de virus modifiés de la rougeole

SANTE – Une femme de 49 a été totalement guérie de son cancer après l’injection d’une dose massive de virus modifiés…

A première vue, le virus de la rougeole n’a rien de sympathique. Il serait pourtant un sérieux allié dans la lutte contre le cancer. Une femme de 49 ans a en effet pour la première fois été guérie d’un cancer de la moelle osseuse après l’injection d’une dose massive de virus modifiés de la rougeole, ont annoncé cette semaine des chercheurs américains.

Ce traitement n’a pas eu le même succès avec une deuxième patiente dont le cancer a néanmoins été affaibli par cette virothérapie, ont-ils précisé.

Une première dans la virologie anti-cancer

«Il s’agit de la première étude clinique à montrer la faisabilité d’une virothérapie contre des cancers ayant fait des métastases», a souligné le Dr. Stephen Russell, un hématologue de la Mayo Clinic dans le Minnesota, principal co-développeur de cette thérapie anti-cancéreuse avec des virus. «Ces patientes ne répondaient plus aux autres thérapies et avaient connu plusieurs rechutes de leur cancer», ajoute le principal auteur de cette recherche publiée dans la revue Mayo Clinic Proceedings.

Les deux malades ont reçu chacune une seule dose de ce vaccin contenant des virus génétiquement modifiés de la rougeole capable de cibler les cellules cancéreuses. La dose qu’elles ont chacune reçue aurait pu être utilisée pour vacciner 10 millions de personnes. Les deux patientes ont réagi positivement à ce traitement avec une réduction des cellules cancéreuses. Une connaît une rémission complète sans trace de cancer depuis plus de six mois.

La virologie anti-cancer, recourant à des agents pathogènes modifiés pour attaquer les cellules cancéreuses remonte aux années 50. Il s’agit ici de la première étude bien documentée sur la rémission complète d’une malade atteinte d’un cancer invasif après l’injection d’une seule dose de virus.

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Ebola : une enquête révèle comment s’est propagé le virus

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Une étude publiée dans le New England Journal of Medecine vient de mettre en lumière la chaîne de transmission du virus Ebola qui a fait 70 victimes en Guinée principalement ces derniers mois. Cette enquête a ainsi permis de remonter jusqu’à la première victime du virus, grâce à l’analyse de documentations hospitalières et aux questions posées aux personnes affectées et aux habitants des villages où plusieurs personnes été infectées.

Tout aurait commencé par la contamination d’un enfant de deux ans, mort en décembre 2013 à Meliandou, dans la préfecture de Guéckédou. Grâce aux investigations que les chercheurs ont mené, ils sont donc parvenu à identifier la première victime du virus. Toujours d’après cette enquête, le principal vecteur de contamination serait un professionnel de santé qui aurait propagé par ses déplacements le virus Ebola à Macenta, Nsérékoré et Kissidougou en février dernier. Un autre médecin de la même zone aurait également contaminé ses proches.

Outre l’analyse de différentes données hospitalières, l’interview des malades et de leur proche, mais également des villages où sévisait le virus, les scientifiques ont également demandé aux internautes de cartographier des villes sur lesquelles ont n’avait pratiquement aucune donnée. Ces cartes sont utiles dans la stratégie de lutte contre le virus et des informations très importantes pour les professionnels de santé sur place.

Ebola et comment s'est propagé le virus

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L’exportation du virus Ebola depuis l’Afrique n’a rien d’impossible. Pourquoi les cas de Guinée n’effraient-ils pas le reste du monde?

Le virus Ebola est de retour en Afrique. Près d’une centaine de morts auraient été recensés en Guinée où la capitale Conakry est touchée. Les premiers cas officiellement diagnostiqués au Liberia et d’autres sont fortement suspectés en Sierra Leone. Des mises en quarantaine sont décrétées concernant les cas suspects et on recherche activement les personnes ayant été en contact avec les malades. Le Sénégal a fermé sa frontière terrestre avec la Guinée et suspendu la tenue des marchés hebdomadaires près de la frontière.

Pour sa part, l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) annonce qu’elle renforce ses équipes dans les zones infectées du sud de la Guinée tout en tentant de prévenir, localement, les mouvements de panique. Le virus responsable de cette fièvre hémorragique se transmet principalement par les contacts intimes, le sang, les selles ou la salive. Il faut donc de limiter au maximum les contacts à risque entre les personnes infectées et leur famille.

Les mises en quarantaine strictes ne sont le plus souvent pas envisageables, pour des raisons matérielles autant que culturelles. «Nous mettons tout en œuvre pour traiter les patients avec dignité, tout en protégeant la communauté et la famille d’une éventuelle contamination», explique Marie-Christine Ferir, coordonatrice d’urgence de MSF. Les équipes de l’ONG sont à la recherche de «cas contacts», personnes qui ont été en relation directe avec les malades et qui pourraient être à la fois contaminés et contagieux. Des  «promoteurs de la santé» sensibilisent également la population aux modes de propagation de la maladie et enseignent les mesures à prendre pour éviter la contamination.

La principale menace sanitaire est que l’épidémie s’étende progressivement au sein des pays aujourd’hui touchés et dans les zones frontalières. La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) se dit fortement préoccupée par cette épidémie qui représente selon elle «une sérieuse menace régionale». Elle vient d’appeler la communauté internationale à l’aide. 

Il n’y a jamais eu de diffusion internationale massive des virus des fièvres hémorragiques

Pour autant, l’histoire et l’expérience montrent qu’à la différence notable du Sras, et de la grippe, autres maladies virales, il n’existe aucun risque de diffusion internationale massive des virus des fièvres hémorragiques. Aucune restriction des voyages vers ou en provenance de Guinée n’est envisagée. «La fièvre Ebola n’est pas une maladie qui, normalement, fait un nombre élevé de victimes contrairement à  la grippe ou d’autres maladies transmissibles», vient de rappeler l’OMS depuis son siège de Genève.

Membre de la petite famille des «filovirus» Ebola est apparu pour la première fois en 1976 à Yambuku (République démocratique du Congo), près de la rivière Ébola. Depuis cette date, l’OMS a recensé une vingtaine de flambées épidémiques de fièvre hémorragiques dues à différents sous-types de cet agent pathogène. Elles ont à chaque fois fait plusieurs dizaines ou centaines de victimes avec des taux de mortalité compris entre 50 et 90%. Il n’existe ni vaccin ni médicament permettant de prévenir ou de traiter cette maladie.

Les symptômes sont particulièrement spectaculaires: fièvre, vomissements, diarrhées, éruptions cutanées, hémorragies internes et externes. Si elles ne meurent pas, les victimes restent contagieuses tant que le virus est présent dans leur sang et leurs sécrétions. «Le virus Ebola a aussi été retrouvé dans le sperme d’un homme deux mois après l’apparition de la maladie contractée dans un laboratoire», précise-t-on auprès de l’OMS.

Toutes ces flambées épidémiques ont été initialement observées dans les villages isolés d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, à proximité immédiate des forêts ombrophiles tropicales. On sait que le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine. On ne connaît toutefois pas avec certitude le réservoir animal naturel du virus, les principales suspectes étant  des chauves-souris frugivores, de la famille des ptéropidés.

Les différentes études menées sur ce thème ont démontré que le virus peut être transmis à la suite de contacts directs (peau lésée ou muqueuses) avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées. Mais il peut aussi s’agir de contacts indirects par l’intermédiaire d’environnements contaminés par ce type de liquides. «Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt sont en contact direct avec la dépouille peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola», soulignent encore les experts de l’OMS.

C’est l’absence de transmission immédiate par voie atmosphérique qui fait que le virus Ebola n’inquiète pas outre mesure les autorités sanitaires internationales. C’est ce qui explique qu’aucune procédure particulière d’alerte aux frontières n’est prévue en cas de flambées épidémiques africaines. Le seul cas connu où un virus de fièvre hémorragique a créé début de panique en Europe date de 1967.

Le cas de Marbourg

Des chercheurs de laboratoires se contaminèrent alors en Allemagne lors de la préparation d’un vaccin à partir de cultures de cellules rénales de singes verts (Cercopithecus aethiops).  Ces singes  importés d’Ouganda étaient porteurs d’un virus inconnu. 31 laborantins du laboratoire Behring de Marbourg furent atteints et sept en moururent. On donna ensuite au virus le nom de la ville où il fut pour la première fois identifié.

Cet épisode démontre que l’exportation du virus Ebola depuis l’Afrique n’a rien d’impossible. La durée entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes peut varier de deux à vingt-et-un jours, ce qui laisse amplement le temps de sa diffusion par le canal des transports aériens. De plus, son diagnostic est difficile, les symptômes initiaux pouvant être aisément confondus avec ceux de nombreuses maladies tropicales (paludisme, fièvre typhoïde, choléra, leptospirose, etc.). Et la confirmation diagnostique réclame des tests que ne peuvent réaliser que des laboratoires très spécialisés de virologie dans des conditions extrêmes de confinement.

Pour l’heure, amplement conscientes des risques, la plupart des entreprises privées spécialisées de rapatriement sanitaire refusent de prendre en charge des malades suspects d’être infectés par le virus Ebola. 

Jean-Yves Nau


A votre santé! – Slate.fr

Le virus du Chikungunya gagne du terrain aux Antilles

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Le virus du Chikungunya continue à se répandre sur plusieurs îles des Antilles, et atteint aujourd’hui la Martinique et la Guadeloupe. Depuis décembre, plusieurs départements d’Outre-mer ont été touchés par l’épidémie : Saint-Martin et Saint-Barthélémy en premier, puis la Martinique et la Guadeloupe, au point que le directeur général de la santé a décidé de se rendre lundi et mardi dans les zones infectées.

Si l’île Saint-Martin est la première a avoir été touchée par le virus, et ceci avec quelques cas isolés dès début décembre 2013, c’est également aujourd’hui le département le plus touché mais plus le seul. L’institut national de veille sanitaire (InVS) a en effet signalé ces derniers jours une recrudescence de cas notamment à sur cette île, mais aussi Saint-Barthélemy, la Martinique et la Guadeloupe.

Avec 1 025 cas « cliniquement évocateurs », 601 « cas probables ou confirmés » et un décès enregistré, L’Île Saint-Martin a été placée en état d’ »épidémie généralisée ». Si à Saint-Barthélémy, la progression reste en dessous de Saint-Martin, la progression de l’épidémie restant modérée, elle a tout de même enregistré 215 cas cliniques et 83 cas probables ou confirmés.

En Martinique, ce sont 1480 cas cliniquement évocateurs qui ont été recensés, et 518 cas probables ou confirmés, montrant que la circulation du virus se fait plus intense. En Guadeloupe, 18 communes sont concernées », ce qui place ce département en phase de « transmision autochtone modérée. 790 cas cliniquement évocateurs ont ainsi été recensés et 175 autres cas probables ou confirmés.

En raison de l’augmentation de la circulation du virus aux Antilles, le directeur général de la Santé, Benoït Vallet, a décidé de se rendre sur place pour faire un point sur la progression de l’épidémie. Il a principalement comme objectif de prendre toutes les mesures qui permettront de protéger la population et lutter contre les moustiques vecteurs.

Alerte au Chikungunya aux Antilles

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Coronavirus MERS : et si le virus provenait des dromadaires ?

Selon une étude qui vient de paraître, les dromadaires pourraient être à l’origine du nouveau coronavirus MERS.

Le nouveau coronavirus est peu contagieux de patient à patient. Il touche surtout des personnes déjà fragilisées par des maladies chroniques ou immunodéprimées et provoque des problèmes respiratoires, pulmonaires et une insuffisance rénale. Depuis quelques temps déjà, les chercheurs soupçonnaient des chauves-souris d’être à l’origine du nouveau coronavirus.

Néanmoins, ils pensaient que, pour se transmettre à l’homme, le virus se servait d’hôtes intermédiaires. Une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans The Lancet pourrait avoir trouver l’identité de ces hôtes : selon elle, les dromadaires pourraient être ce vecteur. Pour arriver à cette conclusion, une équipe de scientifiques, dirigée par le docteur néerlandais Chantal Reusken, a étudié des échantillons de sang de 349 animaux : dromadaires, vaches et chèvres provenant d’Oman, des Pays-Bas, d’Espagne et du Chili.

Ces analyses ont permis de retrouver des anticorps anti-coronavirus MERS chez 50 dromadaires originaires du sultanat d’Oman, et dans une moindre mesure dans celles d’une centaine de dromadaires originaires des îles Canaries. Comme l’indique Marion Koopmans, une des chercheuses ayant participé à l’étude, « la présence d’anticorps signifie que ces dromadaires ont été en contact avec le virus ou un virus très similaire ».

Un réservoir du virus ?

Toutefois, « nous devons également trouver le virus avant de pouvoir dire avec certitude qu’il s’agit du même que celui qui infecte les humains », a-t-elle précisé cité par le Point. Pour le moment, la seule hypothèse est « que les dromadaires pourraient être l’un des réservoirs du virus qui provoque la maladie chez les humains », d’autant qu’au Moyen-Orient la viande dromadaire et le lait de chamelle sont régulièrement consommés.

Pour confirmer ces résultats, (…)

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